Rues de Ormes
233 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Charmoy
patrimoineAllée de la Chaumette
patrimoineAllée de la Vivandière
patrimoineAllée des Abrès
patrimoineAllée de Saint-Exupéry
patrimoineAllée des Ormes
patrimoineAllée du Bois
patrimoineAllée du Cimetière
patrimoineAllée du Marchais du Coq
patrimoineAllée du Portillon
patrimoineAllée du Vieux Puits
patrimoineAllée Philippe de Commines
patrimoineAncienne Route du Mans
patrimoineAutoroute de l’Est
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireCharles de Gaulle (1890-1970), général et homme d'État, est le fondateur de la Ve République et chef de la France libre pendant la Seconde Guerre mondiale.
Avenue du Général de Gaulle
patrimoineBoulevard Michel Eyquem de Montaigne
patrimoineBoulevard Pierre de Ronsard
patrimoineC613
patrimoineCentre Logistique d'Ormes
patrimoineChelin des Vuary
patrimoineChemin de Blondemare
patrimoineChemin de Bucy Saint-Liphard à Ingré
patrimoineChemin de Corbilliére aux Barres
patrimoineChemin de Corroy aux Mazures
patrimoineChemin de Coulommes
patrimoineChemin de Crevesec
patrimoineChemin de Gémigny
patrimoineChemin de Gueux
patrimoineChemin de l'Allée
patrimoineChemin de la Maison Neuve
patrimoineChemin de la Rançonnière
patrimoineChemin de la Riffaudière
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de Rouhan
patrimoineChemin des Barres A Montaigu
patrimoineChemin des Barres à Montaigu
patrimoineChemin des Bruyères
patrimoineChemin des Carrières
patrimoineChemin des Crots
patrimoineChemin des Femmes
patrimoineChemin des Gallerands
patrimoineChemin des Plantes
patrimoineChemin des Ruelles
patrimoineChemin de Terminiers
patrimoineChemin de Tigny
patrimoineChemin du Bois d'Amung
patrimoineChemin du Bourgneuf
patrimoineChemin du Marché Bas
patrimoineChemin du Moulin Bernard
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Moulin Patin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Tube
patrimoineChemin du Vivier
patrimoineChemin Marie de France
patrimoineChemin Rural de Bucy Saint-Liphard
patrimoineChemin Rural de la Riffaudière
patrimoineChemin Vert
patrimoineCour de la Rançonnière
patrimoineEntrée P.L
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse Charles d'Orléans
patrimoineImpasse de la Courbe
patrimoineImpasse de la Mare Damnée
patrimoineImpasse de la Rançonnière
patrimoineImpasse de la Seigneurie
patrimoineImpasse de L'Aumeau
patrimoineImpasse de Monbary
patrimoineImpasse des Besses
patrimoineImpasse des Carrières
patrimoineImpasse des Crots
patrimoineImpasse des Éschenaux
patrimoineImpasse du Bois des Varannes
patrimoineImpasse du Bois d'Ormes
patrimoineImpasse du Champ Trafort
patrimoineImpasse du Château
patrimoineImpasse du Châtelet
patrimoineImpasse du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Impasse du Moulin Taluchot
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Petit Sary
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoineImpasse Étienne Jodelle
patrimoineImpasse Geoffroi de Villehardouin
patrimoineImpasse Maurice Bruant
patrimoineImpasse Villa Janet
patrimoineLe Pré et la Bruyère
patrimoineORMES 1
patrimoineORMES 2
patrimoineORMES 3/4
patrimoineOrmes Paradis
patrimoinePassage Jacques Pelletier
patrimoinePlace Clément Marot
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du Closeau
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place François Villon
patrimoineRoute de Beaumont
patrimoineRoute de Beauvais
patrimoineRoute de Boissay
patrimoineRoute de Chalon
patrimoineRoute de Conches
patrimoineRoute de Crèches
patrimoineRoute de Folleville
patrimoineRoute de la Glayère
patrimoineRoute d'Emanville
patrimoineRoute des Levrats
patrimoineRoute des Vergennes
patrimoineRoute de Vessard
patrimoineRoute d'Evreux
patrimoineRoute d'Orléans
patrimoineRoute d'Ulmus
patrimoineRoute du Luminaire
patrimoineRoute du Mans
patrimoineRoute du Taillet
patrimoineRoute Nationale
patrimoineRue Bardoux
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Colin Muset
patrimoineRue d'Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de Bel-Air
patrimoineRue de Blondemare
patrimoineRue de Bois Girard
patrimoineRue de Châtin
patrimoineRue de Corroy
patrimoineRue de Coulommes
patrimoineRue de Crève Sec
patrimoineRue de Ferrières Haut Clocher
patrimoineRue de Gidy
patrimoineRue de Gourville
patrimoineRue de la Bâte
patrimoineRue de la Boétie
patrimoineRue de la Borde
patrimoineRue de la Briquèterie
patrimoineRue de la Carabosse
patrimoineRue de la Colonne
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Gouberge
patrimoineRue de la Joyeuse
patrimoineRue de la Légende
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Motte
patrimoineRue de la Mousseterie
patrimoineRue de la Passée à Balance
patrimoineRue de la Perrière
patrimoineRue de la Petite Serrée
patrimoineRue de la Poule Blanche
patrimoineRue de la Sagette
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Victoire
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Logeron
patrimoineRue de Monbary
patrimoineRue de Pargny
patrimoineRue de Reims
patrimoineRue des 3 Cornets
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Blancs Fossés
patrimoineRue Descartes
patrimoineRue des Chabasses
patrimoineRue des Champs
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Charronneries
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Clos
patrimoineRue des Côterets
patrimoineRue des Coudriers
patrimoineRue des Étangs
natureRue des Folles Prises
patrimoineRue des Forges
patrimoineRue des Forrières
patrimoineRue des Glazières
patrimoineRue des Levins
patrimoineRue des Longes
patrimoineRue des Mazures
patrimoineRue des Roseaux
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Sarments
patrimoineRue des Trois Cornets
patrimoineRue des Varennes
patrimoineRue des Vignes
natureRue de Thillois
patrimoineRue d'Heurdy
patrimoineRue du 11 Novembre
patrimoineRue du 11 Octobre 1870
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Bas de Corroy
patrimoineRue du Bas de l'Enfer
patrimoineRue du Beauvoisis
patrimoineRue du Bois de Mondevaux
patrimoineRue du Bois du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Bois Normand
patrimoineRue du Centre
patrimoineRue du Champ des Murailles
patrimoineRue du Champ Jupin
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Chemin de la Messe
patrimoineRue du Chèvremont
patrimoineRue du Clos de Lucille
patrimoineRue du Clos du Verger
patrimoineRue du Désert
patrimoineRue du Dresfervuoin
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Lieutenant Henri Vallat
patrimoineRue du Paradis
patrimoineRue du Petit Clos de Gouchot
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Poutot
patrimoineRue du Pré Guyot
patrimoineRue du Sable
patrimoineRue du Val d'Ormes
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Eustache Deschamps
patrimoineRue Haute
patrimoineRue Jean Antoine du Baif
patrimoineRue Jean Dorat
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Joseph Sandre
patrimoineRuelle À Fleurant
patrimoineRuelle de Thillois
patrimoineRuelle du Presbytère
patrimoineRuelle Recordains
patrimoineRue Louise de Larnage
patrimoineRue Malherbe
patrimoineRue Massé
patrimoineRue Mathurin Régnier
patrimoineRue Maurice Bruant
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Rémi Belleau
patrimoineRue Saint-Gourgon
patrimoineRue Saint-Martin
patrimoine