Rues de Paroisse Bienheureux-Noël-Pinot
648 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bel Air
patrimoineAllée de la Forgetterie
patrimoineAllée de la Fragonnette
patrimoineAllée de la Futaie
patrimoineAllée de la Gare
patrimoineAllée de la Garoullaye
patrimoineAllée de la Mutualité
patrimoineAllée de la Rivière
natureAllée de l'Ecobu
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Alouettes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Druides
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Grives
patrimoineAllée des Lys
patrimoineAllée des Marronniers
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Ormeaux
patrimoineAllée des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Allée des Tulipiers
patrimoineAllée des Verdiers
patrimoineAllée du Beau Vallon
patrimoineAllée du Bocage
patrimoineAllée du Buisson
patrimoineAllée du Champ Rouge
patrimoineAllée du Lavoir
patrimoineAllée du Stade
patrimoineAllée Pierre Charpentier
patrimoineAncien Chemin de Saint-Julien à Challain
patrimoineAvenue de la Clercière
patrimoineAvenue de la Grande Chaussée
patrimoineAvenue de la Liberté
patrimoineAvenue de la Pièce de Bois
patrimoineAvenue de l'Hermitage
patrimoineAvenue des Alouettes
patrimoineAvenue des Brunets
patrimoineAvenue des Camélias
patrimoineAvenue des Chardonnerets
patrimoineAvenue des Fauvettes
patrimoineAvenue des Fresnes
patrimoineAvenue des Fresries
patrimoineAvenue des Granitiers
patrimoineAvenue des Hirondelles
natureAvenue des Landelières
natureAvenue des Marronniers
patrimoineAvenue des Mésanges
patrimoineAvenue des Muguets
patrimoineAvenue des Pinsons
patrimoineAvenue des Roitelets
patrimoineAvenue des Roses
patrimoineAvenue des Rossignols
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Avenue des Tulipes
patrimoineAvenue de Tout Fleuri
patrimoineAvenue du Carillon
patrimoineAvenue du Croissel
patrimoineAvenue du Grand Rifouet
patrimoineAvenue du Haut Bourg
patrimoineAvenue du Pont-Besnard
patrimoineAvenue du Pont Gandon
patrimoineAvenue Firmin Tortiger
patrimoineAvenue Jean Hourticq
patrimoineBoulevard de l'Erdre
patrimoineBoulevard des Ardoisières
patrimoineBoulevard des Mandis
patrimoineBoulevard des Moulins-Neufs
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin de Bel Air
patrimoineChemin de Belle-Vue
patrimoineChemin de Bennefraye
patrimoineChemin de Châteaufort
patrimoineChemin de Crottier
patrimoineChemin de Guinefolle
patrimoineChemin de la Bélisière
patrimoineChemin de la Belle Étoile
patrimoineChemin de la Bernardière
patrimoineChemin de la Biotière
patrimoineChemin de la Blandinière
patrimoineChemin de la Boublinais à la Route Nationale n°163
patrimoineChemin de la Bouillonnaie
patrimoineChemin de la Bouriquais
patrimoineChemin de la Boussinaie
patrimoineChemin de la Bréchuère
patrimoineChemin de la Briantière
patrimoineChemin de la Brulairie
patrimoineChemin de la Brulière
patrimoineChemin de la Cavelnaie
patrimoineChemin de la Censerie
patrimoineChemin de la Chalumeraie
patrimoineChemin de la Chênelière
natureChemin de la Cherfissaie
patrimoineChemin de la Coipelière
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Corderie
patrimoineChemin de la Cornuaille vers le Louroux-Béconnais
patrimoineChemin de la Coudre
patrimoineChemin de la Davionnière
patrimoineChemin de la Donnelière
patrimoineChemin de la Favre
patrimoineChemin de la Gabelle
patrimoineChemin de la Garelière
patrimoineChemin de la Gaudinais
patrimoineChemin de la Grée Saint Jacques
patrimoineChemin de la Guilmenchère
patrimoineChemin de la Herrouère
patrimoineChemin de la Hersandière
patrimoineChemin de la Javelle
patrimoineChemin de la Jolivraie
patrimoineChemin de la Lande Baudouin
natureChemin de la Lande de Rangeard
natureChemin de la Lande Friloux
natureChemin de la Laurière
patrimoineChemin de la Mainfrière
patrimoineChemin de la Mandonnière
patrimoineChemin de la Mariolle à la Croix David
patrimoineChemin de la Mortraie
patrimoineChemin de la Mouzaie
patrimoineChemin de la Paqueraie
patrimoineChemin de la Plaine d'Asnières
patrimoineChemin de la Porte
patrimoineChemin de la Prévôté
patrimoineChemin de la Rainaie
patrimoineChemin de la Réauté
patrimoineChemin de la Rigolière
patrimoineChemin de l'Asnerie
patrimoineChemin de la Tréhutière
patrimoineChemin de la Tribonnerie
patrimoineChemin de l'Églinaie
patrimoineChemin de l'Enfer
patrimoineChemin de l'Épi
patrimoineChemin de l'Étang du Bambou
natureChemin de Lourdes
patrimoineChemin de Moiron
patrimoineChemin de Monlemprais
patrimoineChemin de Préfouré
patrimoineChemin de Richot
patrimoineChemin de Rochebrun
patrimoineChemin de Saint-Georges
patrimoineChemin de Saint-Hubert au Moulin-Poirier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin des Bottereaux
patrimoineChemin des Chaponneaux
patrimoineChemin des Châtaigniers
patrimoineChemin des Coteaux
patrimoineChemin des Églouis
patrimoineChemin des Fermeries
patrimoineChemin des Fontaines
patrimoineChemin des Fresnaies
patrimoineChemin des Fromenderies
patrimoineChemin des Fromentinières
patrimoineChemin des Gerbaudières
patrimoineChemin des Grands Arbres
patrimoineChemin des Iles
patrimoineChemin des Mollets
patrimoineChemin des Mortiers
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Perrières
patrimoineChemin des Petits Prés
patrimoineChemin des Rosiers
patrimoineChemin des Touassières
patrimoineChemin des Vents d'Olivier
patrimoineChemin de Tartifume
patrimoineChemin de Terre Rouge
patrimoineChemin de Villegontier
patrimoineChemin de Villouet
patrimoineChemin de Vozelle
patrimoineChemin du Bas Village
patrimoineChemin du Beauveau
patrimoineChemin du Bignon
patrimoineChemin du Bourg à la Gérie
patrimoineChemin du Champ Blanc
patrimoineChemin du Château de la Grée
patrimoineChemin du Château Vert
patrimoineChemin du Colombier
patrimoineChemin du Fossé
patrimoineChemin du Gatel
patrimoineChemin du Grand Tesseau
patrimoineChemin du Grézeau
patrimoineChemin du Gué Maupetit
patrimoineChemin du Haut Logis
patrimoineChemin du Haut Village
patrimoineChemin du Jarrier
patrimoineChemin du Muguet
patrimoineChemin du Porteau
patrimoineChemin du Prateau
patrimoineChemin du Rietz
patrimoineChemin rural
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Cheureau aux Grandes Courrelais
patrimoineChemin Rural de Godeline
patrimoineChemin rural de gré des Cerisiers à Angrie
patrimoineChemin rural de gré des Cerisiers à Angrie
patrimoineChemin rural de Grée des Cerisiers à Angrie
patrimoineChemin Rural de la Balaiserie à la Croix-David
patrimoineChemin Rural de la Baudouinière
patrimoineChemin Rural de la Bouvraie
patrimoineChemin Rural de la Bruyère à la Balaiserie
patrimoineChemin Rural de la Carrière
patrimoineChemin Rural de la Cassinière
patrimoineChemin Rural de la Champagne des Bregeons à la Voie Communale n°6
patrimoineChemin Rural de la Croix-Jeanneau à la Maison Neuve de Challain-la-Potherie
patrimoineChemin Rural de la Fenêtre
patrimoineChemin Rural de la Feuvraie
patrimoineChemin Rural de la Fontenelle
patrimoineChemin Rural de la Galnais
patrimoineChemin Rural de la Galnais au Carrefour et à la Richaudière
patrimoineChemin Rural de la Grande Haie à la Gaudinais
patrimoineChemin Rural de la Grande Pièce
patrimoineChemin rural de la Grée des Cerisiers aux Ecouperies
patrimoineChemin Rural de la Haie-Martin
patrimoineChemin Rural de la Hamelinière à la Charbonnelais
patrimoineChemin Rural de La Houssais
patrimoineChemin Rural de la Loire
patrimoineChemin Rural de la Margatière à Candé
patrimoineChemin Rural de la Mariolle à la Croix-David
patrimoineChemin Rural de la Marzelle
patrimoineChemin Rural de la Marzelle à la Croix-David
patrimoineChemin Rural de la Répennelais
patrimoineChemin Rural de la Teffetais
patrimoineChemin Rural de la Tesserie
patrimoineChemin Rural de la Veillais
patrimoineChemin rural de Montlambert aux Erdres
patrimoineChemin Rural de Préfouré
patrimoineChemin rural de Rochebrun à Bellevue
patrimoineChemin Rural de Saint-Hubert
patrimoineChemin rural des Colonnières aux Dauderies
patrimoineChemin Rural des Grandes Landes à la Feuvraie
natureChemin Rural des Grands Gués
patrimoineChemin Rural des Huberdières
patrimoineChemin Rural des Mortiers
patrimoineChemin Rural des Petites Courrelais
patrimoineChemin Rural des Ponnières
patrimoineChemin Rural de Vilaine à la Boublinais et à la Route Départementale n°163
patrimoineChemin Rural de Villouet à Châteaufort
patrimoineChemin rural dit de la Croix-Poulet
patrimoineChemin rural dit de L'étang
natureChemin Rural du Carrefour
patrimoineChemin Rural du Carrefour aux Grandes Landes
natureChemin Rural du Champ Guillet
patrimoineChemin Rural du Menay à la Balaiserie
patrimoineChemin Rural du Menay à la Chaintre aux Loups
patrimoineChemin Rural du Moulinet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Moulinet au Ruisseau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Petit Tesseau
patrimoineChemin Rural du Pin à la Croix-David
patrimoineChemin Rural du Pouezet
patrimoineClos du Cadoret
patrimoineCR de Villouet à Châteaufort
patrimoineGaucron
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse de Baruchowo
patrimoineImpasse de Bel-Air
patrimoineImpasse de Bel-Oiseau
patrimoineImpasse de Chasnières
patrimoineImpasse de Gourmaillon
patrimoineImpasse de la Bouillerie
patrimoineImpasse de la Brossière
patrimoineImpasse de La Confordière
patrimoineImpasse de la Courtille
patrimoineImpasse de la Croix Auray
patrimoineImpasse de la Croix-Garreau
patrimoineImpasse de la Devière
patrimoineImpasse de la Galicheraie
patrimoineImpasse de la Garoullaye
patrimoineImpasse de la Gautraie
patrimoineImpasse de la Godinière
patrimoineImpasse de la Grande Pochinière
patrimoineImpasse de la Guénèserie
patrimoineImpasse de la Hamonnerie
patrimoineImpasse de l'Aiguille
patrimoineImpasse de la Lande Huard
natureImpasse de la Noue
patrimoineImpasse de la Pervanche
patrimoineImpasse de la Rablaye
patrimoineImpasse de la Ragottière
patrimoineImpasse de la Rétivière
patrimoineImpasse de la Richardaie
patrimoineImpasse de la Rochette
patrimoineImpasse de la Rouillerie
patrimoineImpasse de la Rouletterie
patrimoineImpasse de l'Artisanat
patrimoineImpasse de l'Aubrière
patrimoineImpasse de l'Aunay
patrimoineImpasse de l'Ecottais
patrimoineImpasse de Rivault
patrimoineImpasse des Auneaux
patrimoineImpasse des Bleuets
patrimoineImpasse des Blocs d'Ardoise
patrimoineImpasse des Brosses
patrimoineImpasse des Esnaudières
patrimoineImpasse des Fougerays
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse des Lys
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Mortiers Ragots
patrimoineImpasse des Noyers
patrimoineImpasse des Ongrais
patrimoineImpasse des Puits
patrimoineImpasse des Romarins
patrimoineImpasse de Vernoux
patrimoineImpasse du Balancier
patrimoineImpasse du Champ d'Angers
patrimoineimpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Chêne Vert
natureImpasse du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Cly
patrimoineImpasse du Grand Rifouet
patrimoineImpasse du Grand Tremblay
patrimoineImpasse du Mortier Croux
patrimoineImpasse du Petit Anjou
patrimoineImpasse du Petit Épinay
patrimoineImpasse du Petit Quinzé
patrimoineImpasse du Puits Moreau
patrimoineImpasse du Remontoir
patrimoineImpasse du Vieux Chêne
natureImpasse Jambe de Laine
patrimoineImpasse Pierre Charpentier
patrimoineLa Boulmaie
patrimoineLa Cloutière
patrimoineLa Derouinière
patrimoineLa Neue
patrimoineLa Ruelle
patrimoineLa Salmonière
patrimoineLa Voie Romaine
patrimoineLe Clos des Frênes
patrimoineLe Patis
patrimoineLe Pey
patrimoineL'Épinceur
patrimoineLe Pont Bernard
patrimoineLes Mas
patrimoineLe Tertre
patrimoineLotissement de Bellevue
patrimoineLotissement de la Derouinière
patrimoineLotissement de l'Enclose
patrimoineLotissement de Richebourg
patrimoineLotissement des Ardoisières
patrimoineLotissement du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Les Classes
patrimoineLotissement les Résidences des Sables
patrimoineMontlambert
patrimoineParc de la Dauphinière
patrimoineParc de Moiron
patrimoineParc des Bords de l'Erdre
patrimoinePassage de la Botterie
patrimoinePassage de la Brouette
patrimoinePassage de la Corderie
patrimoinePassage de la Digue
patrimoinePassage de la Rethière
patrimoinePassage des Artisans
patrimoinePassage des Petites Landes
naturePassage du Cadoret
patrimoinePassage du Pré Baron
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Bruyères
patrimoinePlace des Epinceurs
patrimoinePlace des Halles
patrimoinePlace des Varennes
patrimoinePlace du Chêne Vert
naturePlace du Puits Racault
patrimoinePlace L'Hermitte
patrimoinePlace Nationale
patrimoinePlace Saint-Gervais
patrimoinePlace Saint-Jean
patrimoinePont de Jardin
patrimoinePont Gaudin
patrimoinePorte d'Anjou
patrimoinePorte de Bretagne
patrimoinePorte de Normandie
patrimoinePorte du Maine
patrimoinePorte Océane
patrimoinePromenade de l'Étang
natureRond-Point de l'Europe
patrimoineRond-Point du Petit-Anjou
patrimoineRond-Point Pierre-Yves Labbe
patrimoineRoute d'Angers
patrimoineRoute d'Angers à Châteaubriant
patrimoineRoute d'Asnières
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de Bécon à Saint-Augustin
patrimoineRoute de Belligné
patrimoineRoute de Bourmont
patrimoineRoute de Candé
patrimoineRoute de Challain
patrimoineRoute de Chazé-sur-Argos
patrimoineRoute de Combrée
patrimoineRoute de Freigné
patrimoineRoute de la Bicheterie
patrimoineRoute de la Bourgeonnaie
patrimoineRoute de la Cartrie
patrimoineRoute de la Césarée
patrimoineRoute de la Charmeraie
patrimoineRoute de la Chaussée
patrimoineRoute de la Cherfissaie
patrimoineRoute de la Cour du Tremblay
patrimoineRoute de la Donnelière
patrimoineRoute de la Feuvraie
patrimoineRoute de la Gasnerie
patrimoineRoute de la Gicquelière
patrimoineRoute de la Grèlerie
patrimoineRoute de la Guitterie
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Marégruais
patrimoineRoute de la Martinaie
patrimoineRoute de la Mouzaie
patrimoineRoute de Landeronde
natureRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Pouëze
patrimoineRoute de La Pouëze à Angrie
patrimoineRoute de la Prévôté
patrimoineRoute de la Pugle
patrimoineRoute de la Sauvagère
patrimoineRoute de l'Aubize
patrimoineRoute de la Veillais
patrimoineRoute de la Veurrière
patrimoineRoute de Loiré
patrimoineRoute de l'Oulaie
patrimoineRoute de Maumusson
patrimoineRoute de Noëllet
patrimoineRoute de Saint-Augustin
patrimoineRoute de Saint-Clément
patrimoineRoute de Saint-Sulpice
patrimoineRoute des Bédoutières
patrimoineRoute des Essardières
patrimoineRoute des Foresteries
patrimoineRoute des Forestries
patrimoineRoute des Fours à Chaux
patrimoineRoute des Godilleries
patrimoineRoute des Pironnières
patrimoineRoute des Quatre Planches
patrimoineRoute des Quatre Vents
patrimoineRoute des Trois Fontaines
patrimoineRoute de Vernoux
patrimoineRoute d'Ingrandes
patrimoineRoute du Druillé
patrimoineRoute du Haras
patrimoineRoute du Louroux à Saint-Clément
patrimoineRoute du Moulin Brûlé
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Châtaignier
patrimoineRoute du Petit Saint-Nicolas
patrimoineRoute du Pin
patrimoineRoute du Pont Thébault
patrimoineRue André Bru
patrimoineRue Anne-Jacques de Meaulne
patrimoineRue Bourgeoise
patrimoineRue Brossays-Duperray
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Claude Debussy
patrimoineRue Courte
patrimoineRue d'Angers
patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Blanfleur
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Candé
patrimoineRue de Cholet
patrimoineRue de la Briantaie
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patrimoineRue de la Cornuaille
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Dagonnière
patrimoineRue de la Dauphinière
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fourrerie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garoullaye
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Grée
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Laiterie
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Mare Meslier
patrimoineRue de la Mine d'Or
patrimoineRue de la Pentière
patrimoineRue de la Petite Chaussée
patrimoineRue de la Pouëze
patrimoineRue de la Ramée
patrimoineRue de la Roche Bleue
patrimoineRue de la Roirie
patrimoineRue de la Saulnerie
patrimoineRue de la Saumuraie
patrimoineRue de la Souche de Vigne
natureRue de Launay
patrimoineRue de la Vieille Vigne
natureRue de l'Echalier
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l’Église
patrimoineRue de l'Espérance
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de l'Hermitage
patrimoineRue de l'Hippodrome
patrimoineRue de l'Horloge
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de Plancheronde
patrimoineRue de Prévoté
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue de Saint-Clément
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Bas Greniers
patrimoineRue des Camélias
patrimoineRue des Canaris
patrimoineRue des Cardeurs
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Clories
patrimoineRue des Colombes
patrimoineRue des Conillets
patrimoineRue des Deux Douves
patrimoineRue des Deux Rivières
natureRue des Douves
patrimoineRue de Segré
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Fours à Chaux
patrimoineRue des Grillons
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Hortensias
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Jardins Familiaux
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Margots
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Mimosas
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Perrins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Prés Bas
patrimoineRue des Prés Fleuris
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Puits
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Tonnelles
patrimoineRue des Troênes
patrimoineRue des Trois Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de Terre Rouge
patrimoineRue de Vern d'Anjou
patrimoineRue de Villemoisan
patrimoineRue d'Ingrandes
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du Bas-Bourgneuf
patrimoineRue du Bijou
patrimoineRue du bois Guignot
patrimoineRue du Bois Robert
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Cantillier
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Collège
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Thuau
patrimoineRue du Fief-Briand
patrimoineRue du Fleuret
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général de la Moricière
patrimoineRue du Genêt
patrimoineRue du Gousset
patrimoineRue du Grenier à Sel
patrimoineRue du Haut Bourg Neuf
patrimoineRue du Haut-Village
patrimoineRue du Jeu de Paume
patrimoineRue du Lavoir Neuf
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Maréchal de Bourmont
patrimoineRue du Maréchal de Lattre
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Mont-Friloux
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Foulon
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pavé
patrimoineRue du Pertuis Macé
patrimoineRue du Petit Anjou
patrimoineRue du Petit Cloteau
patrimoineRue du Petit Mondouet
patrimoineRue du Pré de la Fontaine
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits Racault
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patrimoineRue du Stade Saint-Laurent
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patrimoineRue du Village de l'Aunay
patrimoineRue Firmin Tortiger
patrimoineRue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Roine
patrimoineRue Jean Hobé
patrimoineRuelle de la Moinerie
patrimoineRuelle de la Promenade
patrimoineRuelle du Bois
patrimoineRuelle du Faubourg
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patrimoineSquare de la Gare
patrimoineSquare de la Garoullaye
patrimoineSquare de l'Aunay
patrimoineSquare des Fontaines
patrimoineSquare des Fresnes
patrimoineSquare des Hirondelles
natureSquare des Prunus
patrimoineSquare des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Square du Vallet
patrimoineSquare Maurice Ravel
patrimoineSquare Stéphane Grapelli
patrimoineVoie Communale de Grison
patrimoineVoie Communale de la Baudouinière
patrimoineVoie Communale de la Bucherie
patrimoineVoie Communale de la Répennelais
patrimoineVoie Communale de la Richaudais
patrimoineVoie Communale de Rochementru
patrimoineVoie Communale de Rochementru à Freigné
patrimoineVoie Communale des Basses Places
patrimoineVoie Communale des Mortiers
patrimoineVoie Communale du Pin à Candé
patrimoineVoie de la Liberté
patrimoine