Rues de Parigny-les-Vaux
57 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marronniers
patrimoineChemin de la Croix des Gardes
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Pisserotte
patrimoineChemin de Mussy
patrimoineChemin de Poisson
patrimoineChemin des Bois
patrimoineChemin des Champs du Nardon
patrimoineChemin des Champs Saint-Cyr
patrimoineChemin des Chaudenis
patrimoineChemin des Fouroux
patrimoineChemin des Ouches
patrimoineChemin des Terres Blanches
patrimoineChemin des Thoreaux
patrimoineChemin du Champ de l’Aubépin
patrimoineChemin du Pont Sainte-Reine
patrimoineImpasse de la Barbonnerie
patrimoineImpasse de la Breugnaude
patrimoineImpasse de la Gérauderie
patrimoineImpasse de Mougues
patrimoineImpasse des Champs de Pierre
patrimoineImpasse des Lavandes
patrimoineImpasse Devallerie
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Puits
patrimoineL'Autoroute de l'Arbre
patrimoineLe Clos de l'Orty
patrimoineLe Clos de Mimont
patrimoineLigne de Villenaud
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l’Église
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Vignes du Sionnet
natureRoute de Château de Mimont
patrimoineRoute de Guerigny
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Ramée
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de Mougues
patrimoineRoute de Palissonnet
patrimoineRoute de Pougues les Eaux
patrimoineRoute des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Route des Champs Pierres
patrimoineRoute des Chaumois
patrimoineRoute des Collines
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patrimoineRoute du Margat
patrimoineRoute Forestière du Carrage
patrimoineRue d'Égypte
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natureRue Devallerie
patrimoine