Rues de Osny
230 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Alfred Sisley
patrimoineAllée Charles François d'Aubigny
patrimoineAllée de l'Amandier
patrimoineAllée des Acacias
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Coquelicots
patrimoineAllée des Dahlias
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Jasmins
patrimoineAllée des Marais
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Myosotis
patrimoineAllée des Narcisses
patrimoineAllée des Pivoines
patrimoineAllée du Promenoir
patrimoineAllée Émile Zola
patrimoineAllée Erik Satie
patrimoineAllée François Villon
patrimoineAllée Frantz Schubert
patrimoineAllée Henri Matisse
patrimoineAllée Ignaz Pleyel
patrimoineAllée Lazare Weiller
patrimoineAllée Ludwig Van Beethoven
patrimoineAllée Maurice Descamps
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Toulouse-Lautrec
patrimoineAllée Weiller
patrimoineAvenue de Boissy-l'Aillerie
patrimoineAvenue de la Muette
patrimoineAvenue de la Siaule
patrimoineAvenue de la Viosne
patrimoineAvenue des Arpents
patrimoineAvenue des Bruyères
patrimoineAvenue du Moulinard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue Redouane Bougara
patrimoineAvenue Simone Veil
patrimoineBoulevard des Mérites
patrimoineBoulevard du Moulin à Vent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chaussée Jules César
patrimoineChaussée Jules Cèsar
patrimoineChemin de Busagny
patrimoineChemin de la Colonne
patrimoineChemin de la Côte Saint-Lade
patrimoineChemin de la Croisette
patrimoineChemin de la Demi Lieue
patrimoineChemin de la Familleuse
patrimoineChemin de la Ferme de la Groue
patrimoineChemin de la Friche
patrimoineChemin de la Robiné
patrimoineChemin de Montgeroult
patrimoineChemin de Réal à Immarmont
patrimoineChemin de Réal et des Côtes Bizières
patrimoineChemin des Anémones
patrimoineChemin des Bords de Viosne
patrimoineChemin des Châtillons
patrimoineChemin des Côtes Bizières
patrimoineChemin des Gènètris
patrimoineChemin des Glaïeuls
patrimoineChemin des Hayettes
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Marais
patrimoineChemin des Margerites
patrimoineChemin des Sablons
patrimoineChemin des Violettes
patrimoineChemin d'Osny à Génicourt
patrimoineChemin d'Osny au Château
patrimoineChemin du Noyer
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Petit Noyer
patrimoineChemin du Plateau des Bruyères
patrimoineChemin du Poirier Charles Guérin
patrimoineChemin du Réal
patrimoineImpasse Albert Camus
patrimoineImpasse Baudelaire
patrimoineImpasse des Bouvreuils
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Carnelles
patrimoineImpasse des Colibris
patrimoineImpasse des Hayettes
patrimoineImpasse des Îles
patrimoineImpasse des Iris
patrimoineImpasse des Quatre Vents
patrimoineImpasse Donatello
patrimoineImpasse du Postillon
patrimoineImpasse Gabriel Péri
patrimoineImpasse Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Impasse le Titien
patrimoineLa Colinne de la Ravinière
patrimoineLa Colline de la Ravinière
patrimoineLa Côte de la Ravinière
patrimoineLa Crète de la Ravinière
patrimoineLa Pente de la Ravinière
patrimoineLe Bord de la Ravinière
patrimoineLe Plateau de la Ravinière
patrimoineLes Terrasses de la Ravinière
patrimoineLes Versants de la Ravinière
patrimoineLe Val de la Ravinière
patrimoineMarais du Missipipi
patrimoinePlace Clément Pienne
patrimoinePlace des Impressionnistes
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Résidence de la Côte des Pâtis
patrimoineRésidence les Patis
patrimoineRoute d'Ableiges
patrimoineRoute d'Ennery
patrimoineRoute de Paris à Dieppe
patrimoineRue Alexander Fleming
patrimoineRue Ambroise Paré
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Aristide Briand
patrimoineRue Armand Trousseau
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Camille Pissaro
patrimoineRue Charles Faroux
patrimoineRue Chateaubriand
patrimoineRue Christian Barnard
patrimoineRue Christian Léon
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de Cergy
patrimoineRue de Chars
patrimoineRue de Fleurance
patrimoineRue de Gency
patrimoineRue de Génicourt
patrimoineRue de l'Abbé Léonard
patrimoineRue de la Boucle
patrimoineRue de la Côte Saint-Denis
patrimoineRue de la Falaise
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Friche
patrimoineRue de la Montée
patrimoineRue de la Ravinière
patrimoineRue de la Serre
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Escalier
patrimoineRue de l'Est
patrimoineRue de Livilliers
patrimoineRue de l'Ouest
patrimoineRue de Marines
patrimoineRue de Montgeroult
patrimoineRue de Moscou
patrimoineRue d'Epiais
patrimoineRue de Pontoise
patrimoineRue de Puiseux
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Aulnes
patrimoineRue des Beaux Soleils
patrimoineRue des Bleuets
patrimoineRue des Bois
patrimoineRue des Bougainvillées
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Commerces
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patrimoineRue des Hibiscus
patrimoineRue des Kalenchoés
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patrimoineRue des Palétuviers
patrimoineRue des Passiflores
patrimoineRue des Patis
patrimoineRue des Plantes
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patrimoineRue des Tulipes
patrimoineRue des Voltigeurs
patrimoineRue du Cèdre
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clos de Chars
patrimoineRue du Clos du Plateau
patrimoineRue du Clos Fleuri
patrimoineRue du Docteur Charcot
patrimoineRue du Docteur Laënnec
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Jardin de la Motte
patrimoineRue du Muguet
patrimoineRue du Petit Albi
patrimoineRue du Petit Robinson
patrimoineRue du Poirier Charles Guérin
patrimoineRue du Réservoir
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vauvarois
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Frédéric Joliot Curie
patrimoineRue Georges Bizet
patrimoineRue Henri Dunant
patrimoineRue Henri Léchauguette
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Larosa
patrimoineRue Jean Leborgne
patrimoineRue Jean Sébastien Bach
patrimoineRue Marc-Antoine Charpentier
patrimoineRue Marguerite Yourcenar
patrimoineRue Pacifique
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Cézanne
patrimoineRue Paul Doumer
patrimoineRue Paul-Émile Victor
patrimoineRue Paul Roth
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Rembrandt
patrimoineRue Richard Strauss
patrimoineRue Robinet
patrimoineRue Roger Alno
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Simone Veil
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Vincent Van Gogh
patrimoineRue William Thornley
patrimoineRue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineRue Xavier Bichat
patrimoineSente de Derrière les Murs d'Immarmont
patrimoineSente de la Beauette
patrimoineSente de la Fontaine
patrimoineSente de la Fontaine d'Immarmont
patrimoineSente de la Robine
patrimoineSente des Côtes Bizières
patrimoineSente Saint-Denis
patrimoineSentier de la Bequette
patrimoineSentier des Beaux Soleils
patrimoineSentier des Robinets
patrimoineSentier du Mauvais Pas
patrimoineSquare des Artistes
patrimoineVillage de la Muette
patrimoine