Rues de Ouangani
168 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Air de jeux de Hapandzo
patrimoineAllée du soleil couchant
patrimoineAllée du soleil Levant
patrimoineAllée Rfo
patrimoineAvenue de l’hôtel de ville
patrimoineAvenue de Mangabé
patrimoineAvenue du Collège
patrimoineAvenue du lycée de Kahani
patrimoineAvenue Georges Nahouda
patrimoineAvenue Mkarafouni
patrimoineAvenue Zakia Madi
patrimoineBoulevard Denis Robin
patrimoineChemin Ancien Hapandzo
patrimoineChemin Assani Moussa
patrimoineChemin Ba Ali Mohamed
patrimoineChemin d'Ambahari
patrimoineChemin d'Ansakoua
patrimoineChemin de Boungoubé
patrimoineChemin de Ongojou
patrimoineChemin du Jasmin
patrimoineChemin du Puits
patrimoinechemin Maboutou
patrimoineChemin Madame Payet
patrimoineChemin Magnassini
patrimoineChemin Maman Rapozo
patrimoineChemin Matias
patrimoinechemin Mbambouni
patrimoinechemin Mbangochouma
patrimoinechemin Mcolo Hissani
patrimoineChemin Mengochouma
patrimoineChemin Ousseni Amadi
patrimoineChemin Vitta Boitcha
patrimoineEscalier Ali Sélémani
patrimoineEscalier Amina Mdallah
patrimoineEscalier Bouéni Mtiti
patrimoineEscalier Colas
patrimoineEscalier de l' Espoir
patrimoineEscalier Mabandrani
patrimoineFoyer des jeunes de Kahani
patrimoineImpasse Ali Mabou
patrimoineImpasse Ambarawoizi Soulaimana
patrimoineImpasse Assani Allaoui
patrimoineImpasse Colonel Laza
patrimoineImpasse de l’Ecole Barakani 2
patrimoineImpasse du lotissement Hapandzo
patrimoineImpasse Maanli
patrimoineImpasse Mzé Lava Bé
patrimoineImpasse Mzé Oulédi
patrimoineImpasse Voudilégnou
patrimoinePiste Botchi Sidi
patrimoinePiste Haboue
patrimoinePiste Hachike
patrimoinePiste Mbae Seha
patrimoinePlace Chef Be
patrimoinePlace de la mosquée de vendredi
patrimoinePlace de la mosquée de vendredi de Hapandzo
patrimoinePlace de mosquée de vendredi
patrimoinePlace François Mittérand
patrimoinePlace publique
patrimoinePlacette Mne Bo
patrimoineRoute Bénara
patrimoineRoute de Bénara
patrimoineRoute de la Vanille
patrimoineRoute de Maboungani
patrimoineRoute de Mavingoni
patrimoineRoute du Centre
patrimoineRoute Nationale 2
patrimoineRue Ahmed Combo
patrimoineRue Ali Mloza
patrimoineRue Ancien Kahani
patrimoineRue Andziririki
patrimoineRue Bacar Amadi
patrimoineRue Ba Chéhou
patrimoineRue Baco Hamissi
patrimoineRue Bambao
patrimoineRue Basalim
patrimoineRue Bouvet
patrimoineRue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Rue Chef Be
patrimoineRue Combo Ousseni
patrimoineRue Deba
patrimoineRue de la Bibliothèque
cultureRue de la Convalescence
patrimoineRue de la Mosquée
patrimoineRue de la mosquée Mangabé
patrimoineRue des 12 Villas
patrimoineRue des Chatouilleuses
patrimoineRue des Vétyvers
patrimoineRue du Hub
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Manguier
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Dzaou
patrimoineRue Hassani Mogne
patrimoineRue Hassani Mogné
patrimoineRue Ibrahim Ramadani
patrimoineRue Kahani Ya Oujou
patrimoineRue Kidimbi
patrimoineRue Kounaouvanga
patrimoineRuelle Abdallah Mondroha
patrimoineRuelle Ali Abassi
patrimoineRuelle Amina Mdalah
patrimoineRuelle Andilabé
patrimoineRuelle Anihiaka
patrimoineRuelle Assani Mladro
patrimoineRuelle Attoumani Riziki
patrimoineRuelle Bacar Mouhoudhoir
patrimoineRuelle Bacoco Mdzouboua
patrimoineRuelle Ba Moussilimou
patrimoineRuelle Biladi Salama
patrimoineRuelle Boboka
patrimoineRuelle Boitsoumou
patrimoineRuelle Chamodeau
patrimoineRuelle Deba
patrimoineRuelle de la MJC
patrimoineRuelle de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Ruelle de la Source
patrimoineRuelle des Alambics
patrimoineRuelle des Vacanciers
patrimoineRuelle du Cadi
patrimoineRuelle du Cafeiller
patrimoineRuelle du Foyer
patrimoineRuelle du Lavoir
patrimoineRuelle du Letchi
patrimoineRuelle Fargeon
patrimoineRuelle Hamada Said
patrimoineRuelle Jamaique
patrimoineRuelle Ma Canton
patrimoineRuelle Madi
patrimoineRuelle Madi Assani
patrimoineRuelle Maman Boura
patrimoineRuelle Mariama Madi Bacar
patrimoineRuelle Mariama Mlioi
patrimoineRuelle Mariana Madi Bacar
patrimoineRuelle Mchelibo
patrimoineruelle Mhajoujou
patrimoineRuelle Mzé Amadi
patrimoineRuelle Mzé Mora
patrimoineRuelle Mzé Tchadala
patrimoineRuelle Poropo
patrimoineRuelle Said Moili
patrimoineRuelle Soilihi Mvoulana
patrimoineRuelle Soumaila Kandzou
patrimoineRuelle Tawakali
patrimoineRuelle Zaina Msoili
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patrimoineRue Ma Mgoungna
patrimoineRue Maouli
patrimoineRue Mariame Mchangama
patrimoineRue Ma Vita
patrimoineRue Mché Laclé
patrimoineRue Mdouani
patrimoineRue Mhaza
patrimoineRue Mkaribou
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patrimoineRue Mouslimou Bouhari
patrimoineRue Msaidie Siaka
patrimoineRue Mur Parle
patrimoineRue Mzé Nzaka
patrimoineRue Mzé Tchadala
patrimoineRue Riziki Foungoulié
patrimoineRue Talé Soula
patrimoineRue Ynoussa Bamana
patrimoineRue Zalfata Attoumane
patrimoineRue Zaman Soulé
patrimoineSentier vanille
patrimoineSrntier Tréléni
patrimoine