Rues de Nuaillé-d'Aunis
35 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Basse Rue
patrimoineChemin de Courçon
patrimoineChemin de la Roselière
patrimoineChemin des Aveugles
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Cimetière
patrimoineChemin du Marais
patrimoineChemin du Pas des Vaches
patrimoineGrande Rue
patrimoineImpasse des Gas
patrimoineImpasse du Docteur Georges Hurtaud
patrimoineImpasse du Midi
patrimoineImpasse du Verger
patrimoinePont Bujaud
patrimoinePont Foucaud
patrimoinePont Méraud
patrimoinePont Moulinier
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Quereux de la Métairie
patrimoineRoute ex-R.N. 22
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Frégate
patrimoineRue de Saint-Sauveur
patrimoineRue des Chênes
natureRue des Coquelicots
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Éfourneaux
patrimoineRue des Jardins de Mathilde
patrimoineRue des Loges
patrimoineRue des Prés Fleuris
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bouchaud de Jard
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Prieuré Saint-Martin
patrimoineRuelle des Galaiseries
patrimoineRuelle des Jardins
patrimoine