Rues de Parigné-l'Évêque
282 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Auguste Couturier
patrimoineAllée Belle de Choisy
patrimoineAllée Chapata
patrimoineAllée de Bigalise
patrimoineAllée de la Chênaie
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Harpe
patrimoineAllée de la Menardière
patrimoineAllée de la Passardière
patrimoineAllée de la Vaudère
patrimoineAllée de l'Ocarina
patrimoineAllée de Peloa
patrimoineAllée des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Allée des Ajoncs
patrimoineAllée des Boskoop
patrimoineAllée des Bosquets
patrimoineAllée des Burlats
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Châtaigniers
patrimoineAllée des Cithares
patrimoineAllée des Crocus
patrimoineAllée des Fifres
patrimoineAllée des Fontaines
patrimoineAllée des Genêts
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Griottes
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Houx
patrimoineAllée des Jacinthes
patrimoineAllée des Jonquilles
patrimoineAllée des Lyres
patrimoineAllée des Mandolines
patrimoineAllée des Maracas
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Pêchers
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Pruniers
patrimoineAllée des Reinettes
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Rouges-Gorges
natureCette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager, c'est lui : Erithacus rubecula, le rouge-gorge familier. S'il vous suit à la trace, ce n'est pas par affection mais par opportunisme — à l'origine, il escortait les sangliers qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers et insectes. Rareté chez les oiseaux, il chante presque toute l'année, y compris en plein hiver ; sa voix flûtée et un peu triste résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur : territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus, y compris ses propres congénères, et il n'est pas rare qu'un rouge-gorge meure tué par un autre rouge-gorge. Le folklore chrétien raconte qu'il aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques. Sa vie est brève, deux ans en moyenne. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Allée des Sports
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Banjo
patrimoineAllée du Cormier
patrimoineAllée du Futeau
patrimoineAllée du Poirier
patrimoineAllée du Pré de la Mare
patrimoineAllée du Ruisseau
natureAllée du Stade
patrimoineAllée du Taillis
patrimoineAllée du Vieux Chêne
natureAllée Montmorency
patrimoineAllée Primula
patrimoineAllée Trompe Geai
patrimoineAncien Chemin de Montfort-le-Gesnois à Parigné-l'Évêque
patrimoineAncien Chemin de Parigné à Ardenay
patrimoineAutoroute du Pique-Prune
patrimoineAvenue Abel Tirand
patrimoineAvenue du Docteur Gallouëdec
patrimoineChemin au Vin
patrimoineChemin aux Cochons
patrimoineChemin de Beauchêne
natureChemin de Brette-les-Pins à Carlevé
patrimoineChemin de Canades
patrimoineChemin de Chalmaison
patrimoineChemin de Champagné à Parigné l'Évêque
patrimoineChemin de Clémarteau
patrimoineChemin de Corlevé
patrimoineChemin de Fosse Fondue
patrimoineChemin de Haut Eclair
patrimoineChemin de la Basse Gatange
patrimoineChemin de la Beucherie
patrimoineChemin de la Bidauderie
patrimoineChemin de la Chapelle de Loudon à Changé
patrimoineChemin de la Coupellière
patrimoineChemin de la Galbrunière
patrimoineChemin de la Gasserie
patrimoineChemin de la Gonasière
patrimoineChemin de la Grenouillère
patrimoineChemin de la Haute Gatange à la Perée
patrimoineChemin de la Lande du Tertre
natureChemin de la Loge
patrimoineChemin de la Maçonnerie
patrimoineChemin de la Moulière aux Fretays
patrimoineChemin de la Perrière
patrimoineChemin de la Pointe au Breil
patrimoineChemin de la Reneudière
patrimoineChemin de la Sapinière du Grand Tertre
patrimoineChemin de la Tavelière
patrimoineChemin de la Terre Rouge
patrimoineChemin de la Touchardière
patrimoineChemin de la Tour d'Ordre aux Hurlieres
patrimoineChemin de l'Auberdière
patrimoineChemin de la Vallée de Vaurousseau
cultureNé à Genève, orphelin de mère à sa naissance, abandonné par son père à l'âge de dix ans, le jeune Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) mena une adolescence errante avant d'être recueilli à seize ans par Madame de Warens, jeune convertie catholique de treize ans son aînée — d'abord protectrice, puis maîtresse, éternellement chérie sous le nom de « Maman ». Autodidacte fulgurant, il rejoignit Paris à trente ans, se lia avec Diderot et se fit d'abord connaître comme musicien : son opéra Le Devin du village (1752), joué devant Louis XV, lui valut un premier triomphe.Sa vie bascula un jour de 1749, sur la route de Vincennes où il allait rendre visite à Diderot emprisonné. En lisant le sujet mis au concours par l'Académie de Dijon — « Le rétablissement des sciences et des arts a-t-il contribué à épurer les mœurs ? » —, il eut, dit-il, une illumination. Sa réponse fut un « non » retentissant : contre le progrès des Lumières, il défendit l'idée que l'homme est naturellement bon et que c'est la société qui le corrompt. Ce paradoxe fondateur nourrit toute son œuvre : Discours sur l'inégalité (1755), La Nouvelle Héloïse (1761), Du contrat social (1762) — d'où sortira la phrase la plus célèbre de la philosophie politique française : « L'homme est né libre, et partout il est dans les fers » — et Émile ou De l'éducation la même année.La publication d'Émile déclencha une tempête : condamnation par le Parlement de Paris, mandat d'arrêt, condamnation par le Petit Conseil de Genève qui ordonna la brûlure publique du livre. Rousseau, à cinquante ans, entama douze années d'errance : Neuchâtel, l'Angleterre chez David Hume (brouille mémorable), le Dauphiné, enfin Ermenonville où il mourut, sans doute apaisé, en 1778 — la même année que Voltaire, son frère ennemi. Toute sa vie il fut hanté par la persécution, réelle ou imaginée : ses derniers écrits, Rêveries du promeneur solitaire et Confessions, inventèrent l'autobiographie moderne en osant tout dire — les fautes, les délires, les cinq enfants qu'il abandonna aux Enfants Trouvés (paradoxe cruel pour l'auteur d'Émile).Rousseau eut une postérité vertigineuse : la Révolution française fit de lui son prophète, transférant ses cendres au Panthéon en 1794, où il repose face à Voltaire — les deux hommes qui se détestèrent tant de leur vivant condamnés à voisiner pour l'éternité. Il inspira le romantisme, l'écologie moderne, la pédagogie nouvelle, le socialisme, et jusqu'aux révoltes étudiantes de 1968. Peu de philosophes auront autant divisé et autant fécondé. Comme il l'écrivait lui-même en ouverture des Confessions : « Je forme une entreprise qui n'eut jamais d'exemple, et dont l'exécution n'aura point d'imitateur. »
Chemin de la Vaudère
patrimoineChemin de l'Épinay
patrimoineChemin de l'Épinay au Grand-Lucé
patrimoineChemin de l'Étang de Loudon à Montmorillon
natureChemin de l'Étang de Loudon aux Vernelles
natureChemin de Malessard
patrimoineChemin de Mirolette aux Blinières
patrimoineChemin de Mishou à Coudeloire
patrimoineChemin de Monfort-le-Gesnois à la Fontaine de Loudon
patrimoineChemin de Montfort-le-Gesnois à Challes
patrimoineChemin de Parigné l'Évêque à Monfort-le-Gesnois
patrimoineChemin de Parigné l'Évêque à Saint-Mars-la-Brière
patrimoineChemin d'Epeigne à la Chapelle Saint-Maurice
patrimoineChemin de Pisseloup
patrimoineChemin de Romigny aux Ferrouelles
patrimoineChemin de Rouillon
patrimoineChemin de Saint-Calais
patrimoineChemin des Blinières
patrimoineChemin des Boulaies
patrimoineChemin des Boulaies à Chaudefouasse
patrimoineChemin des Boutinières à Saint-Mars-d'Outillé
patrimoineChemin des Chalopinières
patrimoineChemin des Chaumaisonnières
patrimoineChemin des Clos
patrimoineChemin des Defais aux Guettes
patrimoineChemin des Fromentays
patrimoineChemin des Goderies
patrimoineChemin des Grandes Plantes
patrimoineChemin des Guébrunets
patrimoineChemin des Guilmaudières
patrimoineChemin des Laires au Piquet
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Landes de Rouillon
natureChemin des Landes de Vaugautier
natureChemin des Lavanderies
patrimoineChemin des Monneries
patrimoineChemin des Papinières
patrimoineChemin des Patis
patrimoineChemin des Perdrielles
patrimoineChemin des Petites Plantes
patrimoineChemin des Potinières
patrimoineChemin des Ribottières
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Saulais à Challes
patrimoineChemin des Sorinières
patrimoineChemin des Vernelles
patrimoineChemin des Vernelles à Touchegats
patrimoineChemin du C12 au R42
patrimoineChemin du Carrefour
patrimoineChemin du Carrefour de la Grenouillère au Carrefour des Fontaines de Brault
patrimoineChemin du Chantoiseau au Tremblai
patrimoineChemin du Chou
patrimoineChemin du Gennebrais
patrimoineChemin du Grand Corlevé
patrimoineChemin du Grand-Lucé
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Mans à la Forêt de Bercé
natureChemin du Mans à Saint-Calais
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de Fourges
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin de la Bruyère
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Pavillon
patrimoineChemin du Petit Loigné
patrimoineChemin du Petit Tremblay
patrimoineChemin du Poste Avancé au Carrefour de Coudeloire
patrimoineChemin du Rond de Corneloup à Changé
patrimoineChemin du Rond de la Vierge à Parigné l'Évêque
patrimoineChemin du Ruisseau
natureChemin du Tertre
patrimoineChemin du Verger
patrimoineChemin du Vigneau
natureCheminl de Montfort-le-Gesnois à Parigné-l'Évêque
patrimoineChemin rural de Beauchêne
natureChemin rural de la Pointe au Breil
patrimoineChemin rural des Sapinières de Brault
patrimoineChemin rural du Carrefour de la Grenouillère au Carrefour des Fontaines de Brault
patrimoineCité Charles Fournier
patrimoineCité de la Morinière
patrimoineCité de la Noé
patrimoineCité de la Taille
patrimoineCité le Petit Mortray
patrimoineClos de la Haise
patrimoineImpasse Charles Fournier
patrimoineImpasse Comballe
patrimoineImpasse de Châton
patrimoineImpasse de la Petite Touche
patrimoineImpasse de la Touche
patrimoineImpasse de Rouillon
patrimoineImpasse des Bas Minerais
patrimoineImpasse des Boutinières
patrimoineImpasse des Coursdavid
patrimoineImpasse des Minerais
patrimoineImpasse des Nouzillards
patrimoineImpasse des Petits Coursdavid
patrimoineImpasse des Ragotteries
patrimoineImpasse des Tulipes
patrimoineImpasse de Tournebride
patrimoineImpasse du Grand Champ
patrimoineImpasse du Pissot
patrimoineImpasse Fernand Crapez
patrimoineImpasse le Grand Clémarteau
patrimoineImpasse Le Vigneau
natureImpasse Verdalle
patrimoineLes Guémardières
patrimoineLotissement Le Vigneau
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace des Trois Puits
patrimoinePlace du 11 Novembre 1918
patrimoineRésidence Le Verger
patrimoineRoute d'Ardenay
patrimoineRoute de Beauchêne
natureRoute de Brette
patrimoineRoute de Challes
patrimoineRoute de Challes à Château-du-Loir
patrimoineRoute de Champagné à Ruaudin
patrimoineRoute de Changé
patrimoineRoute de Château-du-Loir
patrimoineRoute de la Cochinière
patrimoineRoute de la Couture
patrimoineRoute de la Fosse
patrimoineRoute de la Hunaudière
patrimoineRoute de la Maison Neuve
patrimoineRoute de la Saule
patrimoineRoute de l'Aunay
patrimoineRoute de l'Ouvrie
patrimoineRoute de Moiré
patrimoineRoute de Montfort
patrimoineRoute de Parigné
patrimoineRoute de Parigné-l'Évêque
patrimoineRoute de Pruillé-l'Eguillé
patrimoineRoute de Pruillé-l'Éguillé
patrimoineRoute de Rapeillard
patrimoineRoute de Ruaudin
patrimoineRoute des Boutinières
patrimoineRoute des Caves
patrimoineRoute des Chicottières
patrimoineRoute des Coursdavid
patrimoineRoute des Elouzières
patrimoineRoute des Emondieres
patrimoineRoute des Gatanges
patrimoineRoute des Laires
patrimoineRoute des Ragotteries
patrimoineRoute des Reinières
patrimoineRoute des Tamaris
patrimoineRoute du Grand-Lucé
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRue de Châteauroux
patrimoineRue de Clémarteau
patrimoineRue de Constantine
patrimoineRue de la Ferronnerie
patrimoineRue de la Haise
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Perrine
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Herpinière
patrimoineRue de l'Hôtel de Ville
patrimoineRue de l'Huilerie
patrimoineRue de Montbray
patrimoineRue des Amarelles
patrimoineRue des Chardonnerets
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue de Virrefolet
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Docteur Clausse
patrimoineRue du Pissot
patrimoineRue du Taillis
patrimoineRue Fernand Crapez
patrimoineRue Jacques Loupie
patrimoineRue Jules Hardouin Mansart
patrimoineRuelle au Lièvre
patrimoineRuelle de Chapitre
patrimoineRuelle de Clémarteau
patrimoineRuelle de l'Aubépin
patrimoineRuelle des Clos
patrimoineRuelle des Gouaults
patrimoineRuelle du Cimetière
patrimoineRue Louis Harel de la Noë
patrimoineRue Magenta
patrimoineRue Malherbe
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Neuve
patrimoineRue Saint-Père
patrimoineRue Victor Croyeau
patrimoineVoie Communale des Laires et du Bois-Rond
patrimoineZA le Ruisseau
nature