Rues de Paroisse d'Ars-sur-Formans
241 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Abbé Nodet
patrimoineAllée Chante-Merle
patrimoineAllée Claire Vallée
patrimoineAllée de Fontbleins
patrimoineAllée de Grange Blanche
patrimoineAllée de l'Abbaye
patrimoineAllée de la Cerisaie
patrimoineAllée de la Croix
patrimoineAllée de la Mâtre
patrimoineAllée de l'Ancienne Gare d'Ars
patrimoineAllée de la Pierre
patrimoineAllée de la Rocaille
patrimoineAllée de Lespous
patrimoineAllée des Alouettes
patrimoineAllée des Ardillots
patrimoineAllée des Balmes
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Catalpas
patrimoineAllée des Champs
patrimoineAllée des Champs de Marylisse
patrimoineAllée des Combes
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Cycadées
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Frênes
patrimoineAllée des Gardes
patrimoineAllée des Garennes
patrimoineAllée des Grangettes
patrimoineAllée des Grillons
patrimoineAllée des Jardins de Clément
patrimoineAllée des Lauriers
patrimoineAllée des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Allée des Marguerites
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Oliviers
patrimoineAllée des Peupilers
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Prèles
patrimoineAllée des Thuyas
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tournesols
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Champ Cerisier
patrimoineAllée du Champ de la Croix
patrimoineAllée du Clos d'Emile
patrimoineAllée du Clos Louise
patrimoineAllée du Clos Simon
patrimoineAllée du Couchant
patrimoineAllée du Domaine de Bérangère
patrimoineAllée du Domaine de Bérénice
patrimoineAllée du Domaine de Montatray
patrimoineAllée du Marronnier
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Petit Bourg
patrimoineAllée du Poète
patrimoineAllée du Potager
patrimoineAllée du Tonneau
patrimoineAllée du Verger des Améries
patrimoineAllée Gustave Bonnenfant
patrimoineAllée Harmonie
patrimoineAllée Micholet
patrimoineAllée Sainte-Philomène
patrimoineChemin Château Garnier
patrimoineChemin d'Agnereins
patrimoineChemin de Bezan
patrimoineChemin de Boye
patrimoineChemin de Buchaille
patrimoineChemin de Chambert
patrimoineChemin de Champ Carlet
patrimoineChemin de Champ Marguerite
patrimoineChemin de Champ Perret
patrimoineChemin de Chantegrillet
patrimoineChemin de Chanteins
patrimoineChemin de Châtenay
patrimoineChemin de Chaumont
patrimoineChemin de Corcelles
patrimoineChemin de Cressieux
patrimoineChemin de Croix
patrimoineChemin de Fontaine
patrimoineChemin de Juis
patrimoineChemin de la Caronnière
patrimoineChemin de la Drevette
patrimoineChemin de la Grange Dely
patrimoineChemin de la Grange Porte
patrimoineChemin de la Guesse Moignans
patrimoineChemin de la Métairie
patrimoineChemin de la Mirondière
patrimoineChemin de la Papesse
patrimoineChemin de la Passerelle
patrimoineChemin de la Percellière
patrimoineChemin de la Pierre
patrimoineChemin de la Place
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patrimoineChemin de la Rencontre
patrimoineChemin de la Rose
patrimoineChemin de la Serpolière
patrimoineChemin de la Souche
patrimoineChemin de Lazare
patrimoineChemin de l'Étang Guyon
natureChemin de l'Étang Neuf
natureChemin de l'Étang Vieux
natureChemin de l'Ours
patrimoineChemin de Molèze
patrimoineChemin de Montberthoud
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patrimoineChemin des Basses Chaves
patrimoineChemin des Branches
patrimoineChemin des Breilles
patrimoineChemin des Chaves
patrimoineChemin des Communaux
patrimoineChemin des Eguets
patrimoineChemin des Equins
patrimoineChemin de Servolaine
patrimoineChemin des Étangs de la Motadet
natureChemin des Éteppes
patrimoineChemin des Gillards
patrimoineChemin des Granges Gouroux
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Platières
patrimoineChemin des Terres de Juis
patrimoineChemin des Troènes
patrimoineChemin des Vernes
patrimoineChemin de Villon
patrimoineChemin d'Ouroux
patrimoineChemin du Bezan
patrimoineChemin du Bief
patrimoineChemin du Bois de la Dame
patrimoineChemin du Boulas
patrimoineChemin du Bourdon
patrimoineChemin du Champ Jacques
patrimoineChemin du Château
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natureChemin du Favian
patrimoineChemin du Formans
patrimoineChemin du Germain
patrimoineChemin du Grand Étang
natureChemin du Gravin
patrimoineChemin du Haut de Fontaine
patrimoineChemin du Joudin
patrimoineChemin du Mas
patrimoineChemin du Montellier
patrimoineChemin du Pape
patrimoineChemin du Petit Ormet
patrimoineChemin du Pilon
patrimoineChemin du Plan d'Eau
patrimoineChemin du Puits
patrimoineChemin du T.G.V
patrimoineChemin du Tonneau
patrimoineChemin en Geai
patrimoineChemin Fond de Juis
patrimoineChemin les Communaux
patrimoineDomaine des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Espace dédiée à l'amitié franco-allemande
patrimoineImpasse Champ Bernard
patrimoineImpasse Champ Cochet
patrimoineImpasse Champ de Biarre
patrimoineImpasse Chêne Bernard
natureImpasse de la Clé des Champs
patrimoineImpasse de la Laiterie
patrimoineImpasse de l'Ancienne Gare
patrimoineImpasse de la Poype
patrimoineImpasse de la Savinière
patrimoineImpasse de Montatray
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Impasse des Artisants
patrimoineImpasse des Champs
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Fleurs
patrimoineImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Pâquerettes
patrimoineImpasse des Pervenches
patrimoineImpasse des Pics Verts
patrimoineImpasse des Pompiers
patrimoineImpasse des Poulets
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Saints
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse d'Ouroux
patrimoineImpasse du Cèdre
patrimoineImpasse du Champ Folliet
patrimoineImpasse du Champ Lilitte
patrimoineImpasse du Chevalier
patrimoineImpasse du Geai
patrimoineImpasse du Haut de Fontaine
patrimoineImpasse du Noyer
patrimoineImpasse du Pirolon
patrimoineImpasse du Platrier
patrimoineImpasse du Trèfle
patrimoineImpasse Paul
patrimoineLotissement Clos de Louise
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patrimoinePlace Freihalden
patrimoineRobert Schuman
patrimoineRoute 66
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patrimoineRoute de Villefranche
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patrimoineRue de la Caronnière
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patrimoineZA de Vaize
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