Rues de Palaiseau
422 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès Parking souterrain
patrimoineAccès Parking Souterrain
patrimoineAccès travaux
patrimoineAllée Adolphe Niel
patrimoineAllée Alice Bonte
patrimoineAllée André Giraud
patrimoineAllée Charles Koechlin
patrimoineAllée de la Butte de Rheims
patrimoineAllée de la Colline
patrimoineAllée de la Résidence Les Rieux
patrimoineAllée des Frécus
patrimoineAllée des Garays
patrimoineAllée des Pêcheurs
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée des Techniques Avancées
patrimoineAllée du Beau Site
patrimoineAllée du Bon Puits
patrimoineAllée du Clos Tonnerre
patrimoineAllée du Mortier Charlemagne
patrimoineAllée du Pont des Beaunes
patrimoineAllée Edison
patrimoineAllée Elie Lassagne
patrimoineAllée Irena Sendler
patrimoineAllée Lise Meitner
patrimoineAllée Louise Bruneau
patrimoineAllée Martin Luther King
patrimoineAllée Nicolas Roland Payen
patrimoineAllée Roger Collet
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAncien Chemin de Villaine
patrimoineAvenue Anne Chopinet
patrimoineAvenue Augustin Fresnel
patrimoineAvenue de Beausejour
patrimoineAvenue de Bellevue
patrimoineAvenue de la République
patrimoineAvenue de la Vauve
patrimoineAvenue des Acacias
patrimoineAvenue des Alliés
patrimoineAvenue des Cosmonautes
patrimoineAvenue de Stalingrad
patrimoineAvenue des Tilleuls
natureAvenue de Villebois
patrimoineAvenue d'Orsay
patrimoineAvenue du 1er Mai
patrimoineAvenue du 8 mai 1945
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général Auguste Raynal
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue du Moulin de la Planche
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Président Wilson
patrimoineAvenue du Professeur Leriche
patrimoineAvenue Émile Baudot
patrimoineAvenue Fernand Forest
patrimoineAvenue Georges Besse
patrimoineAvenue Gustave Coriolis
patrimoineAvenue Henri Becquerel
patrimoineAvenue Henry Le Châtelier
patrimoineAvenue Jean Borotra
patrimoineAvenue Jean de la Fontaine
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Madeleine Pelletier
patrimoineAvenue Maurice Allais
patrimoineAvenue Michel Chasles
patrimoineAvenue Raymond Aron
patrimoineAvenue René Descartes
patrimoineAvenue Roger Ferdinand
patrimoineAvenue Schildge
patrimoineBoulevard de la Grande Ceinture
patrimoineBoulevard de la rigole de Corbeville
patrimoineBoulevard de Lozère
patrimoineBoulevard de Palaiseau
patrimoineBoulevard des Maréchaux
patrimoineBoulevard Diderot
patrimoineBoulevard Friedel
patrimoineBoulevard Gaspard Monge
patrimoineBoulevard Joseph Bara
patrimoineBoulevard Nicolas Samson
patrimoineBoulevard Thomas Gobert
patrimoineBoulevard Viala
patrimoineCarrefour de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
chantier Gare Marguerite Perey
patrimoineChemin de Briis
patrimoineChemin de Corbeville à la Vauve
patrimoineChemin de Fourcherolles
patrimoineChemin de la Batterie de la Pointe
patrimoineChemin de la Hunière
patrimoineChemin de la Hunière et des Joncherettes
patrimoineChemin de la Mare à Caron
patrimoineChemin de la Motte-Samson
patrimoineChemin de la Savetière
patrimoineChemin de la Terrasse
patrimoineChemin de la Vauve
patrimoineChemin de la Vauve aux Granges
patrimoineChemin de l'Épine Montain
patrimoineChemin de Limon
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin des Grands Prés
patrimoineChemin des Taupiniaux
patrimoineChemin des Terres Rouges
patrimoineChemin de Vauhallan
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin du Berger
patrimoineChemin du Bois Brûlé
patrimoineChemin du Bois Saint-Martin
patrimoineChemin du Dessous du Rocher
patrimoineChemin du Grimpré
patrimoineChemin du Pont à Coudray
patrimoineChemin du Pont de Bois
patrimoineChemin du Rocher de la Vauve
patrimoineChemin Georgerie
patrimoineChemin Latéral
patrimoineChemin Ruisseau des Glaises
natureChemin Treuille de Beaulieu
patrimoineCité des Castors
patrimoineClos Désiré n°1
patrimoineClos Désiré n°2
patrimoineClos Désiré n°3
patrimoineClos Edmond
patrimoineClos Foucher
patrimoineClos Madeleine
patrimoineCours Gilbert Simondon
patrimoineCours Pierre Vasseur
patrimoineCour Vaneau
patrimoineDomaine de la Butte à la Reine
patrimoineDomaine de la Butte des Granges
patrimoineDomaine de Sully
patrimoineHameau de la Croix Brisée
patrimoineHameau de la Georgerie
patrimoineÎlot C
patrimoineImpasse Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Cyprien Muret
patrimoineImpasse de la Cerisaie
patrimoineImpasse de la Fondrière aux Loups
patrimoineImpasse de la Poudrette
patrimoineImpasse de la Sablière
patrimoineImpasse de la Terrasse
patrimoineImpasse des Fraisettes
patrimoineImpasse des Jardins du Pileu
patrimoineImpasse de Stalingrad
patrimoineImpasse des Vhernes
patrimoineImpasse Élisée Reclus
patrimoineImpasse Jean Cattant
patrimoineImpasse Pierre de Coubertin
patrimoineL'Aquitaine
patrimoineLe Parc d'Ardenay
patrimoineMail du Manoir
patrimoineMassy - Saclay
patrimoineNouvelle Voie
patrimoineParc de l'Effort Mutuel
patrimoineParking Privé de l'Institut d’Optique
patrimoinePassage Candide
patrimoinePassage des Prés Chrétiens
patrimoinePassage du Buisson
patrimoinePassage du Chemin de Fer
patrimoinePassage du Mouton
patrimoinePassage Jobin Yvon
patrimoinePassage Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Passerelle de la Croix Brisée
patrimoinePlace André Citroën
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Gare de Lozère
patrimoinePlace de la Mesure
patrimoinePlace de la Victoire
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Causeuses
patrimoinePlace des Écoles
patrimoinePlace des Roches Bleues
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlace du Champ des Cordes
patrimoinePlace du Colonel Arnaud Beltrame
patrimoinePlace François Cossonnet
patrimoinePlace Gustave Ferrié
patrimoinePlace Marguerite Perey
patrimoinePlace Pierre Mendès France
patrimoinePlace Rose Dieng-Kuntz
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoinePlace Séré de Rivières
naturePont de Corbeville
patrimoinePromenade de l'Yvette
patrimoinePromenade Leconte de Lisle
patrimoineRésidence Blaise Pascal
patrimoineRésidence Charles Péguy
patrimoineRésidence de Clos du Pileu
patrimoineRésidence de la Batterie de l'Yvette
patrimoineRésidence des 3 Arpents
patrimoineRésidence d'Estienne d'Orves
patrimoineRésidence du Parc
patrimoineRésidence du Val
patrimoineRésidence Fantine
patrimoineRésidence Gallieni
patrimoineRésidence George Sand
patrimoineRésidence Jean-Claude Binet
patrimoineRésidence Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Résidence Jules Verne
patrimoineRésidence La Vallée
patrimoineRésidence Les Basses Garennes
patrimoineRésidence les Terres Rouges
patrimoineRond-Point Camille Claudel
patrimoineRond-Point Gutenberg
patrimoineRond-Point Pierre Denfert-Rochereau
patrimoineRoute de Palaiseau
patrimoineRoute de Saclay
patrimoineRoute de Villaine
patrimoineRue Alexandre Néreau
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alfred de Vigny
patrimoineRue Amable Tastu
patrimoineRue Ambroise Croizat
patrimoineRue Amiral Guépratte
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Hardy
patrimoineRue Antoine Arnault
patrimoineRue Antoine Badour
patrimoineRue Auguste Rodin
patrimoineRue Benoît Frachon
patrimoineRue Béranger
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Camille Desmoulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Camille Flammarion
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue César Franck
patrimoineRue Charles Gounod
patrimoineRue Charles Lecoq
patrimoineRue Charles Péguy
patrimoineRue Collet
patrimoineRue Cyprien Muret
patrimoineRue Danton
patrimoineRue d'Ardenay
patrimoineRue d'Auvergne
patrimoineRue de Caen
patrimoineRue de Corbeville
patrimoineRue de Fourcherolles
patrimoineRue de l'Abbé Lambert
patrimoineRue de la Butte Chaumont
patrimoineRue de la Butte Rheims
patrimoineRue de la Campagnarde
patrimoineRue de la Concorde
patrimoineRue de la Corniche
patrimoineRue de la Croix Martre
patrimoineRue de la Fromenterie
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Marne
patrimoineRue de La Martinière
patrimoineRue de l'Ancienne Gare Militaire
patrimoineRue de la Pie Voleuse
patrimoineRue de la Reine Bathilde
patrimoineRue de la Résidence des Godets
patrimoineRue de la Sablière
patrimoineRue de la SFIM
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Taupinière
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de la Vauve
patrimoineRue de la Veuve Laprée
patrimoineRue de la Vigne de Lozère
natureRue de l'Effort Mutuel
patrimoineRue de l'Hôpital
patrimoineRue de Limon
patrimoineRue de Lozère
patrimoineRue de l'Yvette
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue de Palaiseau
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue de Provence
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue de Savoie
patrimoineRue des Billancourtois
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Chandeliers
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Fraisettes
patrimoineRue des Fraisiers
patrimoineRue des Joncs Marins
patrimoineRue des Marais
patrimoineRue des Marmières
patrimoineRue des Marnières
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Piverts
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Quatre Chênes
natureRue des Rocailles
patrimoineRue de Taucha
patrimoineRue de Unna
patrimoineRue de Vauhallan
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du Belvédère
patrimoineRue du Capitaine Cocart
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos du Pileu
patrimoineRue du Cottage
patrimoineRue du Docteur Morère
patrimoineRue du Docteur Paul Tissier
patrimoineRue du Docteur Roux
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Fossé des Essarts
patrimoineRue du Général Ferrié
patrimoineRue du Grimpré
patrimoineRue du Hameau des Joncherettes
patrimoineRue du Lac
patrimoineRue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Midi
patrimoineRue du Mont
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc à Foulons
patrimoineRue du Pré Poulain
patrimoineRue du Professeur Daniel Villey
patrimoineRue du Rocher
patrimoineRue du Square du Pileu
patrimoineRue du Trésor
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Elise Deroche
patrimoineRue Élise Deroche
patrimoineRue Élisée Reclus
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Erich Göpfert
patrimoineRue Escalier Désiré
patrimoineRue Fernand Couturier
patrimoineRue François Coppée
patrimoineRue Gabriel Dauphin
patrimoineRue Gallieni
patrimoineRue Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Rue George Sand
patrimoineRue Grimpré
patrimoineRue Gustave Flaubert
patrimoineRue Gutenberg
patrimoineRue Henri
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henri Poincaré
patrimoineRue Hollin
patrimoineRue Honoré d'Estienne d'Orves
patrimoineRue Jacques Duclos
patrimoineRue Jacques Friedel
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Jeanne
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue Jean Pacilly
patrimoineRue Jean Richepin
patrimoineRue Joseph Bara
patrimoineRue Jules Verne
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lazare Hoche
patrimoineRue Léon Bertault
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Léon Bourgeois
patrimoineRuelle du Lavoir
patrimoineRue Louis Blanc
patrimoineRue Louise
patrimoineRue Louise Bruneau
patrimoineRue Mademoiselle
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcel Cerdan
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Maria Goeppert-Mayer
patrimoineRue Maryse Bastié
patrimoineRue Maurice Berteaux
patrimoineRue Maximilien Robespierre
patrimoineRue Michelet
patrimoineRue Mirabeau
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
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histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
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