Rues de Noyant-Villages
197 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Marconne
patrimoineAllée de la Promenade
patrimoineAllée des Charmes
patrimoineAllée des Saules
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de Lathan
patrimoineBoulevard des Écoles
patrimoineBoulevard des Prés Bretault
patrimoineBoulevard Paul Derre
patrimoineChemin de la Corne
patrimoineChemin de la Noiraie
patrimoineChemin de la Servantière
patrimoineChemin de la Touchardière
patrimoineChemin de Nazareth
patrimoineChemin de Parçay-les-Pins à la Bourdaiserie
patrimoineChemin des Carrefours
patrimoineChemin des Landes
natureChemin des Marionnettes
patrimoineChemin des Naudières
patrimoineChemin des Rues
patrimoineChemin du Chapitre
patrimoineChemin du Parnay
patrimoineChemin du petit linière
patrimoineChemin du Ronde
patrimoineChemin rural de Bignon de Vert à la Bourdaiserie
patrimoineChemin rural de la Chucherie aux Coudrais
patrimoineChemin Rural de Pont-Chevaux
patrimoineChemin Rural de Rabion
patrimoineCour Tartifume
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de la Gasnaudière
patrimoineImpasse de la Gaieté
patrimoineImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Séquairie
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Érables
patrimoineImpasse des Fours
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Promeneurs
patrimoineImpasse du Logis
patrimoineLa Cour
patrimoineLa Grande Longe
patrimoineLa Route du Lué
patrimoineLa Sonnetterie
patrimoineLe Pré de la Dime
patrimoineLes Beauces
patrimoineLotissement du Lathan
patrimoineLotissement du Pâtis
patrimoineLotissement la Chapellerie
patrimoinePetite Route de Méon
patrimoinePlace de Genneteil
patrimoinePlace de la Fontaine
patrimoinePlace de la Lune
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Église Saint-Germain
patrimoinePlace de l'Église Saint-Martin
patrimoinePlace des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Place du Champ de Foire
patrimoinePlace du Frêne
patrimoinePlace Jules Desbois
patrimoinePlace Saint-Cyr
patrimoineRelais du Petit Verger
patrimoineResidence des Etoiles
patrimoineRésidence Les Rosiers
patrimoineRoute de Babeau
patrimoineRoute de Bareil
patrimoineRoute de Baugé
patrimoineRoute de Boissimon
patrimoineRoute de Breil
patrimoineRoute de Breil de Foin
patrimoineRoute de Channay
patrimoineRoute de Channay sur Lathan
patrimoineRoute de Chateau Brillant
patrimoineRoute de Coqlival
patrimoineRoute de Courléon
patrimoineRoute de Durtal à Maulne
patrimoineRoute de Genneteil
patrimoineRoute de Genneteil au Lude
patrimoineRoute de Gizeux
patrimoineRoute de Hunon
patrimoineRoute de la Billette
patrimoineRoute de la Croix Château
patrimoineRoute de la Fossardière
patrimoineRoute de la Graine de Sapin
patrimoineRoute de la Maison de Bois
patrimoineRoute de la Marquisière
patrimoineRoute de la Pellerine
patrimoineRoute de la Petite Bodinière
patrimoineRoute de Lassé
patrimoineRoute de Lasse à Genneteil
patrimoineRoute de Le Lude
patrimoineRoute de Lublé
patrimoineRoute de Maltrai
patrimoineRoute de Marcilly
patrimoineRoute de Maulne
patrimoineRoute de Meigné
patrimoineRoute de Mouliherne
patrimoineRoute de Noyant
patrimoineRoute de Pontigné
patrimoineRoute de Pourquoi Pas
patrimoineRoute de Rillé
patrimoineRoute de Saumur
patrimoineRoute des Coulées
patrimoineRoute des Frênes
patrimoineRoute des Froux
patrimoineRoute des Glainières
patrimoineRoute des Passetries
patrimoineRoute des Rosiers
patrimoineRoute de Touraine
patrimoineRoute de Tours
patrimoineRoute du Bois Martin
patrimoineRoute du Chêne Vert
natureRoute du Grand Beaulieu
patrimoineRoute du Grand Saint-Denis
patrimoineRoute du Lac
patrimoineRoute du Lude
patrimoineRoute du Moulin au Jau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Nac
patrimoineRoute du Pont Maillard
patrimoineRue Besnard
patrimoineRue de Beauvais
patrimoineRue de Chalonnes-sous-le-Lude
patrimoineRue de Chandelais
patrimoineRue de Clairefontaine
patrimoineRue de Dissé-sous-le-Lude
patrimoineRue de la Biodiversité
patrimoineRue de la Corne
patrimoinerue de la coyère
patrimoineRue de la Croix Fortin
patrimoineRue de la Fontaine Aubert
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Grande Maison
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de la Maulne
patrimoineRue de l'Ancienne Forge
patrimoineRue de l'Anjou
patrimoineRue de la Petite Cave
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Renaissance
patrimoineRue de la Source
patrimoineRue de la Vieille Cure
patrimoineRue de la Vieille Vigne
natureRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église de Chavaignes
patrimoineRue de l'Étang
natureRue de Maulne
patrimoineRue de Saint-Méen
patrimoineRue des Anciens Combattants
patrimoineRue des Auversettes
patrimoineRue des Bignonias
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Contades
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Faluns
patrimoineRue des Jardins
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Noisetiers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Prés Verts
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue de Touraine
patrimoineRue du Bois Martin
patrimoineRue du Champ de Foire
patrimoineRue du Champ Fleuri
patrimoineRue du Chapitre
patrimoineRue du Château d'Eau
patrimoineRue du Commerce
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Gué Morin
patrimoineRue du Haras
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Maine
patrimoineRue du Montruchon
patrimoineRue du Moulin de Groleau
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Plessis
patrimoineRue du Pont Maillard
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Temple
patrimoineRue Eugène Beunier
patrimoineRue Jean d'Alluye
patrimoineRuelle de la Dime
patrimoineRuelle de l'Église
patrimoineRuelle des Forgerons
patrimoineRue Mautauron
patrimoineRue Pleurante
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Sainte-Barbe
patrimoineRue Saint-Férréol
patrimoineRue Saint-Jean-Baptiste
patrimoineVoie des Malicottières
patrimoine