Rues de Oncy-sur-École
35 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Garenne
patrimoineAllée du Petit Rôle
patrimoineChemin de Beaumont
patrimoineChemin de Goninville
patrimoineChemin de la Croix Saint-Jean
patrimoineChemin de la Garenne
patrimoineChemin de la Maison Brûlée
patrimoineChemin de la Procession
patrimoineChemin de la Résidence de la Charronnerie
patrimoineChemin de la Ruelle
patrimoineChemin de Moigny
patrimoineChemin de Noisy sur École
patrimoineChemin de Peronne
patrimoineChemin de Saint-Pierre
patrimoineChemin des Résistants
patrimoineChemin du Clos d'Artois
patrimoineChemin du Clos de la Rue Blanche
patrimoineChemin du Clos de l'Hôtel-Dieu
patrimoineChemin du Pavillon
patrimoineChemin du Vau Morin
patrimoineChemin Royal
patrimoineGrande Rue
patrimoineRésidence du Chemin de Saint-Pierre
patrimoineRésidence du Chemin du Mont Grippon
patrimoineRésidence Le Clos de la Rue Blanche
patrimoineRésidence Le Clos du Prieuré
patrimoineRoute de Mézières
patrimoineRue de la Procession
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Rue du Mont Grippon
patrimoineRue Lantara
patrimoineVoirie du Grand Pré
patrimoine