Rues de Pailly
40 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Bellevue
patrimoineChemin de Blémont
patrimoineChemin de Favetan
patrimoineChemin de la Combette
patrimoineChemin de la Lécheire
patrimoineChemin de la Motte
patrimoineChemin de la Roseraie
patrimoineChemin de Pré-Borgeaud
patrimoineChemin des Sapelles
patrimoineChemin du Brit
patrimoineChemin du Châtelard
patrimoineChemin du Couchant
patrimoineChemin du Grassy
patrimoineChemin du Muret
patrimoineChemin du Tomba
patrimoineGrande Rue
patrimoineGrand-Rue
patrimoineImpasse du Trou Jeannot
patrimoineLa Grande-Croix
patrimoineRoute de Bray
patrimoineRoute de Pailly
patrimoineRoute de Rueyres
patrimoineRoute d'Essertines
patrimoineRoute de Vuarrens
patrimoineRoute d'Oppens
patrimoineRue Blanche
patrimoineRue de la Clue
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Rue des Iris
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue du Borgeaud
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Crot
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Ruelle de l'Eglise
patrimoineRue Neuve
patrimoine