Rues de Orcières
89 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
acces batiment 2
patrimoineacces batiment 3
patrimoineacces Christalines
patrimoineAccès Panoramic
patrimoineacces parking Bellevue EF
patrimoineAccès parking voiture
patrimoineacces pieton Sirac et Roche Rousse
patrimoineCasse Blanche
patrimoineChampignon
patrimoineChemin Champs Gari
patrimoineChemin de la Combe
patrimoineChemin de la Crau
patrimoineChemin de la Portette
patrimoinechemin de pranou
patrimoineChemin des Clots
patrimoineChemin des Combettes
patrimoineChemin des Marchous
patrimoineChemin du Plateau de Basset
patrimoineChemin du Poète
patrimoineChemin du Saut du Laire
patrimoineCircuit voiturette
patrimoineCrête des Autanes
patrimoineEdelweiss
patrimoineEndurocyclette
patrimoineEstaris
patrimoineGalerie rond point des pistes
patrimoineImpasse des Chardousses
patrimoineImpasse des Lattes
patrimoineImpasse des Pâturages
patrimoineImpasse des Plautus
patrimoineImpasse du Serre des Boucs
patrimoineJujal
patrimoineLa Haute Rue
patrimoineLa Muande
patrimoineLe Roc d'Alibrandes
patrimoineLes 1000 Virages
patrimoineLes Gardettes
patrimoineMontée de la Casse
patrimoineMontée de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Montée du Roc Blanc
patrimoineMontée du Village
patrimoineMrabeau
patrimoinePiste cavalière
patrimoinePiste de Montcheny
patrimoinePlace des Drapeaux
patrimoinePlace du Marché
patrimoinePlace du Queyrelet
patrimoinePont des Cotes
patrimoineRoute d'Archinard
patrimoineRoute d'Arthouze
patrimoineRoute de Bousensayes Haut
patrimoineRoute de la Gravière
patrimoineRoute de Montcheny
patrimoineRoute de Pont Peyron
patrimoineRoute de Prapic
patrimoineRoute des Baniols
patrimoineRoute des Chabauds
patrimoineRoute des Champs de l'Ubac
patrimoineRoute des Chardons Bleus
patrimoineRoute de Serre-Eyraud
patrimoineroute des estaris
patrimoineRoute des Grands Près
patrimoineRoute des Marches
patrimoineRoute des Meillères
patrimoineRoute des Pinets
patrimoineRoute des Roussins
patrimoineRoute d'Orcières
patrimoineRoute du Forest
patrimoineRoute du Mia
patrimoineRoute Vieille
patrimoineRue Bellevue
patrimoineRue de Champs la Fontaine
patrimoineRue de la Combe
patrimoineRue de la Grande Ourse
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue des Balcons
patrimoineRue des Écrins
patrimoineRue des Peyrouses
patrimoineRue des Rotondes
patrimoineRue des Soleils
patrimoineRue du Barquier
patrimoineRue du Glaizil
patrimoineRue du Meyzel
patrimoineRue du Queyrelet
patrimoineRue du Sapet
patrimoineSentier de Joseph
patrimoineSentier du Mourre-Froid
patrimoineVia Ferrata Le Rocher d'Arthouze
patrimoineWhisl'Air
patrimoine