Rues de Paroisse Clauge-et-Loue
87 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Autoroute Verte
patrimoineAvenue du Maréchal Juin
patrimoineChemin de la Loye
patrimoineChemin de la Plage
patrimoineChemin du Gouffre
patrimoineChemin du Puits
patrimoineCrotisons
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Clauge
patrimoineImpasse de la Petite Brosse
patrimoineImpasse de la Pressagne
patrimoineImpasse de l'Oseraie
patrimoineImpasse du 29 Octobre 1929
patrimoineImpasse du Buisson Rond
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Pavillon
patrimoineImpasse du Verdot
patrimoineImpasse du Verger de Jeanne
patrimoineLe Grand Contour
patrimoineParcours de Santé
patrimoinePlace de la Cornée
patrimoinePlace des Tuyas
patrimoinePont Elsa
patrimoinePont ferroviaire de Parcey
patrimoineR.F. des Anglais
patrimoineRoute de Goux
patrimoineRoute des Italiens
patrimoineRoute Forestière des Prés Gaudard
patrimoineRoute Forestière du Chien Pendu
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Charles de Dortan
patrimoineRue d'Aval
patrimoineRue de Choisey
patrimoineRue de Dole
patrimoineRue de la Charme
patrimoineRue de la Clauge
patrimoineRue de la Contrée aux Buttes
patrimoineRue de la Croix Blaisot
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Plassotte
patrimoineRue de la Recasselière
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Anémones
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Bardenards
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chenevières
natureRue des Cytises
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Genètres
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Magnolias
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Narcisses
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sources
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Vignes
natureRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bief
patrimoineRue du Bois
patrimoineRue du Bouteiller
patrimoineRue du Bouveret
patrimoineRue du Camping
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Gouvenon
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Val d'Amour
patrimoineRue du Val de Loue
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Jacques Prévert
patrimoineRue Louis Gerriet
patrimoineRue Malan
patrimoineVoie Grévy
patrimoine