Rues de Ormes
127 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Charmoy
patrimoineAllée de la Chaumette
patrimoineAllée de la Vivandière
patrimoineAllée des Abrès
patrimoineAllée de Saint-Exupéry
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Marchais du Coq
patrimoineAllée du Portillon
patrimoineAllée du Vieux Puits
patrimoineAllée Philippe de Commines
patrimoineAncienne Route du Mans
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue du Général de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Boulevard Michel Eyquem de Montaigne
patrimoineBoulevard Pierre de Ronsard
patrimoineCentre Logistique d'Ormes
patrimoineChemin de Bucy Saint-Liphard à Ingré
patrimoineChemin de Corbilliére aux Barres
patrimoineChemin de Corroy aux Mazures
patrimoineChemin de Crevesec
patrimoineChemin de Gémigny
patrimoineChemin de l'Allée
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Rançonnière
patrimoineChemin de la Riffaudière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Rouhan
patrimoineChemin des Barres A Montaigu
patrimoineChemin des Barres à Montaigu
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Gallerands
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin de Terminiers
patrimoineChemin de Tigny
patrimoineChemin du Bois d'Amung
patrimoineChemin du Bourgneuf
patrimoineChemin du Marché Bas
patrimoineChemin du Tube
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Marie de France
patrimoineChemin Rural de Bucy Saint-Liphard
patrimoineChemin Rural de la Riffaudière
patrimoineChemin Vert
patrimoineCour de la Rançonnière
patrimoineEntrée P.L
patrimoineImpasse Charles d'Orléans
patrimoineImpasse de la Mare Damnée
patrimoineImpasse de la Rançonnière
patrimoineImpasse de Monbary
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse du Bois des Varannes
patrimoineImpasse du Bois d'Ormes
patrimoineImpasse du Petit Sary
patrimoineImpasse Étienne Jodelle
patrimoineImpasse Geoffroi de Villehardouin
patrimoineImpasse Maurice Bruant
patrimoineORMES 1
patrimoineORMES 2
patrimoineORMES 3/4
patrimoineOrmes Paradis
patrimoinePassage Jacques Pelletier
patrimoinePlace Clément Marot
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace du Closeau
patrimoinePlace François Villon
patrimoineRoute de Boissay
patrimoineRoute de Vessard
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Blaise Pascal
sciences« L'homme est un roseau pensant », « Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie »… Les Pensées de Blaise Pascal (1623-1662) sont un incontournable de la philosophie française. Le penseur y décrit la condition humaine avec une profondeur pénétrante qui laisse difficilement indifférent. Il voit en Dieu la réponse à la faiblesse de l'Homme, qui ne peut ni douter de tout ni tout savoir absolument — ce en quoi il s'oppose au rationalisme de Descartes, qu'il jugeait trop orgueilleux : pour Pascal, Dieu se sent « au cœur, non à la raison ». Toute son œuvre porte la trace d'une nuit fondatrice : le 23 novembre 1654, il vit une expérience mystique bouleversante qu'il note fébrilement sur un parchemin — le fameux « Mémorial » — cousu dans la doublure de son pourpoint et qu'il portera sur lui jusqu'à sa mort, à trente-neuf ans. Une brièveté qui n'aura empêché ni sa géniale carrière de mathématicien et de physicien, ni la révolution philosophique qu'il aura, en si peu de temps, laissée derrière lui. Inventeur à dix-neuf ans d'une machine à calculer — la fameuse Pascaline, ancêtre lointain de nos ordinateurs, voir l'image — Blaise Pascal fut aussi l'un des plus grands physiciens de son siècle. On lui doit notamment l'expérience du crève-tonneau : introduire dans un tonneau fermé un fin tuyau vertical de plusieurs mètres, puis le remplir d'eau. À partir d'une certaine hauteur, la pression exercée par la petite colonne d'eau du tuyau suffit à faire exploser le tonneau ! En 1648, il mit également son beau-frère à contribution pour gravir le puy de Dôme avec un baromètre au mercure, prouvant que la colonne baissait en altitude — preuve définitive de l'existence de la pression atmosphérique et démentant les cartésiens qui prétendaient que « la nature a horreur du vide ». C'est d'ailleurs en son honneur que l'unité internationale de pression s'appelle le pascal (1 hectopascal = 100 pascals) — celle-là même qu'affichent les baromètres et les bulletins météo. La pression correspond à une force par unité de surface. Qu'est-ce qu'une force, au fait ?
Rue Colin Muset
patrimoineRue d'Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Bois Girard
patrimoineRue de Corroy
patrimoineRue de Crève Sec
patrimoineRue de Gidy
patrimoineRue de Gourville
patrimoineRue de la Bâte
patrimoineRue de la Boétie
cultureHumaniste précoce et homme de lettres brillant, Étienne de La Boétie (1530-1563) fut à la fois magistrat au Parlement de Bordeaux dès l'âge de vingt-trois ans, poète en latin et en français, et surtout penseur politique d'un texte génial qu'il écrivit entre dix-huit et vingt-trois ans : le Discours de la servitude volontaire, aussi appelé Le Contr'Un. Dans ce texte fulgurant, il retourne la question classique de la tyrannie : et si le vrai problème n'était pas la cruauté du tyran, mais le consentement du peuple à sa propre soumission ? « D'où a-t-il pris tant d'yeux dont il vous épie, si vous ne les lui baillez ? » interroge-t-il vertigineusement. Sa thèse frappe encore aujourd'hui : les dominés sont les premiers responsables de leur domination — car il suffirait qu'ils cessent de servir pour que les tyrans tombent. D'où sa formule légendaire, appel à la désobéissance civile qui inspirera Gandhi, Thoreau, Rousseau et toute la tradition de la résistance non-violente : « Soyez résolus à ne plus servir, et vous voilà libres. » Écrit en pleine Renaissance, publié seulement onze ans après sa mort, en 1574, dans le contexte tourmenté des guerres de religion — les protestants monarchomaques s'en emparèrent comme d'un manifeste anti-royaliste — le Discours traverse depuis les siècles comme un feu qu'aucun régime n'a réussi à éteindre. La Boétie ne connut pas sa gloire : il mourut d'une dysenterie le 18 août 1563, à seulement trente-deux ans, veillé par son ami Michel de Montaigne qui laissa de son agonie un récit bouleversant. Cette amitié fut si intense qu'elle devint pour Montaigne le paradigme même de l'amitié parfaite, résumée par la phrase la plus célèbre des Essais : « Parce que c'était lui, parce que c'était moi. » Une phrase qui, à elle seule, aurait suffi à faire entrer La Boétie dans l'éternité.
Rue de la Borde
patrimoineRue de la Mousseterie
patrimoineRue de la Passée à Balance
patrimoineRue de la Poule Blanche
patrimoineRue de la Sagette
patrimoineRue de Monbary
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Chabasses
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charronneries
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Folles Prises
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Glazières
patrimoineRue des Mazures
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Trois Cornets
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vignes
natureRue d'Heurdy
patrimoineRue du 11 Octobre 1870
patrimoineRue du Bas de Corroy
patrimoineRue du Bas de l'Enfer
patrimoineRue du Beauvoisis
patrimoineRue du Chemin de la Messe
patrimoineRue du Clos de Lucille
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Clos de Gouchot
patrimoineRue du Val d'Ormes
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Eustache Deschamps
patrimoineRue Jean Antoine du Baif
patrimoineRue Jean Dorat
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Louise de Larnage
patrimoineRue Malherbe
patrimoineRue Mathurin Régnier
patrimoineRue Maurice Bruant
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Rémi Belleau
patrimoine