Rues de Ollioules
413 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès au Parking Nord de la Gare d'Ollioules-Sanary
patrimoineAccès au Parking Sud de la Gare d'Ollioules-Sanary
patrimoineAllée de Fontarèche
patrimoineAllée de la Bouteillan
patrimoineAllée de la Brun
patrimoineAllée de la Cayon
patrimoineAllée de la Coucourelle
patrimoineAllée de la Girane
patrimoineAllée des Albizzias
patrimoineAllée des Bleuets
patrimoineAllée des Bougainvilliers
patrimoineAllée des Bougainvillies
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Chèvrefeuilles
patrimoineAllée des Églantiers
patrimoineAllée des Genévriers
patrimoineAllée des Lauriers Roses
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Magnolias
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Mirabelles
patrimoineAllée des Mûriers
patrimoineAllée Des Myosotis
patrimoineAllée des Noisetiers
patrimoineAllée des Orangers
patrimoineAllée des Pervenches
patrimoineAllée des Romarins
patrimoineAllée des Roses
patrimoineAllée des Trois Pins
patrimoineAllée des Violettes
patrimoineAllée du Blason
patrimoineAllée Fidelis
patrimoineAllée Helvétia
patrimoineAllée Joseph Berthelot
patrimoineAllée Le Plein Soleil
patrimoineAllée Lou Cigaloun
patrimoineAllée Marguerite
patrimoineAllée Roger Chambon
patrimoineAncien Chemin de Toulon
patrimoineAvenue Albert Camus
patrimoineAvenue Alfred Maccari
patrimoineAvenue Anatole France
patrimoineAvenue Aristide Briand
patrimoineAvenue Barthélémy Dagnan
patrimoineAvenue de la Gaie Vallée
patrimoineAvenue de la Montagne Sainte-Victoire
patrimoineAvenue de la Résistance
histoireLa Résistance française (1940-1944) commence par presque rien. Une poignée de tracts distribués à la sauvette, un journal ronéotypé au fond d'une cave, un mot griffonné sur un mur à la craie. Au lendemain de l'armistice du 22 juin 1940, la France est écrasée, coupée en deux, humiliée. Pétain règne à Vichy, la Wehrmacht défile à Paris. Résister paraît alors dérisoire, presque absurde. Ils seront pourtant quelques milliers, puis quelques dizaines de milliers, à choisir cette absurdité. Deux résistances coexistèrent initialement, habitées par une même flamme. Il y a d'abord celle de Londres : le 18 juin 1940, un général inconnu appelle à la BBC à ne pas déposer les armes. Autour de De Gaulle se rassemble la France Libre — militaires évadés, marins-pêcheurs bretons, tirailleurs africains, Compagnons de la Libération. Ils se battront à Bir-Hakeim, à Koufra, en Italie, jusque dans les rues de Paris avec la 2e DB de Leclerc. Et puis il y a celle de l'intérieur, plus obscure et plus périlleuse. Des mouvements naissent dans l'improvisation totale : Combat, Libération, Franc-Tireur en zone sud ; Défense de la France, Ceux de la Résistance, l'Organisation civile et militaire au nord ; les Francs-tireurs et partisans communistes après juin 1941. Des chrétiens, des socialistes, des militaires de carrière, des instituteurs, des ouvriers, des paysans, des étudiants, des juifs traqués : tous ne se parlent pas, souvent se méfient, parfois se détestent — mais tous refusent. L'unification fut l'œuvre patiente et dangereuse de Jean Moulin, envoyé par le Général De Gaulle. Le 27 mai 1943, rue du Four à Paris, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance, qui rassemble enfin tous les mouvements, syndicats et partis. Programme commun, autorité unique. Trois semaines plus tard, Moulin tombe à Caluire. Il ne parlera pas. Résister, c'est fabriquer de faux papiers, cacher des enfants juifs dans des fermes du Vercors ou du plateau du Chambon, faire passer des aviateurs alliés par les Pyrénées. C'est saboter une voie ferrée à trois heures du matin, imprimer un journal clandestin — Défense de la France tirera jusqu'à 450 000 exemplaires —, écouter Radio Londres l'oreille collée au poste, décrypter les « messages personnels » : « Les sanglots longs des violons de l'automne… » C'est aussi, souvent, mourir. Torturé par la Gestapo, fusillé au Mont-Valérien, déporté à Ravensbrück ou Buchenwald. À partir de 1943, quand Vichy instaure le Service du travail obligatoire, des dizaines de milliers de jeunes fuient dans les montagnes pour échapper au départ en Allemagne. Les Glières, le Vercors, le Mont-Mouchet, les Cévennes, le Limousin : les maquis se peuplent. Certains combats seront tragiques — le Vercors, en juillet 1944, verra 840 morts sous les assauts de la Wehrmacht. Longtemps invisibles dans le récit, les femmes étaient partout. Agentes de liaison à vélo, porteuses de valises, cheffes de réseaux — Marie-Madeleine Fourcade dirigeait le réseau Alliance et ses 3 000 agents. Lucie Aubrac, Berty Albrecht, Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz : elles seront des dizaines de milliers. Beaucoup finiront à Ravensbrück. Août 1944. Quand Paris se soulève le 19 août, quand les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée le 25, quand De Gaulle descend les Champs-Élysées le 26, la France retrouve sa fierté. Une grande partie de ce moment, elle le doit à ceux qui, quatre ans plus tôt, n'étaient rien — sinon des femmes et des hommes qui avaient dit non. Le programme du CNR, adopté en mars 1944, dessinera la France d'après-guerre : Sécurité sociale, nationalisations, droit de vote des femmes, presse indépendante. Aujourd'hui, seize Compagnons de la Libération reposent au Panthéon ou aux Invalides, et les rues, écoles et places qui portent leurs noms rappellent qu'un pays n'est jamais tout à fait perdu tant qu'il reste quelques-uns pour dire non.
Avenue du 11 Novembre 1918
patrimoineAvenue du Général de Gaulle
patrimoineAvenue Frédéric Mistral
patrimoineAvenue Général de Gaulle
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Jacques Dumas
patrimoineAvenue Jean Mermoz
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Pierre-Gilles de Gennes
patrimoineAvenue Pierre Martelli-Chautard
patrimoineAvenue Semper Oliva
patrimoineBoulevard des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Campagne La Vitale
patrimoineCarrefour du 23 Août 1944
patrimoineCastellane Park
patrimoineChemin André Favet
patrimoineChemin André Louis
patrimoineChemin Antoine Hermitte
patrimoineChemin Barry
patrimoineChemin Bonneil
patrimoineChemin Campagne Canolle
patrimoineChemin Coste Floride
patrimoineChemin de Baguie
patrimoineChemin de Bandol
patrimoineChemin de Brignac
patrimoineChemin de Camp Laurent
patrimoineChemin de Camp-Laurent
patrimoineChemin de Campourri
patrimoineChemin de Canto Maï
patrimoineChemin de Châteauvallon
patrimoineChemin de Faveyrolles
patrimoineChemin de Geffrier
patrimoineChemin de la Baouque
patrimoineChemin de la Baratone
patrimoineChemin de la Bastide
patrimoineChemin de la Baume
patrimoineChemin de la Bergerie
patrimoineChemin de la Bonnefont
patrimoineChemin de la Bouillonne
patrimoineChemin de la Bourrache
patrimoineChemin de la Bouyère
patrimoineChemin de la Burlière
patrimoineChemin de la Cacoye
patrimoineChemin de la Cancelade
patrimoineChemin de la Capellane
patrimoineChemin de la Carraire
patrimoineChemin de la Carrérade
patrimoineChemin de la Castellane
patrimoineChemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Clairière
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Coopérative
patrimoineChemin de la Courtine
patrimoineChemin de la Cousteline
patrimoineChemin de la Gaie Vallée
patrimoineChemin de la Garrigue
patrimoineChemin de la Gipière
patrimoineChemin de Lagoubran
patrimoineChemin de la Grande Bastide
patrimoineChemin de l'Aiguière
patrimoineChemin de la Juliette
patrimoineChemin de la Lentière
patrimoineChemin de la Mandragore
patrimoineChemin de la Marjolaine
patrimoineChemin de la Martelière
patrimoineChemin de la Marude
patrimoineChemin de la Mistralade
patrimoineChemin de l'Ancien Champ de Tir
patrimoineChemin de la Noria
patrimoineChemin de la Porte de l'Octroi
patrimoineChemin de la Poussarraque
patrimoineChemin de l'Arcadia
patrimoineChemin de la Reine des Bois
patrimoineChemin de la Reynaude
patrimoineChemin de la Rouquette
patrimoineChemin de la Scabieuse
patrimoineChemin de la Tourelle
patrimoineChemin de la Tourelle Annexe
patrimoineChemin de la Tousque
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de la Vacoune
patrimoineChemin de l'Eau Vive
patrimoineChemin de l'Oliveraie
patrimoineChemin de l'Oppidum
patrimoineChemin de l'Oratoire
patrimoineChemin d'Entre les Horts
patrimoineChemin de Piédardan
patrimoineChemin de Piedardant
patrimoineChemin de Pierredon Annexe
patrimoineChemin de Provence
patrimoineChemin des 2 Cyprès
patrimoineChemin des Agapanthes
patrimoineChemin de Sainte-Barbe
patrimoineChemin de Sainte-Catherine
patrimoineChemin de Saint-Honnorat
patrimoineChemin de Saint-Laze
patrimoineChemin de Saint-Roch
patrimoineChemin des Alouettes
patrimoineChemin des Arbres
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Canniers
patrimoineChemin des Capucines
patrimoineChemin des Cèdres
patrimoineChemin des Coquelicots
patrimoineChemin des Côtes du Plan
patrimoineChemin des Cyprès
patrimoineChemin des Deux Frères
patrimoineChemin des Esqueiries
patrimoineChemin des Fauvettes
patrimoineChemin des Fusains
patrimoineChemin des Gais Coteaux
patrimoineChemin des Garances
patrimoineChemin des Giroflées
patrimoineChemin des Glaieuls
patrimoineChemin des Hauts de Sainte-Barbe
patrimoineChemin des Hauts de Vallon-Cros
patrimoineChemin de Six-Fours
patrimoineChemin des Lauriers-Tins
patrimoineChemin des Lentisques
patrimoineChemin des Ligures
patrimoineChemin des Messugues
patrimoineChemin des Oliviers
patrimoineChemin des Passe Roses
patrimoineChemin des Pépinières
patrimoineChemin des Primevères
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin des Rouges-Gorges
natureOn le connaît tous sans forcément savoir son nom. Cette petite boule de plumes brunes au poitrail orange vif qui vous observe, tête penchée, pendant que vous bêchez le potager — c'est lui. Le rouge-gorge familier, Erithacus rubecula pour les intimes, l'un des oiseaux les plus attachants de nos jardins. Un compagnon de jardinier. S'il vous suit à la trace quand vous retournez la terre, ce n'est pas par affection : c'est un opportuniste. À l'origine, le rouge-gorge suivait les grands mammifères — sangliers, cerfs — qui fouissaient le sol et faisaient remonter vers en surface vers et insectes. En Grande-Bretagne, où il est particulièrement apprivoisé, on l'a même élu oiseau national. Sur le continent, il reste un peu plus farouche, mais reste tout aussi curieux. Rareté chez les oiseaux : le roue-gorge chante presque douze mois sur douze, y compris en plein hiver. Sa voix flûtée, mélancolique, un peu triste, résonne dans les matins gris de novembre alors que tous les autres se sont tus. Mâle et femelle chantent tous deux — autre curiosité — chacun défendant son propre territoire hors saison des amours. Sous ses airs mignons, c'est une petite terreur. Territorial jusqu'à l'obsession, il chasse sans pitié tout intrus de son domaine, y compris ses propres congénères. Les combats sont parfois mortels — on estime qu'une part non négligeable des rouges-gorges meurent tués par d'autres rouges-gorges. La couleur orange du poitrail, loin d'être un simple ornement, est le signal qui déclenche l'agression : présentez à un mâle une simple touffe de plumes rouges, il l'attaquera. Dans le folklore chrétien, le rouge-gorge aurait pris cette teinte en tentant de retirer une épine de la couronne du Christ, tachant sa poitrine à jamais. Dans le monde anglo-saxon, il est indissociable de Noël — vous le verrez sur toutes les cartes de vœux britanniques, souvent perché sur une pelle enneigée. Une tradition qui remonte au XIXe siècle, quand les facteurs britanniques portaient des uniformes rouges et étaient surnommés… « robins ». L'espérance moyenne d'un rouge-gorge sauvage ne dépasse guère les deux ans. Le froid, les prédateurs, les vitres, les chats, et surtout les autres rouges-gorges ont vite raison de lui. Mais pendant ces quelques saisons, il aura chanté sans relâche, tenu son bout de haie contre vents et marées, et accompagné en silence les gestes du jardinier. Peu d'oiseaux méritent autant qu'on leur laisse une place.
Chemin des Rouves
patrimoineChemin des Sorbiers
patrimoineChemin des Tochous
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin des Volières
patrimoineChemin de Vallon-Cros
patrimoineChemin de Vannelle
patrimoineChemin Docteur Nivière
patrimoineChemin d'Odelys
patrimoineChemin du Baou de Quatre Ouro
patrimoineChemin du Baron Godinot
patrimoineChemin du Béal
patrimoineChemin du Castellas
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Clos du Haut
patrimoineChemin du Clos Haut
patrimoineChemin du Floréal
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Hameau
patrimoineChemin du Haut Vallon
patrimoineChemin du Kiosque
patrimoineChemin du Lançon
patrimoineChemin du Mail
patrimoineChemin du Paradis
patrimoineChemin du Passage à Gué
patrimoineChemin du Pont de Berger
patrimoineChemin du Refuge
patrimoineChemin du Régage
patrimoineChemin du Ribas
patrimoineChemin du Rossignol
patrimoineChemin du Roustidou
patrimoineChemin du Seigneur
patrimoineChemin du Soleil
patrimoineChemin du Tremaillon
patrimoineChemin du Vallon
patrimoineChemin du Vallon de Bonnet
patrimoineChemin du Vallon des Oliviers
patrimoineCheminement du Canal des Arrosants
patrimoineChemin Étienne Massiani
patrimoineChemin Fernand Chambon
patrimoineChemin Franca
patrimoineChemin Havez
patrimoineChemin les Bastides de Saint-Roch
patrimoineChemin Les Hauts de la Vaccoune
patrimoineChemin Les Hauts du Lançon
patrimoineChemin Les Vergers de Saint-Roch
patrimoineChemin Lou Foévi
patrimoineChemin Meissonnier
patrimoineChemin Notre Dame
patrimoineChemin Pas Mai
patrimoineChemin Picoove
patrimoineChemin Pierre Vezzozo
patrimoineChemin Raoul Coletta
patrimoineChemin Saint-Éloi
patrimoineChemin Saint-Pierre
patrimoineChemin Saint-Vincent
patrimoineChemin Sauvan
patrimoineColline Giraud
patrimoineColline Saint-Laze
patrimoineContre Allée Jean Monnet
patrimoineCours Voltaire
patrimoineDe Ollioules à Bandol
patrimoineDescente voies escalade
patrimoineDomaine de Faveyrolles
patrimoineDomaine de Montauban
patrimoineDomaine des Cigales
patrimoineDomaine de Terre Brune
patrimoineForum de la Méditerranée
patrimoineGiratoire de la Cagnarde
patrimoineGiratoire de la Coopérative
patrimoineGiratoire de la Légion d'Honneur
patrimoineGiratoire de la Plantade
patrimoineGiratoire de la Rouvière
patrimoineGiratoire de l'Europe
patrimoineGiratoire de l'Ordre des Palmes Académiques
patrimoineGiratoire de l’Ordre du Mérite Agricole
patrimoineGiratoire de l’Ordre du Mérite Maritime
patrimoineGiratoire de l'Ordre National du Mérite
patrimoineGiratoire d'Ollioules
patrimoineGiratoire du Technopole
patrimoineGiratoire Jean Abran
patrimoineGiratoire Marius Trotobas
patrimoinegorges du destel
patrimoineHameau des Fleurs
patrimoineImpasse Bonifay
patrimoineImpasse Colline Giraud
patrimoineImpasse de Geffrier
patrimoineImpasse de la Bonnefont
patrimoineImpasse de la Cancelade
patrimoineImpasse de la Juliette
patrimoineImpasse de Pépiole
patrimoineImpasse des Amaryllis
patrimoineImpasse des Amelies
patrimoineImpasse des Ancolives
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Delphiniums
patrimoineImpasse des Écureuils
patrimoineImpasse des Genêts
patrimoineImpasse des Mésanges
patrimoineImpasse des Myrtilles
patrimoineImpasse des Néfliers
patrimoineImpasse des Oiseaux
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Pignateu
patrimoineImpasse des Tilleuls
natureImpasse Dominique Lizzani
patrimoineImpasse du Chardonnerets
patrimoineImpasse du Clos de Saint-Roch
patrimoineImpasse du Grand Balcon
patrimoineImpasse du Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse du Passage à Gué
patrimoineImpasse Gas
patrimoineImpasse Joseph Olivier
patrimoineImpasse l'Amiradou
patrimoineImpasse les Hauts des Ancolives
patrimoineImpasse Lou Galoubet
patrimoineImpasse Picoove
patrimoineImpasse Renaudel
patrimoineImpasse Rive Gauche
patrimoineImpasse Vezzoso
patrimoineLa Cramée
patrimoineLa Petite Garenne
patrimoineLa Soulane
patrimoineLe Clos des Oliviers 2
patrimoineLe Domaine de la Calade
patrimoineLe Gros Cerveau
patrimoineLe Hameau de Faveyrolles
patrimoineLe Jardins des Oliviers
patrimoineLes 100 virages du Baou
patrimoineLes 100 virages du Baou P2
patrimoineLes Hauts de Châteauvallon
patrimoineLes Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Lieu-dit Le Peyron
patrimoineLotissement La Cacoye
patrimoineLotissement La Royale
patrimoineLotissement Malassa
patrimoineMontée de la Farigoulette
patrimoineMontée des Palmiers
patrimoineMontée des Restanques
patrimoineMontée du Camp-Laurent
patrimoineMontée du Panorama
patrimoineParc Athéna
patrimoinePassage piétons des docteurs Daniel
patrimoinePasserelle Pour Piétons Liaison du Quai 1 au Quai 2
patrimoinePiste du Détras
patrimoinePiste du Gaz
patrimoinePiste Incendie
patrimoinePiste Incendie La Grotte
patrimoinePiste Incendie Oppidum
patrimoinePlace des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Place des Marronniers
patrimoinePlace de Verdun
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Tremaillon
patrimoinePlace Étienne Astegiano
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Marius Trotobas
patrimoinePlace MariusTrotobas
patrimoinePont du Moulin de Trisse Rattes
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Portègue de la Rue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Résidence Frédéric Mistral
patrimoineRésidence La Baume
patrimoineRésidence Saint-Nicolas
patrimoineRoute de Faveyrolles
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de la Pointe à Ollioules
patrimoineRoute de La Seyne
patrimoineRoute de Sanary
patrimoineRoute des Gorges
patrimoineRoute du Gros Cerveau
patrimoineRoute Nationale 8
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Arago
patrimoineRue Baptistin Daumas
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame
patrimoineRue David
patrimoineRue de la Baouque
patrimoineRue de la Grassette
patrimoineRue de la République
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de l'Audience
patrimoineRue des Anthemis
patrimoineRue des Argelas
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue de Savreux
patrimoineRue des Boutons d'Or
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Floralies
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Volubilis
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Lançon
patrimoineRue Édouard Branly
patrimoineRue Ernest Renan
patrimoineRue Fontaine du Rentier
patrimoineRue Gabriel Péri
patrimoineRue Gambetta
histoireFils d'un épicier génois installé à Cahors, Léon Gambetta (1838-1882) n'a rien d'un enfant de la bourgeoisie parisienne. Il monte à Paris étudier le droit, perd un œil dans un accident d'enfance, mais compense ce handicap par une voix de tonnerre et un art oratoire qui va sidérer son époque. Avocat, il se fait connaître en 1868 par une plaidoirie fulgurante contre le Second Empire — un réquisitoire devenu célèbre où il énumère, un à un, les crimes du régime. Le jeune homme du Sud-Ouest est désormais un nom. Le 4 septembre 1870. La France vient d'être écrasée à Sedan, l'empereur est prisonnier des Prussiens. À l'Hôtel de Ville de Paris, Gambetta — 32 ans — proclame la République depuis un balcon, devant une foule en délire. Ministre de l'Intérieur d'un gouvernement de Défense nationale rapidement encerclé dans Paris assiégé, il prend une décision spectaculaire : le 7 octobre, il s'échappe en ballon au-dessus des lignes prussiennes pour rejoindre la province et y lever de nouvelles armées. L'image est restée : un ministre en montgolfière, écharpe au vent, allant sauver la patrie. Depuis Tours puis Bordeaux, il improvise en quelques semaines des armées entières, mobilise, réquisitionne, harangue. Rien n'y fait : la France est vaincue, l'Alsace-Moselle perdue. Gambetta démissionne, refusant de cautionner le traité. Ce qu'il fait ensuite est peut-être plus important encore. Dans une Assemblée majoritairement monarchiste, il consacre dix ans à convaincre, séduire, rallier — patiemment, ville après ville, discours après discours. Sa formule reste célèbre : « Le cléricalisme, voilà l'ennemi. » Il forge le vocabulaire, les rituels, la mystique d'une République qui doit s'ancrer dans les cœurs. Il popularise la Marseillaise, le 14 juillet, l'école laïque à venir. Sans lui, il n'est pas sûr que la République se serait installée durablement en France. Nommé enfin président du Conseil en novembre 1881, son gouvernement — le « Grand Ministère » que tout le monde attendait — tombe au bout de dix semaines. Le 27 novembre 1882, dans sa maison des Jardies à Ville-d'Avray, un coup de revolver part accidentellement, lui traversant la main. La blessure paraît bénigne mais il meurt le 31 décembre, à 44 ans, d'une appendicite mal soignée aggravée par sa convalescence. La rumeur d'un suicide, ou d'un drame passionnel avec sa compagne Léonie Léon, courra longtemps. Des funérailles nationales grandioses ont lieu le 6 janvier 1883 : un demi-million de Parisiens suivent le cortège. En 1920, pour le cinquantenaire de la République, son cœur — et son cœur seul — est transféré au Panthéon dans une urne. Le reste de son corps repose à Nice, auprès de son père. Étrange destin posthume pour celui qui, plus que tout autre, avait mis le sien au service de la République.
Rue Hector Berlioz
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue le Geffrier
patrimoineRue Louis Mouriès
patrimoineRue Louis Roure
patrimoineRue Loutin
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marcel Pagnol
patrimoineRue Maréchal de Lattre de Tassigny
patrimoineRue Nationale
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Philippe de Hautecloque
patrimoineRue Pierre et Marie Curie
sciencesMaria Skłodowska (1867-1934) est originaire de Varsovie, dans une Pologne alors sous domination russe. Elle grandit dans une famille d'enseignants patriotes, cultivés et pauvres. Interdite d'université parce que femme et polonaise, elle suit les cours clandestins de « l'Université volante » avant de travailler comme gouvernante pour payer les études de sa sœur à Paris. Puis, à 24 ans, ce sera son tour : train pour Paris, chambre glaciale au Quartier latin, études à la Sorbonne dans une langue qu'elle apprend en marchant. Elle sort major de sa promotion en physique. En 1894, elle rencontre Pierre Curie, physicien discret et brillant. Ils se marient l'année suivante — voyage de noces à vélo à travers la France — et forment l'un des couples scientifiques les plus célèbres de l'histoire. Dans un hangar délabré de la rue Lhomond, sans chauffage, sans hotte, ils traitent à la main des tonnes de pechblende venue de Bohême pour en extraire, à la petite cuillère, quelques décigrammes d'un élément nouveau. Ils le nomment polonium en hommage à la patrie de Marie. Puis, quelques mois plus tard, en 1898, ils isolent le radium. Le monde entre dans l'ère de la radioactivité — un mot qu'elle a inventé. En 1903, le prix Nobel de physique récompense les Curie et Henri Becquerel. Le comité voulait n'honorer que les hommes ; Pierre exige que Marie soit associée. Elle devient la première femme lauréate d'un prix Nobel. La gloire, mais aussi la fatigue, la santé qui s'altère — leurs mains sont couvertes de brûlures qu'ils ne comprennent pas encore. Le 19 avril 1906, Pierre traverse la rue Dauphine sous la pluie, glisse, tombe sous les roues d'un camion à cheval. Il meurt sur le coup. Marie a 38 ans, deux petites filles, et un chagrin qui ne la quittera plus. Elle reprend pourtant la chaire de son mari à la Sorbonne — première femme professeur de l'histoire de l'université — et poursuit seule les recherches. En 1911, elle reçoit un second Nobel, de chimie cette fois, pour l'isolement du radium métallique. Elle est à ce jour la seule personne à avoir obtenu deux Nobel dans deux disciplines scientifiques distinctes. La même année, elle est écartée de l'Académie des sciences française : trop femme, trop étrangère, trop indépendante. Elle n'y entrera jamais. Pendant la Grande Guerre, elle équipe à ses frais une vingtaine de voitures radiologiques mobiles pour le front — les fameuses « petites Curie ». Elle apprend à conduire, forme des manipulatrices, se rend elle-même sous les obus. Un million de blessés seront radiographiés grâce à ces véhicules. Elle refuse toute médaille. Elle meurt le 4 juillet 1934, dans un sanatorium des Alpes, d'une anémie aplasique provoquée par des décennies d'exposition aux rayonnements. Ses carnets de laboratoire sont encore aujourd'hui si radioactifs qu'ils sont conservés dans des coffres plombés, à consulter en combinaison. En 1995, elle entre au Panthéon aux côtés de Pierre — première femme à y être admise pour ses propres mérites. Sa fille Irène recevra à son tour, avec son mari Frédéric Joliot-Curie, le Nobel de chimie en 1935. La science, chez les Curie, était affaire de famille — et de siècle.
Rue René Cassin
patrimoineRue Roger Salengro
patrimoineRue Romain Rolland
patrimoineRue Sainte-Anne
patrimoineRue Saint-Laurent
patrimoineRue Saint-Victor
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineSente du Vieux-Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Sentier Chasseurs
patrimoineTour de la Pégoulière
patrimoineTraverse de la Reppe
patrimoineTraverse du Lançon
patrimoineTraverse du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Traverse du Serpolet
patrimoineTraverse Louis Fenouillet
patrimoineTraverse Semper Oliva
patrimoineVoie de Désserte de la Gare d'Ollioules-Sanary
patrimoineVoie Louis et André Bernard
patrimoineVoie piétonne de la Castellane
patrimoineVoie Piétonne Faustin Barbaroux
patrimoineVoie Verte de la Castellane
patrimoine