Rues de Ormoy
132 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Alouettes
patrimoineAllée des Chardonnerets
patrimoineAllée des Fauvettes
patrimoineAllée des Mésanges
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAutoroute du Soleil
patrimoineAutoroute du Soleil - Pont sur L'Essonne
patrimoineAvenue des Roissy Hauts
patrimoineBalladine
patrimoineChemin de Brienon-sur-Armançon à Cheny
patrimoineChemin de l'Étang et de la Malmaison
natureChemin de l'Orme
patrimoineChemin de Perronceaux
patrimoineChemin des Cordes
patrimoineChemin des Ormes
patrimoineChemin des Ronfleurs
patrimoineChemin des Sommes Trouvées
patrimoineChemin dit du Bois au Prêtre
patrimoineChemin du Champ du Puits
patrimoineChemin du Pré au Prêtre
patrimoineChemin du Trouzy
patrimoineChemin Neuf
patrimoineImpasse Bergerie Sud
patrimoineImpasse de la Bergerie Nord
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Tonnelle
patrimoineImpasse de la Treille
patrimoineImpasse des Grands Champs
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Proches
patrimoineImpasse des Rayères
patrimoineImpasse des Violettes
patrimoineImpasse du Champ du Puits
patrimoineImpasse du Sarment
patrimoineImpasse Napoléon
patrimoineImpasse Saint-Pierre
patrimoineLotissement de l'Épinotte
patrimoinePont de Devez
patrimoineQueue de Noel
patrimoineRoute de Chablis
patrimoineRoute de Saponcourt
patrimoineRue Antoine Lumière
patrimoineRue Aux Pêcheurs
patrimoineRue de Boullay Thierry
patrimoineRue de Fertrive
patrimoineRue de la Baguernette
patrimoineRue de la Belle Étoile
patrimoineRue de la Bergerie
patrimoineRue de la Bourrache
patrimoineRue de la Coudée
patrimoineRue de la Grande Croix
patrimoineRue de la Houe
patrimoineRue de la Houlette
patrimoineRue de la Lieue de Poste
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de l'Arair
patrimoineRue de la Sarclette
patrimoineRue de la Toise
patrimoineRue de l'Aune
patrimoineRue de la Vigne
natureRue de la Vigne des Crais
natureRue de la Volmaire
patrimoineRue de l'Échansson
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Épendoir
patrimoineRue des Activités
patrimoineRue des Campanules
patrimoineRue des Cognots
patrimoineRue des Colchiques
patrimoineRue des Dames
patrimoineRue des Douze Arpents
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Jardins d'Ormoy
patrimoineRue des Moques Tonneaux
patrimoineRue des Myrtes
patrimoineRue des Ouches
patrimoineRue des Poacées
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Rochers
patrimoineRue des Roissy Bas
patrimoineRue des Roissys-Bas
patrimoineRue des Tilleuls
natureRue des Treaies
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Tournenfils
patrimoineRue de Villemeux
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du Bois de l'Ecu
patrimoineRue du Boisseau
patrimoineRue du Bordier
patrimoineRue du Cépage Bacco
patrimoineRue du Champ le Saint
patrimoineRue du Commandant Charpy
patrimoineRue du Cornot
patrimoineRue du Crais Martinot
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Goyard
patrimoineRue du Javellier
patrimoineRue du Lotier
patrimoineRue du Loy
patrimoineRue du Métivier
patrimoineRue du Mont Saint-Sulpice
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moutiers
patrimoineRue du Pont
patrimoineRue du Salix Alba
patrimoineRue du Saule Saint-Jacques
patrimoineRue du Semeur
patrimoineRue du Sergent Bornet
patrimoineRue du Sergent Loger
patrimoineRue du Tarare
patrimoineRue du Trèfle des Prés
patrimoineRue du Trouzy
patrimoineRue Jean Bizet
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Ruelle de la Procession
patrimoineRuelle du Pressoir
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Fiacre
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineRue Salix Alba
patrimoineRue Serge Moreau
patrimoineSente de l'École
patrimoineSente du Berger
patrimoineSentier des Vignes
natureSous les Prés de Beugnon
patrimoine