Rues de Orcemont
55 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Petit Bois
patrimoineBel Ebat
patrimoineChemin des Templiers
patrimoineClos du Verger
patrimoineCR n°16 dOrphin à l'etang de Guillemet
natureCR n°16 d'Orphin à l'Etang de Guillemet
natureCR n°26 de Batonceau à Orcemont
patrimoineCR n°29
patrimoineCR n°30
patrimoineCR n°32
patrimoineEARL Drapier
patrimoineEcurie d 'Orcemont
patrimoineFerme de Briquesard
patrimoineFerme de l'Etang de Guillemet
natureFrance Modulogreen
patrimoineFrance Modulogreen, Paysagistes
patrimoineImpasse de la Ferme
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse des Clairettes
patrimoineImpasse des Landes
natureImpasse du Tour de la Ferme
patrimoineImpasse Pierre Blanche
patrimoineLe Grand Racinay
patrimoineLe Petit Racinay
patrimoineL 'Etang de Guillemet
natureRue de Batonceau
patrimoineRue de Craches
patrimoineRue de Garenne
patrimoineRue de la Forge
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grande Noue
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Mare A Denuit
patrimoineRue de l'Arsenal
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Epinaye
patrimoineRue de Rambouillet
patrimoineRue de Rambouillet VC n°4
patrimoineRue de Romare
patrimoineRue des Chatelliers
patrimoineRue des Rôtis
patrimoinerue d'Orphin
patrimoineRue d'Orphin
patrimoineRue du Chemin Neuf
patrimoineRue du Grand Orme
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Mesnil Roland
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Parc
patrimoineRue du Petit Orme
patrimoineRue du Tour de la Ferme
patrimoineScfa des Champs Roux
patrimoineSR n°6
patrimoineVC n°4
patrimoine