Rues de Nuret-le-Ferron
41 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin des Moreaux
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Belleloux aux Prés
patrimoineChemin Rural de Château Ringuet
patrimoineChemin Rural de la Brande des Grands Bois
patrimoineChemin Rural de la Loge à l'Étang Fénard
natureChemin Rural de la Loge aux Bruères et à Méobecq
patrimoineChemin Rural de Méobecq au Pilory
patrimoineChemin Rural de Migné à Argenton-sur-Creuse
patrimoineChemin rural de Migné à Châteauroux
patrimoineChemin Rural de Migné à Fontoison et aux Fenêts
patrimoineChemin Rural de Nuret-le-Ferron aux Caillots
patrimoineChemin Rural de Perron à la Loge
patrimoineChemin Rural de Saint-Gaultier à Buzançais
patrimoineChemin Rural de Saint-Gaultier à Luant
patrimoineChemin Rural de Saint-Gaultier à Méobecq
patrimoineChemin Rural des Blusseaux à Méobecq
patrimoineChemin Rural des Caillots à la Soulatterie et à la Pérouille
patrimoineChemin rural des Égabrons à Châteauroux
patrimoineChemin Rural des Fenêts aux Caillots
patrimoineChemin Rural des Fenêts aux Sables
patrimoineChemin Rural des Fragnets à Saint-Gaultier
patrimoineChemin Rural des Goudats
patrimoineChemin Rural des Tertres au Pavillon
patrimoineChemin rural dit du Bois des Fenêts
patrimoineChemin Rural du Tertre à Saint-Gaultier
patrimoineImpasse des Hérons
patrimoineLe Grand Trait
patrimoinePlace des Marronniers
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Route Bois Communaux
patrimoineRoute du Pavillon
patrimoineRue de Douadic
patrimoineRue de la Fosse aux Loups
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de l'Église
patrimoineSur les cent mille édifices religieux disséminés à travers le pays, quarante-cinq mille sont des églises paroissiales.
Le mot vient du grec ekklêsia — « l'assemblée des convoqués ». Il désignait d'abord la communauté des fidèles rassemblés, avant de glisser vers le bâtiment qui les accueillait. Ce double sens n'a jamais disparu : quand on parle de l'Église catholique, on désigne encore la communauté ; quand on parle d'une église romane, on désigne le bâtiment. Deux mille ans après, le mot porte toujours ses deux mémoires.
Si le clocher en est l'élément le plus emblématique — souvent la première silhouette qu'on aperçoit de loin — chaque église cache un vocabulaire propre qui vaut la peine d'être connu. On franchit le portail (parfois surmonté d'un tympan sculpté qui raconte, en pierre, une scène biblique) et l'on entre dans la nef, longue salle centrale bordée d'une ou de plusieurs travées collatérales. Elle mène au chœur, réservé au clergé, souvent séparé de la nef par un transept — cette « aile » transversale qui donne à l'édifice sa forme de croix latine. Tout au fond, derrière l'autel, le chevet clôt l'édifice, tantôt plat, tantôt arrondi en abside. Les vitraux — véritables bibles de lumière pour les fidèles illettrés du Moyen Âge — colorent la pierre de rouge, de bleu, d'or. Au-dessus, les voûtes sont maintenues par des arcs de pierre scellés en leur sommet par une clé de voûte — pièce maîtresse qui, une fois posée, verrouille tout l'édifice. La grande rosace de la façade occidentale, quand elle existe, achève de faire de l'église un lieu d'harmonie et de lumière.
L'architecture raconte les siècles superposés. Le roman (XIᵉ-XIIᵉ siècle) est trapu, aux murs épais, aux ouvertures étroites, aux arcs en plein cintre. Le gothique (à partir du XIIᵉ) élance ses voûtes sur croisées d'ogives et laisse entrer la lumière à flots par de vastes verrières. Le baroque (XVIIᵉ-XVIIIᵉ) déploie les courbes, les dorures et les statues théâtrales. Le néogothique du XIXᵉ siècle revient aux flèches élancées, dans un élan de restauration romantique. La plupart des églises paroissiales sont en réalité des palimpsestes où chaque génération a laissé sa trace : un chœur reconstruit, une chapelle ajoutée, un porche refait.
Ces lieux au cœur du village abritent l'âme de la religion catholique, mais leur rôle a longtemps dépassé le seul culte. Au Moyen Âge, on y était baptisé, marié, enterré au cimetière attenant — les trois moments essentiels de la vie. On y payait la dîme — cet impôt d'origine biblique, littéralement le « dixième », prélevé sur toutes les récoltes de la paroisse au profit du clergé pour son entretien et le culte. Devenue au fil des siècles l'une des grandes charges pesant sur les paysans, elle fut abolie dans la nuit du 4 août 1789, symbole de la fin de l'Ancien Régime.
Les cloches, attestées dès le XIIIᵉ siècle, rythmaient la journée : angélus du matin, du midi et du soir, tocsin d'alerte, glas des morts, volées joyeuses des mariages. Le fameux coq au sommet du clocher — symbole de vigilance et de résurrection — apparaît en France dès le IXᵉ siècle et deviendra un emblème national.Rue du Château d'Eau
patrimoineRue du Fer à Cheval
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Principale
patrimoine