Rues de Paroisse Bienheureux-Frédéric-Ozanam
267 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Avenue de Verdun
patrimoineChemin de Chaume
patrimoineChemin de Clairefontaine
patrimoineChemin de Couard
patrimoineChemin de la Breuille
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de la Chapelle des Vées
patrimoineChemin de la Chaume
patrimoineChemin de la Comté
patrimoineChemin de la Corbière
patrimoineChemin de la Flaconnière
patrimoineChemin de la Haute Ville
patrimoineChemin de l'Allegrerie
patrimoineChemin de la Pecherotte
patrimoineChemin de la Seppe
patrimoineChemin de la Vouagegoutte
patrimoineChemin de l'Étang
patrimoineChemin de Longeligoutte
patrimoineChemin de Martin Pré
patrimoineChemin de Maxeraumont
patrimoineChemin de Noiregoutte
patrimoineChemin de Saint-Guérin la Rouauche
patrimoineChemin des Ayes
patrimoineChemin des Béniges
patrimoineChemin des Boudières
patrimoineChemin des Bourguignons
patrimoineChemin des Censes
patrimoineChemin des Charbonneux
patrimoineChemin des Charmilles
patrimoineChemin des Échalandes
patrimoineChemin des Écureuils
patrimoineChemin des Essieux
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Fées Nord
patrimoineChemin des Fées Sud
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Genévriers
patrimoineChemin des Haies
patrimoineChemin des Huttes
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Mineurs
patrimoineChemin des Plains Garnier
patrimoineChemin des près de la Goutte
patrimoineChemin des Réservoirs
patrimoineChemin des Sapins
patrimoineChemin des Sorbiers
patrimoineChemin des Tierrottes
patrimoineChemin Droit
patrimoineChemin du Bleu Pré
patrimoineChemin du Champ de la Pierre
patrimoineChemin du Closel
patrimoineChemin du Clos Ferdau
patrimoineChemin du Draimont
patrimoineChemin du Droit
patrimoineChemin du Drube
patrimoineChemin du Fray
patrimoineChemin du Frénat
patrimoineChemin du Goueau
patrimoineChemin du Haimant
patrimoineChemin du Hallaire
patrimoineChemin du Haut-Riant
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du petit Drube
patrimoineChemin du Planot
patrimoineChemin du Pré de la Charrette
patrimoineChemin du Pré Martin
patrimoineChemin du Relais
patrimoineChemin du Rocher
patrimoineChemin du Seu
patrimoineChemin du Souvenir
patrimoineChemin du Vacceux
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin Ferjeux
patrimoineChemin Meix La Jus
patrimoineChemin Numéro 30
patrimoineCité de la Courbe
patrimoineEnvers de Demrupt
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de Presles
patrimoineHameau des Boucheux
patrimoineHameau des Vallées
patrimoineHameau du Plain
patrimoineHameau du Pont Jean
patrimoineHameaux du Pont Jean
patrimoineH.L.M de la Maix
patrimoineImpasse de l’Orme
patrimoineImpasse des Bourguignons
patrimoineImpasse des Champs de la Pierre
patrimoineImpasse des Champs Simon
patrimoineImpasse des Fontenys
patrimoineImpasse des Forestaux
patrimoineImpasse des Géraniums
patrimoineImpasse des Hêtres
patrimoineImpasse du Balland
patrimoineImpasse du Mapré
patrimoineImpasse du Vert Coteau
patrimoineImpasse Palusse
patrimoineLa Roche des Chênes
patrimoineLa Voie du Tacot
patrimoineLe Frenat
patrimoineLe Pré Joly
patrimoineLes Essieux
patrimoineLes Fenesses
patrimoineLes Lesses
patrimoineLes Malecôtes
patrimoineLes Pennes
patrimoineLotissement du Chaud Brué
patrimoineLotissement du Clos Ferdau
patrimoineLotissement Les Ayes
patrimoineLotissement Roche des Chênes
patrimoineMontagne de Couard
patrimoinePassage de la Cordonnerie
patrimoinePassage de la Rougeterre
patrimoinePassage des Petits Clos
patrimoinePassée de la Rougeterre
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 8 Mai
patrimoinePlace du Corps Franc Pommiès
patrimoinePlace Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoinePré Prosane
patrimoineRang du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Haute Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Fenesses
patrimoineRoute des Forts
patrimoineRoute des Granges
patrimoineRoute du Corat
patrimoineRoute du Ménil
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route Forestière de Morbieux
patrimoineRue Camille France
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Rue Charles Rivat
patrimoineRue Constant Sarazin
patrimoineRue d'Alsace
patrimoineRue de Chaillon
patrimoineRue de Chaume
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chapelle des Vées
patrimoineRue de la Chapelle des Vés
patrimoineRue de la Chaume
patrimoineRue de la Colline
patrimoineRue de la Courbe
patrimoineRue de la Favée
patrimoineRue de la Filature
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Golette
patrimoineRue de la Hardoye
patrimoineRue de la Libération
patrimoineRue de l'Alouette
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maix
patrimoineRue de la Mouline
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue de la Paix
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Revauche
patrimoineRue de la Tête Mosique
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Voie Romaine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'État
patrimoineRue de l'Étraye
patrimoineRue de Leyot
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Lorraine
patrimoineRue de Morbieux
patrimoineRue de Moyenfaing
patrimoineRue de Presles
patrimoineRue des Brasseries
patrimoineRue des Breuches
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Calvaires
patrimoineRue des Champs de l'Épine
patrimoineRue des Champs du Chapon
patrimoineRue des Champs Rémy
patrimoineRue des Champs Remy Prolongée
patrimoineRue des Charrières
patrimoineRue des Chèvres
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Combattants d'A.F.N.
patrimoineRue des Croisettes
patrimoineRue des Déportés
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Fontaines
patrimoineRue des Fontenys
patrimoineRue des Forts
patrimoineRue des Genêts
patrimoineRue des Grands Prés
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lesses
patrimoineRue des Libérateurs
patrimoineRue des Lieux Romains
patrimoineRue des Longs Champs
patrimoineRue des Meix
patrimoineRue des Meix Beillia
patrimoineRue des Meix Prolongés
patrimoineRue des Neuf Prés
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Ormes
patrimoineRue des Planesses
patrimoineRue des Quatre Vents
patrimoineRue des Reucy
patrimoineRue des Roches
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tabors
patrimoineRue des Tanneries
patrimoineRue des Tertres
patrimoineRue des Tilleuls
patrimoineRue des Tissages
patrimoineRue des Vieux Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue d'Ober Olm
patrimoineRue du Blot
patrimoineRue du Bosquet
patrimoineRue du Câble
patrimoineRue du Champ
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chaud Brué
patrimoineRue du Clos d'Amont
patrimoineRue du Clos de Chaume
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Clos Jacquot
patrimoineRue du Clos Martin
patrimoineRue du Col de Couard
patrimoineRue du Corps Francs Pommiès
patrimoineRue du Coteau
patrimoineRue du Docteur Rebillard
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Gros Clos
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Hangy
patrimoineRue du Ménil
patrimoineRue du Murgis
patrimoineRue du Patural
patrimoineRue du Peut Haut
patrimoineRue du Plain
patrimoineRue du Pont Charreau
patrimoineRue du Pont Déchet
patrimoineRue du Pont Jean
patrimoineRue du Pré Blaise
patrimoineRue du Pré Gérard
patrimoineRue du Seu
patrimoineRue du Souvenir
patrimoineRue du Surdelot
patrimoineRue du Tacot
patrimoineRue du Tir
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue François Fremiot
patrimoineRue Grande
patrimoineRue Haffner
patrimoineRue Jean Prouvé
patrimoineRue Joseph Jacquard
patrimoineRue Jules Choffel
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Le Grammont
patrimoineRue Louis Parisot
patrimoineRue Nouvelle
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Brice
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineSentier Jean Tissot
patrimoine(Vers l'Auberge du Tilleul)
patrimoineVoie Verte des Hautes-Vosges
patrimoine