Rues de Oyonnax
384 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès à l'Hôpital
patrimoineAllée Combe-de-Ville
patrimoineAllée de Belmont
patrimoineAllée de Chambin
patrimoineAllée de Couille Grenier
patrimoineAllée de Genon
patrimoineAllée de Grangeon
patrimoineAllée de Lacoux
patrimoineAllée de la Gorge
patrimoineAllée de la Grande Roche
patrimoineAllée de la Grange du Vax
patrimoineAllée de la Peloise
patrimoineAllée de la Planchette
patrimoineAllée de la Pointe de Biez
patrimoineAllée de la Rochette
patrimoineAllée de l'Églisette
patrimoineAllée de l’Épinette
patrimoineAllée de Rieremont
patrimoineAllée des Condamines
patrimoineAllée des Marais
patrimoineAllée des Pierrailles
patrimoineAllée des Prés du Paquier
patrimoineAllée des Prés Saint-Jean
patrimoineAllée des Trois Fontaines
patrimoineAllée du Braconnais
patrimoineAllée du Camp Millerant
patrimoineAllée du Champ Longin
patrimoineAllée du Chatelet
patrimoineAllée du Crêt Marquet
patrimoineAllée du Fouget
patrimoineAllée du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Moleiron
patrimoineAllée du Moulin Cruet
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Pré Copet
patrimoineAllée du Tempétaie
patrimoineAllée Sous-Tarmas
patrimoineAncien Chemin de l'Oursière
patrimoineAncien Chemin de Mons à Chatonnax
patrimoineAncien Chemin de Samognat à Mons
patrimoineAncien Chemin de Veyziat à Bouvent
patrimoineAncien Chemin d'Oyonnax à Echallon
patrimoineAncien Chemin Royal
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue d'Oyonnax
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Avenue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Avenue Normandie Niemen
patrimoineAvenue Président Roosevelt
patrimoineBoulevard Arthur Candor
patrimoineBoulevard Louis Dupuy
patrimoineBurgondes
patrimoineChemin de Bouvent à Martignat
patrimoineChemin de Braconnais
patrimoineChemin de Desserte
patrimoineChemin de Gouille Grenier
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Coux
patrimoineChemin de la Fauge
patrimoineChemin de la Fouilleuse
patrimoineChemin de la Fruitière
patrimoineChemin de la Guerre
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vie des Chênes
natureChemin de l'École au Calvaire
patrimoineChemin de Liciat
patrimoineChemin de l'Oursière
patrimoineChemin d'Emondeau
patrimoineChemin de Mons à l'Oursière
patrimoineChemin de Mons à Veyziat
patrimoineChemin de Pragnin
patrimoineChemin de Pré Matou
patrimoineChemin des Bretettes
patrimoineChemin des Longues Pièces
patrimoineChemin de Souay
patrimoineChemin de Sur la Grépillère
patrimoineChemin des Vergers
patrimoineChemin de Tempetay
patrimoineChemin de Tresin
patrimoineChemin de Vie Neuve
patrimoineChemin d'Exploitation
patrimoineChemin d'Oyonnax
patrimoineChemin d'Oyonnax au Lac Genin
patrimoineChemin du Bozet
patrimoineChemin du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Grand Puits
patrimoineChemin du Gros Mollard
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Petit Puits
patrimoineChemin Forestier
patrimoineChemin Rural
patrimoineCours de Verdun
patrimoineDesserte de la Combe
patrimoineEspace Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Espace Jacques Chirac
patrimoineEsplanade Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Esplanade de la légion d’honneur
patrimoineEsplanade Paul Bert
patrimoineHenri Dunant
patrimoineIlot Romans-Petit
patrimoineImpasse Charles Baudelaire
patrimoineImpasse Condorcet
patrimoineImpasse Debussy
patrimoineImpasse de La Loye
patrimoineImpasse de Longemale
patrimoineImpasse de Nierme
patrimoineImpasse de Pollet
patrimoineImpasse de Riches Monts
patrimoineImpasse des Charmilles
patrimoineImpasse des Cretets
patrimoineImpasse des Fresnes
patrimoineImpasse des Genévriers
patrimoineImpasse des Pins
patrimoineImpasse des Riettes
patrimoineImpasse du Chervet
patrimoineImpasse du Moulin Carré
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Repos
patrimoineImpasse Gustave Flaubert
patrimoineImpasse Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Impasse Jules Michelet
patrimoineImpasse Leva Prolongée
patrimoineImpasse Marcours
patrimoineImpasse Paul Golliat
patrimoineImpasse Vivaldi
patrimoineLa Buenas
patrimoineLa Forge
patrimoineLes Cinq Passages
patrimoineLes Vergers de la Combe
patrimoineLotissement Comba Rionda
patrimoineLotissement de la Paillette
patrimoineLotissement des Carmes
patrimoineLotissement Les Jardins de la Verchère
patrimoineMontée de la Saugette
patrimoineMontée de l'École
patrimoineNarvick
patrimoineNotre Dame
patrimoineParcours VTT de la Bretouze
patrimoinePassage Alexandre Dumas
patrimoinePassage Balzac
patrimoinePassage Chevreul
patrimoinePassage des Canneleurs
patrimoinePassage E. Dollet
patrimoinePassage Mozart
patrimoinePassage Paul Sixdenier
patrimoinePassage Raclet
patrimoinePlace de la Croix Rousse
patrimoinePlace des Déportés
patrimoinePlace d'Esllingen
patrimoinePlace du 11 Novembre 1943
patrimoinePlace Émile Zola
patrimoinePlace Jacquard
patrimoinePlace Lieutenant Brun
patrimoinePlace Philomène Piquet
patrimoinePlace Roger Salengro
patrimoinePlace Saint-Clair
patrimoinePlace Vaillant Couturier
patrimoineQuartier des Sauges
patrimoineQuartier du Château
patrimoineQuartier Gouilloux
patrimoineRoosevelt
patrimoineRoute Arfontaine
patrimoineRoute d'Arfontaine
patrimoineRoute de Bonaz
patrimoineRoute de Chanay
patrimoineRoute de Dortan
patrimoineRoute de Géovreisset
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Grande Vie
patrimoineRoute de la Loye
patrimoineRoute de Mons
patrimoineRoute de Samognat
patrimoineRoute des Genevrils
patrimoineRoute des Teppes
patrimoineRoute de Veyziat
patrimoineRoute d'Oyonnax
patrimoineRoute du Marais
patrimoineRoute Forestière de la Caserne
patrimoineRoute Forestière de Nierme Superieure
patrimoineRue Alphonse Baudin
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue André Besillon
patrimoineRue André Crétin
patrimoineRue André Palisson
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Arbez-Carme
patrimoineRue Balland
patrimoineRue Beaumarchais
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Bellemont
patrimoineRue Belmont
patrimoineRue Beranger
patrimoineRue Berthelot
patrimoineRue Bichat
patrimoineRue Blanqui
patrimoineRue Bonneton
patrimoineRue Brillat Savarin
patrimoineRue Buffon
patrimoineRue Capitaine Montreal
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Carrand
patrimoineRue Castellion
patrimoineRue Celestin Freinet
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Charles Blétel
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue Corneille
patrimoineRue Courteline
patrimoineRue d'Apremont
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue d'Échallon
patrimoineRue de Chambourg
patrimoineRue de Chanay
patrimoineRue de Geilles
patrimoineRue de Jarbonne
patrimoineRue de la Bretouze
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patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Craz
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patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de l'Alma
patrimoineRue de l'Alouet
patrimoineRue de l'Ancienne Piscine
patrimoineRue de la Paillette
patrimoineRue de la Paix
patrimoineRue de la Victoire
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patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue de Longeval
patrimoineRue de l'Orme
patrimoineRue de Marchon
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patrimoineRue de Nierme
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patrimoineRue des Carmes
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patrimoineRue Deschamps
patrimoineRue des Charmilles
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Cherolles
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natureRue des Primevères
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patrimoineRue des Sapins
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patrimoineRue de Thiolle
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patrimoineRue de Vey
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 4 Septembre
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin de Fer
patrimoineRue du Colonel Romans-Petit
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patrimoineRue du Maquis
histoireRue du Molard Saint-Jean
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patrimoineRue du Tilleul
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patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Édouard Herriot
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patrimoineRue Émile Écuyer
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patrimoineRue Francisque Allombert
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patrimoineRue Gabriel Vicaire
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patrimoineRue Général Ferrié
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patrimoineRue Henri Dunant
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patrimoineRue Jules Michelet
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patrimoineRue Laennec
patrimoineRue Lafayette
patrimoineRue Lalande
natureRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Laplace
patrimoineRue Laplanche
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Lebon
patrimoineRue l'Epagnat
patrimoineRue Leva
patrimoineRue Lieutenant Minet
patrimoineRue Lieutenant Naucourt
patrimoineRue Lieutenant Rolland
patrimoineRue Louis Armand
patrimoineRue Louis Blériot
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Montaigne
patrimoineRue Montgolfier
patrimoineRue Nicod
patrimoineRue Normandie Niemen
patrimoineRue Paradis
patrimoineRue Pascal
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Bert
patrimoineRue Paul Chevret
patrimoineRue Paul Maréchal
patrimoineRue Pierre Brunet
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Demangeot
patrimoineRue Pierre Dupont
patrimoineRue Pierre Loti
patrimoineRue Président Kennedy
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Rabelais
patrimoineRue Racine
patrimoineRue René Monnod
patrimoineRue René Nicod
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patrimoineRue Robert Schumann
patrimoineRue Rouget de Lisle
patrimoineRue Sacco et Vanzetti
patrimoineRue Sainte-Geneviève
patrimoineRue Saint-Exupéry
patrimoineRue Sonthonnax
patrimoineRue Sully
patrimoineRue Sur La Planche
patrimoineRue Tacon
patrimoineRue Vandel
patrimoineRue Vaucher
patrimoineRue Vaugelas
patrimoineRue Verlaine
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineRue Vuillermoz Balland
patrimoineSentier de Découverte de la Sarsouille
patrimoineSentier de Mons
patrimoineSous Muse
patrimoineSquare Meneault
patrimoineSully
patrimoineVey
patrimoineVieille Rue d'Échallon
patrimoineVoie d'Apremont à Geilles
patrimoine