Rues de Novalaise
134 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de L'Omble
patrimoineAire du Lavaret
patrimoineAllée de Brignoud
patrimoineAllée de la Meille
patrimoineAllée de l'Ecoula
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patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Orchidées
patrimoineAllée des Valérianes
patrimoineAllée du Clos de l'Épine
patrimoineAllée du Jardin d'Eugénie
patrimoineAllée du Vieux Verger
patrimoineAvenue d'Albens
patrimoineChemin de Balléon
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patrimoineChemin de Bordon
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patrimoineChemin de Courvaz
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patrimoineChemin de la Charaie
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patrimoineChemin de la Geai
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patrimoineChemin de la Pallud
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patrimoineChemin de l'Eglat
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin de Mazarin
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patrimoineChemin de Pré Jassieux
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patrimoineChemin des Champs
patrimoineChemin des Chavannes
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patrimoineChemin des Goys
patrimoineChemin des Granges
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patrimoineChemin des Mollasses
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patrimoineChemin des Richards
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patrimoineChemin des Terrets
patrimoineChemin des Tessonnières
patrimoineChemin de Tardevaix
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patrimoineChemin du Crochet
patrimoineChemin du Fornius
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patrimoineChemin du Pré Saint-Jean
patrimoineChemin du Reverdeau
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patrimoineChemin du Vieux Couvent
patrimoineChemin du Vorgey
patrimoineChemin Majos
patrimoineCour Saint-Antoine
patrimoineCour Saint-Nicolas
patrimoineImpasse de la Grange
patrimoineImpasse de Pré Martin
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineLotissement La Merlatière
patrimoineMontée des Bovardes
patrimoinePassage de la Leysse
patrimoinePassage de l'Ancien Presbytère
patrimoinePassage des Andains
patrimoinePassage du Rallye
patrimoinePlace de la Comédie
patrimoinePlace du Bourniau
patrimoineRoute de Bouvent
patrimoineRoute de Gerbaix
patrimoineRoute de la Crusille
patrimoineRoute de Marcieux
patrimoineRoute de Maunand
patrimoineRoute de Nances
patrimoineRoute de Novalaise
patrimoineRoute de Praz Long
patrimoineRoute de Pré Votie
patrimoineRoute des 2 Églises
patrimoineRoute de Saint-Alban-de-Montbel
patrimoineRoute des Bottières
patrimoineRoute des Perrèles
patrimoineRoute des Plages
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de Verthemex
patrimoineRoute de Yenne
patrimoineRoute du 11 Novembre 1943
patrimoineRoute du Banchet
patrimoineRoute du Berlioz
patrimoineRoute du Bief du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Col de l'Épine
patrimoineRoute du Collomb
patrimoineRoute du Coudurier
patrimoineRoute du Coutable
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patrimoineRoute du Neyret
patrimoineRoute du Porcinel
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patrimoineRue de la Merlatière
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