Rues de Oraison
221 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Arthur Gouin
patrimoineAllée des Carlines
patrimoineAllée des Coustelines
patrimoineAllée des Cyprès
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Serpolets
patrimoineAllée Léon Masse
patrimoineAllée Romain Selsis
patrimoineAvenue Abdon Martin
patrimoineAvenue Abel Pin
patrimoineAvenue Augustin Gilly
patrimoineAvenue Charles Richaud
patrimoineAvenue Charles Richebois
patrimoineAvenue des Frères Bonnet
patrimoineAvenue de Traversetolo
patrimoineAvenue du Docteur Daumas
patrimoineAvenue Flourens Aillaud
patrimoineAvenue Francis Richard
patrimoineAvenue François Aymes
patrimoineAvenue Gabriel Banon
patrimoineAvenue Joseph Vial
patrimoineAvenue Léonard Étienne
patrimoineAvenue Louis Jourdan
patrimoineAvenue Roger Chaudon
patrimoineAvenue Terce Rossi
patrimoineAvenue Victor Gérard
patrimoineBoulevard des Frères Jaumary
patrimoineCarrefour du Revest
patrimoineChemin de Brunet
patrimoineChemin de Claousse
patrimoineChemin de la Boucharde
patrimoineChemin de la Grande Bastide
patrimoineChemin de la Parties
patrimoineChemin de la Rhôde
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de l'Europe
patrimoineChemin de l'Olivette
patrimoineChemin de Sainte-Anne
patrimoineChemin de Saint-Pancrace
patrimoineChemin de Saint-Sauveur
patrimoineChemin des Buissonnades
patrimoineChemin des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Chemin des Coccinelles
patrimoineChemin des Escaranches
patrimoineChemin des Eyrauds
patrimoineChemin des Ferrages
patrimoineChemin des Joncs
patrimoineChemin des Marronniers
patrimoineChemin des Mélanes
patrimoineChemin des Mésanges
patrimoineChemin des Norettes
patrimoineChemin des Pescadoures
patrimoineChemin des Romarins
patrimoineChemin de st Pancrace
patrimoineChemin du Bac
patrimoineChemin du Canal
patrimoineChemin du Fossé du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Galoubet
patrimoineChemin du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin du Puits
patrimoineChemin du Thuve
patrimoineChemin du Vesier
patrimoineChemin Font des Oiseaux
patrimoineCité Pas de Carris
patrimoineDessous Saint-Pancrace
patrimoineDraye de la Grande Bastide
patrimoineImpasse Achille Negre
patrimoineImpasse Bramapan
patrimoineImpasse Damien Comte
patrimoineImpasse Dei Caminaire
patrimoineImpasse de la Colline
patrimoineImpasse de la Cour
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse des Cigales
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Hameaux d'Oraison
patrimoineImpasse des Hirondelles
natureImpasse du Clos Provençal
patrimoineImpasse du Fossé du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse Général Eydoux
patrimoineImpasse Marcel Jean
patrimoineImpasse Marcel Pagnol
patrimoineImpasse Maria Borrély
patrimoineImpasse Saint-Jean
patrimoineImpasse Saint-Joseph
patrimoineLes charbonnières
patrimoineLes Coues
patrimoineLotissement Bellevue 1
patrimoineLotissement Bellevue 2
patrimoineLotissement Bellevue 3
patrimoineLotissement Florence
patrimoineLotissement Isabelle
patrimoineLotissement La Clé des Champs
patrimoineLotissement La Farigoulette
patrimoineLotissement l'Amandaie
patrimoineLotissement La Prairie
natureLotissement La Résidence des Collines d'Oraison
patrimoineLotissement La Sybille
patrimoineLotissement La Treille
patrimoineLotissement La Truffière
patrimoineLotissement Le Clos du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lotissement Le Clos du Sud
patrimoineLotissement Le Clos Saint-Georges
patrimoineLotissement Le Plein Sud
patrimoineLotissement le Rancune
patrimoineLotissement Les Amandiers
patrimoineLotissement Les Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Lotissement Les Ferrages
patrimoineLotissement Les Jardins de Manon
patrimoineLotissement Les Lavandes
patrimoineLotissement Les Magnolas
patrimoineLotissement Les Marronniers
patrimoineLotissement Les Mimosas
patrimoineLotissement Les Oliviers
patrimoineLotissement Les Près Claux
patrimoineLotissement Les Sauges du Tholonet
patrimoineLotissement le Vésier
patrimoineLotissement l'Infernet 1
patrimoineLotissement l'Infernet 2
patrimoinePas des Carris
patrimoinePassage Juliette Laurens
patrimoinePlace Abel Roger
patrimoinePlace Auguste Siaud
patrimoinePlace Clément Plane
patrimoinePlace des Frères Gaubert
patrimoinePlace du Docteur Itard
patrimoinePlace du Kiosque
patrimoinePlace du Lieutenant Colonel Gustave Frume
patrimoinePlace Jean Sube
patrimoinePlace Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Placette des Droits de l'Homme
patrimoinePlacette des Farigoules
patrimoinePlacette des Origans
patrimoinePlacette du Fournas
patrimoinePont 14
patrimoinePont de la Durance
patrimoinePont de l'Asse
patrimoinePont Roman
patrimoineRésidence Claousse
patrimoineRésidence Le Grand Jardin
patrimoineRésidence Martin Bret
patrimoineRond-Point du Tholonet
patrimoineRoute des Aires
patrimoineRoute des Mées
patrimoineRoute du Castellet
patrimoineRue Aimé Chabaud
patrimoineRue Aimé Gastinel
patrimoineRue Aimé Richaud
patrimoineRue Alexandre Giai Miniet
patrimoineRue Alphonse Rolland
patrimoineRue Antoine Lavoisier
patrimoineRue Auguste Amic
patrimoineRue Auguste Brun
patrimoineRue Auguste Gregoire
patrimoineRue Auguste Roux
patrimoineRue Augustin Gilly
patrimoineRue Charle Dol
patrimoineRue Charles Bouffier
patrimoineRue Charles Dol
patrimoineRue Clovis Poilroux
patrimoineRue des Amandiers
patrimoineRue des Cigales
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Ferrages
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Oliviers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Vignes
natureRue du 11 Novembre 1918
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Clapo
patrimoineRue du Hameau
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Pont Roman
patrimoineRue Élie François Julien
patrimoineRue Élie-Louis Julien
patrimoineRue Émile Latil
patrimoineRue Ernest Disdier
patrimoineRue Eugène Revest
patrimoineRue Eugène Ventre
patrimoineRue Felicien Aillaud
patrimoineRue Ferdinand de Lesseps
patrimoineRue Francis Drouhard
patrimoineRue François Aymes
patrimoineRue Gabriel Arnoux
patrimoineRue Gabriel Durand
patrimoineRue Gaston Saye
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Henri Arnoux
patrimoineRue Hervé André
patrimoineRue Joseph Aillaud
patrimoineRue Joseph Latil
patrimoineRue Jules Bourdin
patrimoineRue Jules Doleon
patrimoineRue Julien Merle
patrimoineRue Justin Aubert
patrimoineRue Justin Balley
patrimoineRue Léon Agnel
patrimoineRue Louis Étienne
patrimoineRue Marcelin Delaye
patrimoineRue Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue Marius Brun
patrimoineRue Marius Reynier
patrimoineRue Marius Saye
patrimoineRue Paul Arène
patrimoineRue Paul Blanc
patrimoineRue Paul Ferraud
patrimoineRue Paul Fournel
patrimoineRue Paul Jaubert
patrimoineRue Paul Jean
patrimoineRue Roger Roman
patrimoineRue Rose Banon
patrimoineSentier du déco d'oraison
patrimoineSquare Louis Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Traverse Couleto
patrimoineTraverse de la Fabrique
patrimoineTraverse des Lutins
patrimoineTraverse Louis Ravel
patrimoine