Rues de Palluau-sur-Indre
65 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue des Platanes
patrimoineChemin de la Brande-Mont
patrimoineChemin de la Ligne-Onzay
patrimoineChemin de la Reuille
patrimoineChemin de la Reuille-Mont
patrimoineChemin des Bruères
patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Champs-Mont
patrimoineChemin des Sables-Onzay
patrimoineChemin du Bois-Mont
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Braconneau au Mourier
patrimoineChemin Rural de Châtillon à Pellevoisin
patrimoineChemin Rural de la Caudrie aux Bruères
patrimoineChemin Rural de Palluau à la Chaise
patrimoineChemin Rural de Palluau à Pellevoisin
patrimoineChemin Rural de Palluau à Villegouin
patrimoineChemin Rural de Sainte-Gemme à Saint-Genou
patrimoineChemin Rural de Saint-Genou à Sainte-Gemme
patrimoineChemin Rural de Saint-Genou à Villegouin
patrimoineChemin Rural des Prés de Pont à la Folie
patrimoineChemin Rural de Villegouin
patrimoineChemin Rural d'Onzai à Buzançais
patrimoineChemin Rural du Gué Tirant
patrimoineChemin Rural du Pont d'Ozay à Saint-Genou
patrimoineChemun Rural des Bruyères
patrimoineLa Petite Vanne
patrimoineRD943-Les Augères
patrimoineRésidence des Marronniers
patrimoineRoute de Luche-Onzay
patrimoineRoute de Saint-Genou-Onzay
patrimoineRoute d’Onzay
patrimoineRoute du Fourguigneau-Onzay
patrimoineRoute du Marchais-Mont
patrimoineRoute du Tranger-La Motte
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de Caves
patrimoineRue de la Croix Berton
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Métairie
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l’Indre-La Motte
patrimoineRue des Alouettes
patrimoineRue des Galeries
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Petits Champs
patrimoineRue des Prunus
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue d'Orange
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bord de l’Eau-La Motte
patrimoineRue du Gué Figuy
patrimoineRue du Ha-Ha
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Pont-La Motte
patrimoineRue du Vieux Moulin-La Motte
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Haute
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Traversière-La Motte
patrimoineSentier du Champ de Foire
patrimoineVoie Communale de la Viorne
patrimoine