Rues de Orcet
133 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Chambourne
patrimoineAllée de la Chanvrière
patrimoineAllée Marmant
patrimoineAvenue Alexandre Rouel
patrimoineAvenue de Gergovie
patrimoineAvenue de l'Auzon
patrimoineAvenue du Chauffour
patrimoineAvenue du Grand-Champ
patrimoineChemin de Chantelauze
patrimoineChemin de la Croix Blanche
patrimoineChemin de la Croix Saint-Sébastien
patrimoineChemin de la Roulette
patrimoineChemin Derrière les Granges
patrimoineChemin des Chanvriers
patrimoineChemin des Jardiniers
patrimoineChemin des Queuilles
patrimoineChemin d'Orcet
patrimoineChemin du Cendre au Puy-Marmant
patrimoineChemin du Centurion
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Grand Fond
patrimoineD Rd 978
patrimoineImpasse Alexandre Rouel
patrimoineImpasse de la Bavoisine
patrimoineImpasse de la Croix de l’Arbre
patrimoineImpasse de la Linière
patrimoineImpasse de la Vénerie
patrimoineImpasse des Courtiaux
patrimoineImpasse des Forts
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Meuniers
patrimoineImpasse des Prunus
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse des Vignots
patrimoineImpasse de Zéra
patrimoineImpasse du Chancel
patrimoineImpasse du Clos des Percèdes
patrimoineImpasse du Monastère
patrimoineImpasse du Moulin de Saint-Pierre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Pont de Nantes
patrimoineImpasse du Poumey
patrimoineImpasse du Puits Romain
patrimoineImpasse du Tourteix
patrimoineImpasse Gergovie
patrimoineImpasse Robert Chantoing
patrimoineImpasse sous les Percèdes
patrimoineLes Courtiaux
patrimoineLes Percèdes Sud
patrimoineLotissement Hameau du Grand Verger
patrimoineLotissement le Cellérier
patrimoineLotissement le Clos des Troènes
patrimoineLotissement le Pomerel
patrimoineLotissement Les Peupliers
natureLotissement les Queuilles
patrimoinePassage Arverne
patrimoinePassage du Chauffour
patrimoinePassage Saint-Verny
patrimoinePlace de la Porte du Four
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du 11 Novembre
patrimoinePlace du Chancel
patrimoinePlace Henri Romeuf
patrimoinePlace Saint-Roch
patrimoinePont de la Narse
patrimoinePont du Malpas
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de la Roche Blanche
patrimoineRoute Départementale 52
patrimoineRoute Départementale 978
patrimoineRoute d'Orcet
patrimoineRue Claude Debussy
patrimoineRue Croix de l'Arbre
patrimoineRue de Bourdelas
patrimoineRue de la Barrère
patrimoineRue de la Croix Saint-Guillaume
patrimoineRue de la Loue
patrimoineRue de la Mornesse
patrimoineRue de la Narse
patrimoineRue de l'Arcade
patrimoineRue de la Treille
patrimoineRue de l'Auzon
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue des Chambariaux
patrimoineRue des Courtiaux
patrimoineRue des Dômes
patrimoineRue des Escaliers
patrimoineRue des Forts
patrimoineRue des Lydes
patrimoineRue des Percèdes
patrimoineRue des Remparts
patrimoineRue des Sagnes
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Troènes
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue des Vignots
patrimoineRue de Zéra
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Breuil
patrimoineRue du Camp Romain
patrimoineRue du Centurion
patrimoineRue du Chancel
patrimoineRue du Château de la Côte
patrimoineRue du Clos d'Orcet
patrimoineRue du Consul
patrimoineRue du Couvent
patrimoineRue du Forez
patrimoineRue du Général d'Orcet
patrimoineRue du Grand Verger
patrimoineRue du Malpas
patrimoineRue du Midi
patrimoineRue du Monastère
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Nord
patrimoineRue du Piomouty
patrimoineRue du Poète
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue Georges Charpak
patrimoineRue Georges Couthon
patrimoineRue Hector Berlioz
cultureFils de médecin destiné à la médecine, Hector Berlioz (1803-1869) quitta l'école de santé à Paris pour la musique — au grand désespoir de son père qui lui coupa les vivres. Il entra au Conservatoire en 1823, remporta le prix de Rome en 1830 avec sa cantate Sardanapale, l'année même où sa Symphonie fantastique fit scandale à Paris. Cette œuvre folle et vertigineuse — récit halluciné d'un jeune artiste qui s'empoisonne à l'opium en rêvant qu'il assassine sa bien-aimée, est guillotiné, puis assiste à un sabbat de sorcières — était autobiographique : Berlioz venait de tomber follement amoureux, sans oser lui parler, de l'actrice irlandaise Harriet Smithson, vue au théâtre dans du Shakespeare. Détail savoureux : Harriet finit par entendre la symphonie, comprit qu'elle en était le sujet, rencontra Berlioz, et l'épousa en 1833. Le mariage fut désastreux, mais l'histoire est unique dans les annales musicales. Longtemps méconnu en France, Berlioz gagna sa vie par la critique musicale — plume redoutée et acerbe — et par de longues tournées à l'étranger (Allemagne, Autriche, Russie, Londres) où on l'adulait déjà quand Paris continuait de le bouder. Son Requiem (1837), puis sa Damnation de Faust (1846) et enfin son opéra monumental Les Troyens (composé de 1856 à 1858 mais jamais joué intégralement de son vivant), sommet de son œuvre, imposèrent peu à peu son génie. Maître absolu de l'orchestration — son Traité d'instrumentation et d'orchestration de 1844 fut la bible de tous les compositeurs jusqu'à Ravel —, ami de Liszt, Chopin, Paganini, Hugo et Delacroix, Berlioz mourut en 1869 dans l'amertume et la solitude, sa reconnaissance nationale encore à venir. Il est aujourd'hui considéré comme le plus grand compositeur français du XIXᵉ siècle.
Rue Henri Pourrat
patrimoineRue Jean Rostand
patrimoineRue Maurice Ravel
patrimoineRue Saint-Hubert
patrimoineRue Saint-Mary
patrimoineRue Saint-Roch
patrimoineRue Saint-Verny
patrimoineRue Sous les Percèdes
patrimoineRue Traversière
patrimoineRue Vercingétorix
patrimoineSentier du Grand Verger
patrimoineVoie Romaine
patrimoine