Rues de Paroisse d'Izernore
232 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Églantines
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAllée de Trés Fontaine
patrimoineAllée Lauriers
patrimoineChemin de Beauregard
patrimoineChemin de Bombois
patrimoineChemin de Brignon
patrimoineChemin de Charbillat
patrimoineChemin de Condamine
patrimoineChemin de la Chapelette
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Ferrière
patrimoineChemin de la Grange du Mont
patrimoineChemin de la Louvière
patrimoineChemin de la Monta
patrimoineChemin de la Poyat
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Souzave
patrimoineChemin de la Tour
patrimoineChemin de la Touvière
patrimoineChemin de l’Eau
patrimoineChemin de l'École
patrimoineChemin de Liciat
patrimoineChemin de Royères
patrimoineChemin de Samognat
patrimoineChemin des Balmettes
patrimoineChemin de Sénaissiat
patrimoineChemin des Nautes
patrimoineChemin des Pins
patrimoineChemin des Pommiers
patrimoineChemin des Trablettes
patrimoineChemin des Trois Damettes
patrimoineChemin de Sur Chez
patrimoineChemin de Vernon
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Creuzatet
patrimoineChemin du Garenod
patrimoineChemin du Glézi
patrimoineChemin du Lac
patrimoineChemin du Maquis
histoireChemin du Montellier
patrimoineChemin du Moulin de Biez
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Port
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Réservoir
patrimoineChemin du Saut
patrimoineChemin du Voirle
patrimoineChemin Napt-Heyriat
patrimoineChemin rural dit de Charmine
patrimoineCôte du Four
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrotte de l'Ours
patrimoineImpasse Bel Air
patrimoineImpasse Bellevue
patrimoineImpasse Chougeon
patrimoineImpasse de Cossona
patrimoineImpasse de la Belloire
patrimoineImpasse de la Chapelle
patrimoineImpasse de la Combe
patrimoineImpasse de la Maladière
patrimoineImpasse de la Pochette
patrimoineImpasse de la Roche
patrimoineImpasse de la Taillat
patrimoineImpasse de l'Aubépine
patrimoineImpasse de l'Étang
natureImpasse des Airelles
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Clématites
patrimoineImpasse des Combelles
patrimoineImpasse des Coquelicots
patrimoineImpasse des Coteaux
patrimoineImpasse des Cyclamens
patrimoineImpasse des Églantines
patrimoineImpasse des Épicéas
patrimoineImpasse des Érables
patrimoineImpasse des Fougères
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Muriers
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse des Œillet
patrimoineImpasse des Paquerettes
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Prairies
natureImpasse des Violettes
patrimoineImpasse des Vorgines
patrimoineImpasse de Tignat
patrimoineImpasse du Bief
patrimoineImpasse du Colombier
patrimoineImpasse du Fond du Sac
patrimoineImpasse du Four
patrimoineImpasse du Four Banal
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Fond Gonnet
patrimoineImpasse Grand Val
patrimoineImpasse la Jardinerie
patrimoineImpasse Lavit Dernier
patrimoineImpasse Mont Feriat
patrimoineImpasse Sonthonna
patrimoineImpasse sous la Ville
patrimoineImpasse sous le Bois
patrimoineImpasse sur l'Étang
natureMontée de Chougeat
patrimoineMontée de Meuillat
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Forge
patrimoinePlace de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Place de l'École
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Deux-Fours
patrimoinePlace du Pèse Lait
patrimoinePlace Saint-Cyr
patrimoineQuartier des Amphores
patrimoineRésidence les Iris
patrimoineRoute d'Arfontaine
patrimoineRoute de Bolozon
patrimoineRoute de Bussy
patrimoineRoute de Champ Biolay
patrimoineRoute de Condamine
patrimoineRoute de Côte Soleil
patrimoineRoute de Dortan
patrimoineRoute de la Cascade
patrimoineRoute de la Fruitière
patrimoineRoute de l'Anconnans
patrimoineRoute de la Pochette
patrimoineRoute de la Tour
patrimoineRoute de la Tuilerie
patrimoineRoute de la Vignette
natureRoute de Matafelon
patrimoineRoute de Napt
patrimoineRoute de Nébois
patrimoineRoute de Nurieux
patrimoineRoute de Pérignat
patrimoineRoute de Samognat
patrimoineRoute des Gorges de l'Ain
patrimoineRoute des Grands Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Muriers
patrimoineRoute de Sorpiat
patrimoineRoute d'Heyriat
patrimoineRoute d'Intriat
patrimoineRoute du Barrage
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Bretonne
patrimoineRue de Champ Rion
patrimoineRue de Charmine
patrimoineRue de Feliciat
patrimoineRue de la Belloire
patrimoineRue de la Boissona
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Combe Bourru
patrimoineRue de la Courbe
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Longeon
patrimoineRue de la Mode
patrimoineRue de la Rochette
patrimoineRue de la Vieille Fontaine
patrimoineRue de la Voie Etroite
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Oignin
patrimoineRue de Meuillat
patrimoineRue de Revers
patrimoineRue de Rian Champ
patrimoineRue des Avenières
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Balmes
patrimoineRue des Banchets
patrimoineRue des Bateliers
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Combelles
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Fustiers
patrimoineRue des Grillières
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Pins
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Radeliers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tisserands
patrimoineRue des Tourneries
patrimoineRue de Thoire
patrimoineRue de Thoiriat
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Contour
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Courtil Galant
patrimoineRue du Fossard
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Marais
patrimoineRue du Mollard Barlet
patrimoineRue du Mont Chevrier
patrimoineRue du Montignon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pélocier
patrimoineRue du Pontet
patrimoineRue du Pré Claudy
patrimoineRue du Quartier
patrimoineRue du Repos
patrimoineRue du Rochetan
patrimoineRue du Ruisseau
natureRue du Ruty
patrimoineRue du Sonneur
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue du Vernay
patrimoineRue du Viaduc
patrimoineRue du Village
patrimoineRue Larmagnat
patrimoineRue Montfer
patrimoineRue Paresot
patrimoineRue Saint-Lupicin
patrimoineRue Saint-Romain
patrimoineRue sur l'Étang
natureSentier de Mons
patrimoineSentier des Balmes
patrimoineSquare A La Palette
patrimoineZone Artisanale du Bouleau
patrimoineZone Artisanale Pierre Fondelle
patrimoineZone Industrielle de la Plaine
patrimoine