Rues de Paroisse de Château-Renault
828 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Courte Épée
patrimoineAire de la Picardière
patrimoineAire de Repos de la Picardière
patrimoineAllée de la Cote d'Or
patrimoineAllée de la Fourrerie
patrimoineAllée des Fossettes
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Tilleuls
natureAllée de Vautourneux
patrimoineAllée Marc Paquignon
patrimoineAutrèche − Château/Garage
patrimoineAutrèche − Mairie
patrimoineAvenue André Bertrand
patrimoineAvenue de Grand Maison
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue du 11 Novembre
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Maine
patrimoineAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Gustave Moussu
patrimoineBaleschoux
patrimoineBel Air
patrimoineBellevue
patrimoineBois des Dames
patrimoineBonleuvre
patrimoineBoulevard Jules Joran
patrimoineBoulevard Louis Delamotte
patrimoineBoulevard National
patrimoineBourreau
patrimoineChâteau la Chauviniere
patrimoineChâteau Pierrefitte
patrimoineChâteau-Renault − Gare SNCF - Boulevard National
patrimoineChâteau-Renault − Gare SNCF - Caserne des Pompiers
patrimoineChâteau-Renault − Gare SNCF - Cour de la Gare
patrimoineChâteau-Renault − Gare SNCF - Rue de Launey
patrimoineChâteau-Renault − Hôpital
patrimoineChâteau Renault − Lycée Beauregard
patrimoineChâteau-Renault − Place Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Chemin de Bacchus
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Bellevue
patrimoineChemin de Bignolet
patrimoineChemin de Cerisiers
patrimoineChemin de Chaillou
patrimoineChemin de Chênedo à Authon
natureChemin de Chollet
patrimoineChemin de Coudray
patrimoineChemin de Coup de Pied
patrimoineChemin de Gondoubart
patrimoineChemin de la Barrerie
patrimoineChemin de la Barrerie à la Cave
patrimoineChemin de la Barrerie au Sentier
patrimoineChemin de la Beauce
patrimoineChemin de la Berthonnière
patrimoineChemin de la Besnagerie
patrimoineChemin de la Borde
patrimoineChemin de la Bougrerie
patrimoineChemin de la Boulière
patrimoineChemin de la Brancherie
patrimoineChemin de la Briquerie
patrimoineChemin de la Brodondière aux Genestres
patrimoineChemin de la Brossellerie
patrimoineChemin de la Brosserie
patrimoineChemin de la Bruyère
patrimoineChemin de la Bussonnière
patrimoineChemin de la Butte
patrimoineChemin de la Caillère
patrimoineChemin de la Cave
patrimoineChemin de la Chartrie à la Gemonnerie
patrimoineChemin de la Chaussumerie
patrimoineChemin de la Chrétiennerie
patrimoineChemin de la Chrétiennerie à la Térouetterie
patrimoineChemin de la Corbinière
patrimoineChemin de la Croix
patrimoineChemin de la D 4 à la Milleterie
patrimoineChemin de la Débourguerie à Chênedon
natureChemin de la Ferrouarderie
patrimoineChemin de la Finardière
patrimoineChemin de la Folerie
patrimoineChemin de la Forêt de Château-Renault à Bresseau
natureChemin de la Foucaudière à la Gautelle
patrimoineChemin de la Foucaudière à la Gautellerie
patrimoineChemin de la Fouchardière
patrimoineChemin de la Fouquerie
patrimoineChemin de la Germonerie
patrimoineChemin de la Goulettrie
patrimoineChemin de la Goupillière 1
patrimoineChemin de la Goupillière 2
patrimoineChemin de la Grande Guérie
patrimoineChemin de la Guétrotière
patrimoineChemin de la Guichardière
patrimoineChemin de la Guilettrie
patrimoineChemin de la Guionnière
patrimoineChemin de la Hardonnière
patrimoineChemin de la Haudairie
patrimoineChemin de la Herse
patrimoineChemin de l'Aître Adam
patrimoineChemin de la Joachinerie
patrimoineChemin de la Jourdinière
patrimoineChemin de la Jubeau
patrimoineChemin de la Limite
patrimoineChemin de la Mahoudellerie
patrimoineChemin de la Maison Rouge
patrimoineChemin de la Milletterie
patrimoineChemin de la Monnerie
patrimoineChemin de la Mulottrie
patrimoineChemin de la Norgellerie
patrimoineChemin de la Pentinière
patrimoineChemin de la Persillerie
patrimoineChemin de la Petite Fournerie
patrimoineChemin de la Petite Gautellerie
patrimoineChemin de la Petite Guérie
patrimoineChemin de la Petite Guincendrie
patrimoineChemin de la Petite Loiterie
patrimoineChemin de la Petite Musse
patrimoineChemin de la Petitère
patrimoineChemin de la Petitière
patrimoineChemin de la Piardière
patrimoineChemin de la Ragonnerie
patrimoineChemin de la Rauderie
patrimoineChemin de la Reinerie
patrimoineChemin de la Renardière
patrimoineChemin de la Robillière
patrimoineChemin de la Robinière
patrimoineChemin de la Rougeolière
patrimoineChemin de la Rougerie
patrimoineChemin de la Roulinière
patrimoineChemin de la Source au Moulin de Grené
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de la Tabourdière
patrimoineChemin de la Taille du Clos
patrimoineChemin de la Tertinière
patrimoineChemin de la Thomassière
patrimoineChemin de la Travaillère
patrimoineChemin de la Trillonnière
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de l'Épinière
patrimoineChemin de l'Épinière à la Limite d'Authon
patrimoineChemin de l'Étourneau
patrimoineChemin de l'Hermitage
patrimoineChemin de Monnaie
patrimoineChemin de Monthalan
patrimoineChemin de Morand
patrimoineChemin des 123 Anciens d'AFN
patrimoineChemin de Saint Malo
patrimoineChemin des Arpents
patrimoineChemin de Saunay à Villethiou
patrimoineChemin des Bougeries
patrimoineChemin des Charmes
patrimoineChemin des Châtaigneries
patrimoineChemin des Chesneaux
patrimoineChemin des Clairets
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Fresnes
patrimoineChemin des Gas
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Logeries
patrimoineChemin des Loges
patrimoineChemin des Maisons Neuves
patrimoineChemin des Marottières à Bresseau
patrimoineChemin des Marottières à Saunay
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Pierres
patrimoineChemin des Pierres au Petit Noyer
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Ruelles du Lavoir de la Saulaie
patrimoineChemin des Saules
patrimoineChemin des Teils
patrimoineChemin des Trois Chênes
natureChemin des Trois Portes
patrimoineChemin des Trois Portes aux Marres
patrimoineChemin des Vallières
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Touts-Vents à la Foucaudière
patrimoineChemin de Villeporcher à Château-Renault
patrimoineChemin du Batardeau à la Fontaine
patrimoineChemin du Bouillon
patrimoineChemin du Célery
patrimoineChemin du Charme
patrimoineChemin du Grand Morier
patrimoineChemin du Greez
patrimoineChemin du Hallier
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Milan au Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin aux Écorces
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Monthalan
patrimoineChemin du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pichon
patrimoineChemin du Pont à la Vautivert
patrimoineChemin du Pressoir à Chênedon
natureChemin du Rond du Fresne à Saint-Martin-des-Bois
patrimoineChemin du Rouchou
patrimoineChemin du Rouchou à la Caillère
patrimoineChemin du Temps
patrimoineChemin du Tremblay
patrimoineChemin le Compas
patrimoineChemin Magdelon
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Beaumanoir à la Basse Plâterie
patrimoineChemin Rural de Bel-Air
patrimoineChemin Rural de la Chardonnerie
patrimoineChemin Rural de la Coutardière à la Folie
patrimoineChemin Rural de la Croix Jean Delahaie
patrimoineChemin Rural de la Gaudinière
patrimoineChemin Rural de l'Aître Bodier
patrimoineChemin Rural de la Pièce de Gâtines
patrimoineChemin Rural de la Pièce de Gâtines à l'Oisellière
patrimoineChemin Rural de la Plessardière aux Coteries
patrimoineChemin Rural de la Poche à la Guichardière
patrimoineChemin rural de la Potagerie à Morand
patrimoineChemin Rural de la Pouletière
patrimoineChemin Rural de la Racinière
patrimoineChemin Rural de la Racinière au Frêne
patrimoineChemin Rural de l'Arche
patrimoineChemin Rural de l'Archerie
patrimoineChemin Rural de l'Archerie à la VC1
patrimoineChemin Rural de la Touche
patrimoineChemin rural de La Touche à Juchepie
patrimoineChemin Rural de l'Auverderie
patrimoineChemin Rural de l'Imbauderie au Charme
patrimoineChemin Rural de Moulizié
patrimoineChemin Rural des Aitres des Légers à la Véronnerie
patrimoineChemin Rural des Bruères
patrimoineChemin Rural des Caves Margotines
patrimoineChemin Rural des Perrons
patrimoineChemin Rural des Rouères
patrimoineChemin Rural des Tuileries aux Filonnières
patrimoineChemin Rural du Bois Chevalier à la Petite Touche
patrimoineChemin Rural du Bois Naudin
patrimoineChemin Rural du Carroi
patrimoineChemin Rural du Carroi de la Bouquinière au Clos de Genièvre
patrimoineChemin Rural du Chillou
patrimoineChemin Rural du Cimetière
patrimoineChemin Rural du Clos de Genièvre
patrimoineChemin Rural du Frêne
patrimoineChemin Rural du Grand Moulin de Crotelles
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Passage à Niveau de l'Archerie
patrimoineChemin Rural du Taillis de Chédray
patrimoineChemin Rural n°35F
patrimoineChemin Vert
patrimoineChenusson
patrimoineCourtemiche
patrimoineCrapeau
patrimoineD910
patrimoineEsplanade des Droits de l'Homme
patrimoineEsplanade des Droits de L'Homme
patrimoineEsplanade des Jumelages
patrimoineFerme Beaumarchais
patrimoineImpasse André Bauchant
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chantemerle
patrimoineImpasse de Bel Air
patrimoineImpasse de la Billardière
patrimoineImpasse de la Caburoche
patrimoineImpasse de la Chenardière
patrimoineImpasse de la Croix de l'Auberge
patrimoineImpasse de la Germonerie
patrimoineImpasse de la Guilloterie
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Picardière
patrimoineImpasse de l'Argenterie
patrimoineImpasse de la Rillonière
patrimoineImpasse de la Saulaie
patrimoineImpasse de la Savaterie
patrimoineImpasse de la Sournas
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de l'Érable
patrimoineImpasse de l'Isle
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse de Saint-Servan
patrimoineImpasse des Alouettes
patrimoineImpasse des Caves Bodines
patrimoineImpasse des Chardonnerets
patrimoineImpasse des Grives
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Lilas
patrimoineImpasse des Loisirs
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Moineaux
patrimoineImpasse des Roses
patrimoineImpasse des Rosiers
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse de Vienne
patrimoineImpasse du 11 Novembre
patrimoineImpasse du Boisseau
patrimoineImpasse du Broutier
patrimoineImpasse du Carroi
patrimoineImpasse du Chemin de Fer
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Commerce
patrimoineImpasse du Coteau
patrimoineImpasse du Côteau
patrimoineImpasse du Douanier Rousseau
patrimoineImpasse du Fouloir
patrimoineImpasse du Gault
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Houx
patrimoineImpasse du Long Bois
patrimoineImpasse du Mont Cordière
patrimoineImpasse du Petit Morier
patrimoineImpasse du Pivert
patrimoineImpasse du Pressoir
patrimoineImpasse du Prieuré
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse du Stade Camille Meslier
patrimoineImpasse du Tertre aux Moines
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vivier
patrimoineImpasse François Moreau
patrimoineImpasse François Vallée
patrimoineImpasse Georges-Henri Marchand
patrimoineImpasse Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Impasse Jean-Philippe Rameau
patrimoineImpasse la Fontaine au Vin
patrimoineImpasse Le Milan
patrimoineImpasse les Sapins
patrimoineImpasse Pierre Chapelain
patrimoineImpasse Saint-Malo
patrimoineImpasse Saint Rigomet
patrimoineImpasse Sarah Bernhardt
patrimoineImpasse Tartifume
patrimoineLa Barbottinière
patrimoineL’Abbé
patrimoineLa Billauderie
patrimoineLa Bonnetterie
patrimoineLa Bourdaisière
patrimoineLa Brosse
patrimoineLa Chanterie
patrimoineLa Christinerie
patrimoineLa Croix Blanche
patrimoineLa Croix Jean de la Haie
patrimoineLa Faraudière
patrimoineLa Ferme du Boulay
patrimoineLa Fontaine
patrimoineLa Goupillière
patrimoineLa Grand Cour
patrimoineLa Grande Noue
patrimoineLa Guérinière
patrimoineLa Guespière
patrimoineLa Guizarderie
patrimoineLa Hallault
patrimoineL'Aître Barbier
patrimoineLa Logerie
patrimoineLa Madeleinerie
patrimoineLa Maloire
patrimoineLa Ménagerie
patrimoineLa Moulina
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
La Petite Bouquinière
patrimoineLa Plaine
patrimoineLa Poterie
patrimoineLa Potterie
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLa Rivonnerie
patrimoineLa Tannerie
patrimoineL'Audoire
patrimoineLe Bas Abreuvoir
patrimoineLe Bas Pavot
patrimoineLe Bas Villée
patrimoineLe Cerisay
patrimoineLe Chalet de la Haute Bardière
patrimoineL'économie
patrimoineLe Gros Genêt
patrimoineLe Haut Villaumary
patrimoineLe Haut Villée
patrimoineLe Martinet
patrimoineLe Maupas
patrimoineLe Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Moulin de Préchêne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Petit Bois
patrimoineLe Petit Moléon
patrimoineLe Petit Paris
patrimoineLe Petit Villiers
patrimoineLe Pont
patrimoineLe Ruau TER
patrimoineLes Arpents
patrimoineLes Cinq Cormiers
patrimoineLes Foucauderies
patrimoineLes Genetteries
patrimoineLes Hocquinières
patrimoineLes Marches du Cinéma
cultureLes Pâtis
patrimoineLes Petites Brosses
patrimoineLes Petites Galochères
patrimoineLes Vieilleries
patrimoineLe Targeau
patrimoineL'Être Bodier
patrimoineLe Veau
patrimoineL'Hortière
patrimoineLieu Dit Beaumanoir
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patrimoineLieu Dit Bourot
patrimoineLieu Dit Brouard
patrimoineLieu Dit Chenusson
patrimoineLieu-dit la Brosquin
patrimoineLieu Dit la Bucherie
patrimoineLieu Dit la Cantellerie
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patrimoineLieu Dit la Commune
patrimoineLieu-dit la Croix
patrimoineLieu Dit la Dadinière
patrimoineLieu Dit la Gaudinière
patrimoineLieu-dit la Gêne
patrimoineLieu Dit la Gerberie
patrimoineLieu Dit la Gratterie
patrimoineLieu Dit la Guérinière
patrimoineLieu Dit la Hardonnière
patrimoineLieu-dit la Houlée
patrimoineLieu Dit la Libourgie
patrimoineLieu Dit la Lizardière
patrimoineLieu Dit la Malicornière
patrimoineLieu-dit la Métairie
patrimoineLieu Dit la Morellerie
patrimoineLieu-dit la Petite Brosquin
patrimoineLieu-dit la Piteroiserie
patrimoineLieu Dit la Platrerie
patrimoineLieu Dit la Plessardière
patrimoineLieu Dit la Poivrerie
patrimoineLieu Dit la Poultière
patrimoineLieu Dit la Racinière
patrimoineLieu Dit la Roche
patrimoineLieu Dit la Rouzerie
patrimoineLieu-dit la Tertinière
patrimoineLieu-dit la Thibaudière
patrimoineLieu Dit la Tiercerie
patrimoineLieu dit Le Bournais
patrimoineLieu Dit le Colombier
patrimoineLieu Dit le Feuillet
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patrimoineLieu-dit les Douves
patrimoineLieu Dit les Fillonnières
patrimoineLieu Dit les Fossettes
patrimoineLieu-dit les Godeaux
patrimoineLieu-dit les Landes
natureLieu-dit les Prés
patrimoineLieu Dit l’Omeau
patrimoineLieu Dit Saint-Rigomer
patrimoineLotissement Le Bourg Fleuri
patrimoineLotissement le Marchais Bardet
patrimoineLotissement le Pré de Saint Aubin
patrimoineMalatrait
patrimoineMorand − Centre
patrimoineMoulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Neuillé-le-Lierre − Centre
patrimoinePassage de la Goujonnerie
patrimoinePassage Lulli
patrimoinePassage Pierre et Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Place Aristide Briand
patrimoinePlace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Place de Bourgogne
patrimoinePlace de la Briqueterie
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciens Combattants d'AFN
patrimoinePlace des Martyrs de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Place des Tilleuls
naturePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Clos Réaumur
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Général Koenig
patrimoinePlace François Mitterrand
patrimoinePlace Gaston Bardet
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Lelu
patrimoinePlace Olympe de Gouges
patrimoinePlace Victor Geschickt
patrimoinePlaine de la Faucherie
patrimoinePromenade George Sand
patrimoineRond-Point de la Boisselière
patrimoineRoute d'Amboise
patrimoineRoute d'Authon
patrimoineRoute d'Autrèche
patrimoineRoute de Château-Renault
patrimoineRoute de Chemillé
patrimoineRoute de Couture
patrimoineRoute de Crotelles
patrimoineRoute de Gondoubart
patrimoineRoute de la Fabrique
patrimoineRoute de la Ferrière
patrimoineRoute de la Fournerie
patrimoineRoute de la Furaudière
patrimoineRoute de la Gerberie
patrimoineRoute de la Hemond
patrimoineRoute de la Hersonnière
patrimoineRoute de la Maison Rouge
patrimoineRoute de la Mauguinière
patrimoineRoute de la Rançonnerie
patrimoineRoute de la Sournas
patrimoineRoute de la Taille du Clos
patrimoineRoute de la Thoérie
patrimoineRoute de l'Aubarderie
patrimoineRoute de l'Epine
patrimoineRoute de Loré
patrimoineRoute de Marray
patrimoineRoute de Monthodon
patrimoineRoute de Montreuil
patrimoineRoute de Montrouveau
patrimoineRoute de Morand
patrimoineRoute de Reugny
patrimoineRoute de Saint-Arnoult
patrimoineRoute de Saint-Martin
patrimoineRoute de Saint Rigomet
patrimoineRoute des Canes
patrimoineRoute des Hayes
patrimoineRoute des Hermites
patrimoineRoute du Bion
patrimoineRoute du Boulay
patrimoineRoute du Carroi de l'Aiguiller
patrimoineRoute du Haut Pavot
patrimoineRoute du Mée
patrimoineRoute du Pau
patrimoineRoute du Sentier
patrimoineRoute du Viaduc
patrimoineRue Abel Gance
patrimoineRue A et M de Nadaillac
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue Alexandre de Saint-Exupéry
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Bauchant
patrimoineRue Balzac
patrimoineRue Basse
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Bretonneau
patrimoineRue Camille Mortier
patrimoineRue Chaptal
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Scarron
patrimoineRue Colette
patrimoineRue d'Amboise
patrimoineRue de Beauregard
patrimoineRue de Bec Sec
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Berry
patrimoineRue de Blémars
patrimoineRue de Blois
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Château-Renault
patrimoineRue de Flandres Dunkerque 40
patrimoineRue de Fléteau
patrimoineRue de Forges
patrimoineRue de Garennes
patrimoineRue de Grené
patrimoineRue de la Barrurie
patrimoineRue de la Boisnière
patrimoineRue de la Boisselière
patrimoineRue de la Bonleuvre
patrimoineRue de la Breloque
patrimoineRue de l'Abreuvoir
patrimoineRue de la Bruyère
patrimoineRue de la Chaumine
patrimoineRue de l'Achellerie
patrimoineRue de la Closerie
patrimoineRue de la Coquelinière
patrimoineRue de la Cressonnière
patrimoineRue de la Croix Saint-Nicolas
patrimoineRue de la Cynelière
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fosse Monette
patrimoineRue de la Foulerie
patrimoineRue de la Gacerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Glaise
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de l'Agriculture
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Malicornière
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Moinerie
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Pépinière
patrimoineRue de la Picardière
patrimoineRue de la Pilonnière
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patrimoineRue de la Planche Brunelle
patrimoineRue de la Pommelière
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patrimoineRue de la Quintaine
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de l'Argenterie
patrimoineRue de la Rivonnerie
patrimoineRue de la Rondellerie
patrimoineRue de la Saulaie
patrimoineRue de la Saumardière
patrimoineRue de la Serpenterie
patrimoineRue de la Tabourdière
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tour Carré
patrimoineRue de la Tour Carrée
patrimoineRue de Lattre de Tassigny
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Vallée Gault
patrimoineRue de la Vallée Germain
patrimoineRue de la Vinetterie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Enfer
patrimoineRue de l'Ermitage
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Étoile
patrimoineRue de l'Ëtre
patrimoineRue de l'Imbauderie
patrimoineRue de l'Orangerie
patrimoineRue de l'Orée du Bois
patrimoineRue de Maréchal Delattre de Tassigny
patrimoineRue de Marray
patrimoineRue de Montbrahan
patrimoineRue de Montoire
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Perchêne
natureRue de Rougement
patrimoineRue des Américains
patrimoineRue des Arpents
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Brunelleries
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Cantines
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charbonnières
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cyclamens
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Déportés Politiques
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fremondières
patrimoineRue des Gatines
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jarrières
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Maitres Tanneurs
patrimoineRue des Marais
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patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Oiseaux
patrimoineRue des Pâtis
patrimoineRue des Roitelets
patrimoineRue des Rosiers
patrimoineRue des Ruelles
patrimoineRue des Sociétés
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Terres Blanches
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes
natureRue des Violettes
patrimoineRue de Torchanais
patrimoineRue de Touraine
patrimoineRue de Tourneboeuf
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patrimoineRue de Vaubrahan
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patrimoineRue de Versailles
patrimoineRue de Villeneuve
patrimoineRue de Vouvray
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 14 Juillet
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bois Bouquin
patrimoineRue du Bois de la Taille
patrimoineRue du Bois Guyon
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Charmeteau
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos de Vauchevrier
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Cormier
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Four Brulé
patrimoineRue du Fruitier
patrimoineRue du Gabon
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Beauvais
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Gravier
patrimoineRue du Hameau des Chênes
natureRue du Huit Mai 1945
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Long Bois
patrimoineRue du Madelon
patrimoineRue du Marchais
patrimoineRue du Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue du Maréchal Ferrant
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin d'Herbault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Habert
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nid
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Pavot
patrimoineRue du Peintre
patrimoineRue du Petit Beauvais
patrimoineRue du Petit Bûcher
patrimoineRue du Petit Château
patrimoineRue du Petit Paris
patrimoineRue du Petit Versailles
patrimoineRue du Pichon
patrimoineRue du Porche
patrimoineRue du Pré de la Rente
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Prieuré
patrimoineRue du Professeur Guillaume Louis
patrimoineRue du Ruau
patrimoineRue du Rueau
patrimoineRue du Sentier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tertre de l'Horloge
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue du Tronchot
patrimoineRue du Val de Brenne
patrimoineRue du Vau Corneille
patrimoineRue du Vigneau
natureRue Edouard Herriot
patrimoineRue Émile Bouin
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Ernest Bellanger
patrimoineRue Francis Poulenc
patrimoineRue François d'Amboise
patrimoineRue François Villon
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Georges Courteline
patrimoineRue Germaine Tillion
patrimoineRue Gilbert Combettes
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Aron
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Isambert
patrimoineRue Henri Proust
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Honoré de Balzac
patrimoineRue Jacques de Lavardin
patrimoineRue J. Deshayes
patrimoineRue Jean Giraudoux
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jeanne Deshayes
patrimoineRue Jean-Philippe Rameau
patrimoineRue Jean Renoir
patrimoineRue Jehan Fouquet
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Jules Hervé
patrimoineRue Jules Romains
patrimoineRue la Douloureuse
patrimoineRue la Folie
patrimoineRue Lebel
patrimoineRue le Bourg
patrimoineRue Le Corbusier
patrimoineRue les Perruches
patrimoineRue les Prés de l’Étang
natureRue Louis Delamotte
patrimoineRue Louise Labbé
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Lucie Aubrac
patrimoineRue Madame Sornas
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Rue Martin Gardien
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Modeste Maréchal
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Noel Decestre
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul-Louis Courier
patrimoineRue Pierre Colin
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patrimoineRue Stéphane Pitard
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patrimoineRue Trousseau
patrimoineRue Velpeau
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vignes de Marcay
natureRue Voltaire
patrimoineSaint-Malo
patrimoineSaint-Nicolas-des-Motets − Centre
patrimoineSaunay − Centre
patrimoineSentier des Soeurs
patrimoineSentier du Château
patrimoineSentier Rural de la Guichardière à l'Étang Hidou
natureSentier Rural n°20
patrimoineSquare Marie Curie
sciencesMarie Curie (1867-1934) est la première femme à avoir reçu le prix Nobel, et la seule à l'avoir reçu deux fois. Elle a découvert le polonium et le radium.
Thivault
patrimoineVilledomer − Centre
patrimoineVoie Communale de Crotelles à Reugny
patrimoineVoie Communale de Crotelles à Saint-Laurent-en-Gâtines
patrimoineVoie Communale de Crotelles au Sentier
patrimoineVoie Communale de Monnaie à la Grande Borde
patrimoineVoie Communale de Travail-Ribault
patrimoineZone Artisanale de la Paquerie
patrimoineZone Artisanale de l’Imbauderie
patrimoineZone Industrielle de la Paquerie
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