Rues de Paroisse Bienheureuse Thérèse Fantou du Mesnil
222 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Laubespin
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée du Champ Lison
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Clos Bertrand
patrimoineAllée du Clos Riwall
patrimoineAllée Elisabeth Lequesne Deshayes
patrimoineAncienne ligne T.I.V Rennes - Saint-Malo
patrimoineChemin Chambougeard
patrimoineChemin de Beillac
patrimoineChemin de la Bouglaie
patrimoineChemin de la Bourbanière
patrimoineChemin de la Nouette
patrimoineChemin de la Poste
patrimoineChemin de Launay-Robidou
patrimoineChemin de la Ville Blanche
patrimoineChemin de la Ville-Boulay à la Barre
patrimoineChemin de Reveau
patrimoineChemin de Saint-Gré
patrimoineChemin des Buttes
patrimoineChemin des Fougères
patrimoineChemin des Noës
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin du Bas-Courtil
patrimoineChemin du Bas de Ros
patrimoineChemin du Bois Tronchet
patrimoineChemin du Cheminet
patrimoineChemin du Haut-Boutry
patrimoineChemin du Perouillet
patrimoineChemin du Ras
patrimoineChemin du Rosais
patrimoineClos de Miniac
patrimoineClos du Grand Bois
patrimoineCour de Saint-Malo
patrimoineDomaine de l'Émeraude
patrimoineDomaine du Golf
patrimoineImpasse de Bréhard
patrimoineImpasse de la Chenotière
patrimoineImpasse de la Costardais
patrimoineImpasse de la Cour de l'Abbaye
patrimoineImpasse de la Croix
patrimoineImpasse de la Forêt de Scissy
natureImpasse de la Mettrie
patrimoineImpasse de la Rance
patrimoineImpasse de Montmorency
patrimoineImpasse des Amarelles
patrimoineImpasse des Badies
patrimoineImpasse des Badious
patrimoineimpasse des Brégeons
patrimoineImpasse des Corsaires
patrimoineImpasse des Crouées
patrimoineImpasse des Epines Meliauds
patrimoineImpasse des Frères de Montgolfier
patrimoineImpasse des Grands Bois
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Jonquilles
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Maraîchers
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Pigeonniers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse des Roseaux
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Bailli
patrimoineImpasse du Chemin Bleu
patrimoineImpasse du Clos
patrimoineImpasse du Clos d'Ahaut
patrimoineImpasse du Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Gué
patrimoineImpasse du Mézeray
patrimoineImpasse du Sarrazin
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse Jean Délépine
patrimoineLantrichet
patrimoineLa Ville Artay
patrimoineLe Pont du Porche
patrimoineLotissement du Pré Malouin
patrimoineLotissement Les Jardins
patrimoinePassage des Écoliers
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Quatre Frères de Villèle
patrimoinePlace du Cerf
patrimoinePont d'Agou
patrimoinePont de la Barre
patrimoinePont de la Bossaine
patrimoinePont du Rosais
patrimoineRésidence des Violettes
patrimoineResidence la Chataigneraie
patrimoineRésidence la Pommeraie
patrimoineResidence la Semillante
patrimoineRésidence les Granges
patrimoineResidence les Jardins d’Elise
patrimoineRoute de la Bossaine à la Gare
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de la Ville Aubry
patrimoineRoute de Lycastel
patrimoineRoute de Miniac-Morvan
patrimoineRoute de Plerguer
patrimoineRoute de Saint-Guinoux
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Prés de Boussou
patrimoineRoute de Tressé à Plerguer
patrimoineRoute de Villagate
patrimoineRoute de Ville-ès-Nonais à Plerguer
patrimoineRoute du Havre
patrimoineRoute du Hervelin
patrimoineRoute du Sillon
patrimoineRue Bienheureuse Thérèse Fantou
patrimoineRue Caperan
patrimoineRue Charles Cron
patrimoineRue d'Abas
patrimoineRue d'Armorique
patrimoineRue d'Artimon
patrimoineRue de Beaufort
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bonaban
patrimoineRue de Bretagne
patrimoineRue de Choukenn
patrimoineRue de Colette
patrimoineRue de Dinan
patrimoineRue de Karn
patrimoineRue de la Baillage
patrimoineRue de l'Abbatiale
patrimoineRue de la Bossaine
patrimoineRue de la Brisardière
patrimoineRue de la Cerisaie
patrimoineRue de la Châtaigneraie
patrimoineRue de la Chouannerie
patrimoineRue de la Coutume
patrimoineRue de la Croix de la Mission
patrimoineRue de la Croix des Gués
patrimoineRue de la Croix du Fresne
patrimoineRue de la Croix Saint-Benoît
patrimoineRue de la Croix Thomas
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Horsvoirie
patrimoineRue de la Lande d'Hirel
natureRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Liberté
patrimoineRue de la Louée
patrimoineRue de la Mariais
patrimoineRue de la Petite Jannaie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Postene
patrimoineRue de la Prière
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de Lette
patrimoineRue de Painfour
patrimoineRue de Roblin
patrimoineRue de Saint-Malo
patrimoineRue des Ajoncs d'Or
patrimoineRue des Aulnaies
patrimoineRue des Blés d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Cytises
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Fougères
patrimoineRue des Gabiers
patrimoineRue des Glaïeuls
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Landes Vallées
natureRue des Mettras
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Myosotis
patrimoineRue des Noisetiers
patrimoineRue des Palmiers
patrimoineRue des Pommiers
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sablonnières
patrimoineRue des Terre-Neuvas
patrimoineRue des Terres-Neuvas
patrimoineRue des Trois Cornières
patrimoineRue des Violettes
patrimoineRue du Béranger
patrimoineRue du Bignon
patrimoineRue du Champ de la Lande
natureRue du Champ Jouan
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chêne Vert
natureRue du Clos du Bourg
patrimoineRue du Domaine d'Amélie
patrimoineRue du Domaine des Pêcheurs
patrimoineRue du Four-ès-Feins
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Murin
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Grand Rhinolophe
patrimoineRue du Gréement
patrimoineRue du Hameau de la Saboterie
patrimoineRue du Hameau des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Haut Gouillon
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Mézeray
patrimoineRue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Petit Bois
patrimoineRue du Pignon Jaune
patrimoineRue du Rail
patrimoineRue du Relais de Poste
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Tram
patrimoineRue du Verger
patrimoineRue du Vieux Noyer
patrimoineRue Henri Souques
patrimoineRue Jacques Cartier
patrimoineRue Laennec
patrimoineRuelle de la Joubardière
patrimoineRuelle de la Vallée
patrimoineRuelle des Lauriers
patrimoineRuelle des Minières
patrimoineRuelle du Rocher
patrimoineRue Louis Desgué
patrimoineRue Pierre Rome
patrimoineRue Saint-Coulban
patrimoine