Rues de Noyal-Châtillon-sur-Seiche
236 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
37 Orgivault
patrimoineAire du Hil
patrimoineAllée Adrienne Bolland
patrimoineAllée Alexander Bell
patrimoineAllée Alexandre Dumas
patrimoineAllée Arletty
patrimoineAllée Aurélie Nemours
patrimoineAllée Camille Claudel
patrimoineAllée Chateaubriand
patrimoineAllée Coluche
patrimoineAllée de Bréhat
patrimoineAllée de la Conciergerie
patrimoineAllée de la Duchesse Anne
patrimoineAllée de la Fée Viviane
patrimoineAllée de la Grange
patrimoineAllée de l'Aiguilleur
patrimoineAllée de la Mer d'Azov
patrimoineAllée de l'Amphore
patrimoineAllée de la Prose
patrimoineAllée de la Seiche
patrimoineAllée de la Ville Rouge
patrimoineAllée de l’Ode
patrimoineAllée de l'Orangerie
patrimoineAllée des Alexandrins
patrimoineAllée des Arènes
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Brossais
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patrimoineAllée des Deux Bourgs
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patrimoineAllée des Frères Montgolfier
patrimoineAllée des Girondins
patrimoineAllée des Glaïeuls
patrimoineAllée des Glénans
patrimoineAllée des Hirondelles
natureAllée des Hortensias
patrimoineAllée des Mésanges
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patrimoineAllée des Polars
patrimoineAllée des Primevères
patrimoineAllée des Riédones
patrimoineAllée des Rimes
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patrimoineAllée des Sesterces
patrimoineAllée des Terrasses
patrimoineAllée du Champ de la Vigne
natureAllée du Champ Rolland
patrimoineAllée du Géographe
patrimoineAllée du Renard
patrimoineAllée du Roi
patrimoineAllée du Roi Arthur
patrimoineAllée du Sonnet
patrimoineAllée Édith Piaf
patrimoineAllée Ernest Renan
patrimoineAllée Félix Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Allée Francis Blanche
patrimoineAllée Geneviève Asse
patrimoineAllée Jacques Prévert
patrimoineAllée Jean d’Ormesson
patrimoineAllée Lancelot du Lac
patrimoineAllée Marguerite Yourcenar
patrimoineAllée Marie Laurencin
patrimoineAllée Merlin l'Enchanteur
patrimoineAllée Messidor
patrimoineAllée Paul Cézanne
patrimoineAllée Paul Gauguin
patrimoineAllée Pierre Desproges
patrimoineAllée Prairial
patrimoineAllée Rosa Bonheur
patrimoineAllée Séraphine de Senlis
patrimoineAllée Simone Signoret
patrimoineAllée Théodore Botrel
patrimoineAllée Thierry Le Luron
patrimoineAllée Tristan Corbière
patrimoineAllée Yves Klein
patrimoineAvenue de Bretagne
patrimoineAvenue de la Petite Saudrais
patrimoineAvenue de Remondel
patrimoineAvenue des Droits de l'Homme
patrimoineAvenue des Monts Gaultier
patrimoineAvenue des Vignes
natureAvenue du Canada
patrimoineAvenue Remondel
patrimoineBoulevard des Citeaux
patrimoineBoulevard des Côteaux
patrimoineBoulevard des Deux Rives
patrimoineBoulevard Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1885) naquit à Besançon le 7 ventôse de l'an X — soit le 26 février 1802 dans le calendrier révolutionnaire encore en usage. Poète, romancier, dramaturge, mais aussi (moins connu) dessinateur de génie — il laissa près de quatre mille dessins d'une audace visionnaire admirée par Delacroix —, il fut le père incontesté du romantisme français depuis la fameuse bataille d'Hernani (25 février 1830), soirée fondatrice où jeunes romantiques et académiques en vinrent presque aux mains au Théâtre-Français. Son œuvre est monumentale : Notre-Dame de Paris (1831), Ruy Blas, Les Misérables (1862, son sommet mondial), L'Homme qui rit, Quatre-vingt-treize, sans oublier les sublimes poèmes des Contemplations et des Châtiments, et l'immense fresque de La Légende des siècles. Sa carrière politique ne fut pas moindre. Nommé pair de France en 1845, il fut élu député de Paris en 1848, prit position contre la peine de mort — le combat de toute sa vie — et défendit ardemment la République. Le coup d'État du 2 décembre 1851 fomenté par Louis-Napoléon Bonaparte (le futur Napoléon III) le contraignit à un exil de dix-neuf ans, d'abord en Belgique, puis dans les îles anglo-normandes de Jersey puis Guernesey, où il écrivit ses plus grandes œuvres. Quand Napoléon III lui offrit l'amnistie en 1859, il refusa avec ces mots devenus proverbes : « Quand la liberté rentrera, je rentrerai. » Il tint parole et ne rentra que le 5 septembre 1870, deux jours après la chute de l'Empire, acclamé à la gare du Nord par une foule immense. Sa vie fut aussi celle des grands deuils : la mort noyée de sa fille Léopoldine en 1843, à dix-neuf ans, dans la Seine à Villequier — deuil fondateur qui inspirera le déchirant « Demain, dès l'aube… » — et la double vie sentimentale entre son épouse Adèle Foucher et sa muse Juliette Drouet, avec qui il vécut une passion secrète de cinquante ans. Il mourut d'une pneumonie à Paris le 22 mai 1885, à quatre-vingt-trois ans. Deux millions de personnes défilèrent devant sa dépouille sur les Champs-Élysées avant qu'il ne soit conduit au Panthéon, dans un simple corbillard de pauvre qu'il avait demandé par testament. Le Panthéon avait été rendu au culte laïque exprès pour l'accueillir. Il fut ainsi non seulement l'homme d'un siècle, mais le siècle en un homme.
Chemin de Champagné
patrimoineChemin de Lorrière
patrimoineChemin des Noisetiers
patrimoineChemin des Serres
patrimoineEspace Pédagogique d'Apprentissage du Vélo
patrimoineImpasse d'Ambre
patrimoineJardin d'Écosse
patrimoineJardin de Londres
patrimoineLa Boisardière
patrimoineLa Tremblais
patrimoineLe Champ Doux
patrimoineLe Pâtis Malais
patrimoinePassage Saint-Léonard
patrimoinePlace Antoine de Saint-Exupéry
patrimoinePlace de Bretagne
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace des Horizons
patrimoinePlace du 14 Juillet
patrimoinePlace du Chanoine Peltan
patrimoinePlace du Jeu de Paume
patrimoinePlace Joseph Cugnot
patrimoinePlace Pierre Croc
patrimoinePorte d'Alma
patrimoinePorte de Bréquigny
patrimoinePorte de Nantes
patrimoinePorte du Blosne
patrimoinePréfoyer
patrimoineRésidence la Budorais
patrimoineRocade Ouest
patrimoineRocade Sud
patrimoineRond-Point de la Cave aux Cloches
patrimoineRond-Point de la Croix de Pierre
patrimoineRond-Point de la Petite Saudrais
patrimoineRond-Point de l'Atlantique
patrimoineRond-Point de la Voie Romaine
patrimoineRond-Point des Écrivains
patrimoineRond-Point des Iles
patrimoineRond-Point des Monts Gaultier
patrimoineRond-point- des Sciences
patrimoineRond-Point des Vergers
patrimoineRond-Point du Parc
patrimoineRond-Point Longford
patrimoineRond-Point Saint-Léonard
patrimoineRoute de Châtillon-sur-Seiche
patrimoineRoute de Crapaudel
patrimoineRoute de la Rivière
natureRoute de la Touche
patrimoineRoute d'Ezenaire
patrimoineRoute du Frêche Rondel
patrimoineRue Aimé Césaire
patrimoineRue Albert Camus
patrimoineRue André Ampère
patrimoineRue André Léo
patrimoineRue Angèle Vannier
patrimoineRue Anita Conti
patrimoineRue Armel Gatel
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Boris Vian
patrimoineRue Bourvil
patrimoineRue Brumaire
patrimoineRue Charles Trenet
patrimoineRue Claude Chappe
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue d'Alès
patrimoineRue d'Angleterre
patrimoineRue de Condate
patrimoineRue d'Écosse
patrimoineRue de la Bastille
patrimoineRue de la Convention
histoireLa Convention nationale est une assemblée qui détint le pouvoir exécutif et législatif de 1792 à 1795. Elle proclama la Première République en rédigeant la Constitution de l'an I, mettant fin à la monarchie constitutionnelle concédée difficilement par Louis XVI depuis 1789. C'est de la Convention Nationale qu'est issu le Comité de Salut Public, responsable des nombreuses exécutions pendant la Terreur. La Convention fut dissoute en 1795 et laissa la place au Directoire, lui même dissout après le coup d'état de Napoléon Bonaparte le 9 novembre 1799.
Rue de la Croix de Pierre
patrimoineRue de la Grange
patrimoineRue de la Guyomerais
patrimoineRue de la Jaunais de Mivoie
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne Gare
patrimoineRue de la Rochelle
patrimoineRue de Luçon
patrimoineRue de Molène
patrimoineRue de Rennes
patrimoineRue de Saint-Erblon
patrimoineRue des Artisans
patrimoineRue des Bintinais
patrimoineRue des Cerisiers
patrimoineRue des Cordeliers
patrimoineRue des Frères Sizaire
patrimoineRue des Grands Chemins
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Oiseaux
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Potiers
patrimoineRue des Thermes
patrimoineRue des Voyageurs
patrimoineRue de Vern
patrimoineRue d'Ouessant
patrimoineRue du Comte de Dion
patrimoineRue du Coudray
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Hil
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Elsa Triolet
patrimoineRue Fernandel
patrimoineRue Fernand Raynaud
patrimoineRue Floréal
patrimoineRue François Chapin
patrimoineRue Françoise Sagan
patrimoineRue George Sand
patrimoineRue Georges Brassens
patrimoineRue Germinal
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Hannah Arendt
patrimoineRue Hervé Bazin
patrimoineRue Jacques Brel
patrimoineRue Jean Guéhenno
patrimoineRue Jeanne Moreau
patrimoineRue Jean-Paul Sartre
culturePhilosophe, romancier, dramaturge, essayiste, journaliste politique — Jean-Paul Sartre (1905-1980) fut l'intellectuel le plus influent de la France de l'après-guerre, incarnation même de la figure de « l'intellectuel engagé ». Sa pensée, l'existentialisme, se résume en une formule fulgurante : « L'existence précède l'essence ». Autrement dit, l'être humain ne naît pas avec un but ou une nature définis ; il est d'abord une existence libre, condamnée à se choisir à chaque instant. Ses actes construisent, jour après jour, ce qu'il est — jusqu'à la mort, qui le fige enfin dans une essence. Cette philosophie de la liberté et de la responsabilité éclate dans son grand œuvre philosophique L'Être et le Néant (1943), et se déploie dans ses romans (La Nausée, 1938), ses pièces (Huis clos, Les Mains sales), et sa splendide autobiographie Les Mots (1964). Politiquement, Sartre incarne dès la fin de la guerre une gauche radicalement critique du capitalisme occidental. Longtemps compagnon de route du Parti communiste sans jamais y adhérer, il rompt avec l'URSS après l'écrasement de la révolte hongroise en 1956, puis avec toute forme d'orthodoxie communiste après l'invasion de la Tchécoslovaquie en 1968. Il se rapproche alors des mouvements gauchistes issus de Mai 68, dont il partage un temps le maoïsme. Cette trajectoire l'opposa à son ami de jeunesse Raymond Aron, philosophe libéral et atlantiste — d'où la formule célèbre : « Il vaut mieux avoir tort avec Sartre que raison avec Aron. » En 1964, il refuse le prix Nobel de littérature, geste inédit dans l'histoire : « Un écrivain doit refuser de se laisser transformer en institution. » Sa vie sentimentale et intellectuelle fut inséparable de celle de Simone de Beauvoir, avec qui il scella en 1929 un pacte de couple libre, sans mariage, mais avec une complicité à vie qui durera cinquante-et-un ans. Ils reposent ensemble au cimetière du Montparnasse.
Rue Jules Verne
patrimoineRue Lavoisier
patrimoineRue Louis Delourmel
patrimoineRue Louise Bourgeois
patrimoineRue Marguerite Duras
patrimoineRue Mathurin Méheut
patrimoineRue Michel Simon
patrimoineRue Nathalie Sarraute
patrimoineRue Nicolas Appert
patrimoineRue Noël du Fail
patrimoineRue Paul Valéry
patrimoineRue Pierre Gripari
patrimoineRue Pierre-Jakez Hélias
patrimoineRue Pierre Marzin
patrimoineRue Pierre Roussard
patrimoineRue Renaudot
patrimoineRue René Panhard
patrimoineRue Serge Gainsbourg
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Suzanne Prou
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patrimoineRue Thermidor
patrimoineRue Xavier Grall
patrimoineRue Yves Montand
patrimoineSquare de Belle Île
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patrimoineSquare du Ponant
patrimoineSquare Longford
patrimoineSquare Saint-Martin
patrimoine