Rues de Paimpont
43 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Fourneaux
patrimoineAllée de la Roche Plate
patrimoineAllée de Mère Fontaine
patrimoineAllée de Trompe Souris à la Croix Jalu
patrimoineAllée du Bois Jacob
patrimoineAllée du Grand Fouché
patrimoineAllée du Gué Gémessier
patrimoineAllée Mafrais à La Prise Notin
patrimoineAvenue du Chevalier Ponthus
patrimoineChemin de la Grotte
patrimoineChemin de Saint-Barthélémy
patrimoineChemin des bousiers
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Pas du Houx
patrimoineDigue du Miroir aux Fées
patrimoineEsplanade de Brocéliande
patrimoineImpasse de la Fontaine de Jouvence
patrimoineLa Grande Mélanie
patrimoineLes Rues Poirier
patrimoineLigne de l'Orgeril
patrimoineLigne de Roche Plate
patrimoinePlace du Roi Judicaël
patrimoinePont Banier
patrimoinePont de Beauvais
patrimoinePont de la Grand Vallée
patrimoinePont de la Lande
natureRésidence de la Moutte
patrimoineRésidence les Jardins du Gué
patrimoineRoute de Bout de Haut
patrimoineRoute de Hucheloup
patrimoineRoute des Forges
patrimoineRue de la Fée Morgane
patrimoineRue de la Fée Viviane
patrimoineRue de la Fontaine de Barenton
patrimoineRue de l'Enchanteur Merlin
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue des Chevaliers de la Table-Ronde
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue du Chevalier Lancelot du Lac
patrimoineRue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue du Roi Arthur
patrimoineRue du Roi Salomon
patrimoineVoie Communale les Rues Gaspais
patrimoine