Rues de Noues de Sienne
579 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Bazinière de Courson
patrimoineAllée de la Bigottière
patrimoineAllée de la Houssère
patrimoineAllée de la Hubercière
patrimoineAllée du Bisson Fouquet
patrimoineAllée du Logis
patrimoineAllée du Plessis
patrimoineAllée du Rochelet
patrimoineAllée du Souchet
patrimoineAvenue des Peupliers
natureBarrage de la Dathée
patrimoineBoulevard du Nord
patrimoineChemin Barrage de la Dathée
patrimoineChemin de la Basse Haie
patrimoineChemin de la Bazinière de Courson
patrimoineChemin de la Belonnière
patrimoineChemin de la Bersairie du Bas
patrimoineChemin de la Bersairie du Haut
patrimoineChemin de la Besnardière
patrimoineChemin de la Boisselière
patrimoineChemin de la Bouguerie
patrimoineChemin de la Braizette
patrimoineChemin de la Brandonnière
patrimoineChemin de la Bruyère aux Fleury
patrimoineChemin de la Buffardière
patrimoineChemin de la Cauverie
patrimoineChemin de la Chapelle Saint-Blaise
patrimoineChemin de la Cointerie
patrimoineChemin de la Condamnerie
patrimoineChemin de la Coquerie de Courson
patrimoineChemin de la Couperie
patrimoineChemin de la Cour
patrimoineChemin de la Cour de l'Aunay
patrimoineChemin de la Croix des Landes
natureChemin de la Crussonnière
patrimoineChemin de la Doucetière
patrimoineChemin de la Ferrière
patrimoineChemin de la Fizellerie
patrimoineChemin de la Gauterie
patrimoineChemin de la Gendrerie
patrimoineChemin de la Gendrie
patrimoineChemin de la Gillonière
patrimoineChemin de la Godefrairie
patrimoineChemin de la Guilberdière
patrimoineChemin de la Hairie
patrimoineChemin de la Hamelière
patrimoineChemin de la Haute Hulinière
patrimoineChemin de la Haye
patrimoineChemin de la Hersendière
patrimoineChemin de la Hervère
patrimoineChemin de la Hervère aux Mauduits
patrimoineChemin de la Hervère du Four
patrimoineChemin de la Lande
natureChemin de la Lonnière
patrimoineChemin de la Margrière
patrimoineChemin de la Ménatrière
patrimoineChemin de la Minotière
patrimoineChemin de la Monterie
patrimoineChemin de la Morlière du Gast
patrimoineChemin de l'Angevinière de Courson
patrimoineChemin de la Paillardière
patrimoineChemin de la Péraudière
patrimoineChemin de la Petite Perdrière
patrimoineChemin de la Pilière
patrimoineChemin de la Prévôtière
patrimoineChemin de la Reinière
patrimoineChemin de la Rouillerie
patrimoineChemin de la Sérencerie
patrimoineChemin de la Templerie
patrimoineChemin de la Tuhaudière
patrimoineChemin de la Tulière
patrimoineChemin de la Tuyaudière au Franc
patrimoineChemin de la Vallée
patrimoineChemin de la Varinière
patrimoineChemin de la Villaurie
patrimoineChemin de la Voisinière
patrimoineChemin de Montmirel
patrimoineChemin de Narbonne
patrimoineChemin de Saint-Sever
patrimoineChemin des Bissons
patrimoineChemin des Boisneries
patrimoineChemin des Bourdaines
patrimoineChemin des Caillardières
patrimoineChemin des Carreaux
patrimoineChemin des Crières
patrimoineChemin des Domaines
patrimoineChemin des Grippaux
patrimoineChemin des Hauts Vents
patrimoineChemin des Prés
patrimoineChemin des Sources
patrimoineChemin des Tesnières
patrimoineChemin des Thivellières
patrimoineChemin des Vaux
patrimoineChemin du Bisson Fouquet
patrimoineChemin du Bois des Landes
natureChemin du Bouillon
patrimoineChemin du Champ Martin
patrimoineChemin du Château de la Cour
patrimoineChemin du Fresne
patrimoineChemin du Montier
patrimoineChemin du Petit Aunay
patrimoineChemin du Poncet
patrimoineChemin du Terrier
patrimoineChemin la Clartière
patrimoineChemin la Clos
patrimoineChemin la Cour de la Dathée
patrimoineChemin la Gesnière
patrimoineChemin la Noë
patrimoineChemin la Norerie de Bas
patrimoineChemin la Norerie de Haut
patrimoineChemin la Nourrissonnière
patrimoineChemin la Pichardière
patrimoineChemin la Rivière
natureChemin L'Aumonderie
patrimoineChemin le Barbot
patrimoineChemin le Bois
patrimoineChemin le Chesnay
patrimoineChemin le Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Le Péchouin
patrimoineChemin le Rocher Beaumont
patrimoineChemin le Rocher Villedieu
patrimoineChemin le Ruel
patrimoineChemin les Genêtets
patrimoineChemin les Landes
natureChemin les Monts
patrimoineChemin les Vallées
patrimoineChemin le Vignet
natureCité Bellevue
patrimoineCour du Louvre
patrimoineCour du Tilleul
natureImpasse de la Bajonière
patrimoineImpasse de la Barbelière
patrimoineImpasse de la Basinière
patrimoineImpasse de la Basse Hubinière
patrimoineImpasse de la Baussonerie
patrimoineImpasse de la Beaujardière
patrimoineImpasse de la Bédinière
patrimoineImpasse de la Besnardière
patrimoineImpasse de la Bigottière
patrimoineImpasse de la Bonnardière
patrimoineImpasse de la Bonne Monnerie
patrimoineImpasse de la Bougrie
patrimoineImpasse de la Bouguerie
patrimoineImpasse de la Boulaie
patrimoineImpasse de la Boutillerie
patrimoineImpasse de la Brandonnière
patrimoineImpasse de la Brévogne
patrimoineImpasse de la Brunerie Nord
patrimoineImpasse de la Brunerie Sud
patrimoineImpasse de la Bruyère de Courson
patrimoineImpasse de la Buffardière
patrimoineImpasse de la Capucière
patrimoineImpasse de la Caverie
patrimoineImpasse de la Chênée
natureImpasse de la Clergerie
patrimoineImpasse de la Clos du Gast
patrimoineImpasse de la Conterie
patrimoineImpasse de la Coquerie
patrimoineImpasse de la Corbinière
patrimoineImpasse de la Courterie
patrimoineImpasse de la Croix Blin
patrimoineImpasse de la Croix Loisel
patrimoineImpasse de la Croix Samson
patrimoineImpasse de la Denillière
patrimoineImpasse de la Faverie
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de la Gablerie
patrimoineImpasse de la Gancellière
patrimoineImpasse de la Gare
patrimoineImpasse de la Gendrerie
patrimoineImpasse de la Gerberie
patrimoineImpasse de la Gillonière
patrimoineImpasse de la Girardière du Bas
patrimoineImpasse de la Girardière du Haut
patrimoineImpasse de la Godefrairie
patrimoineImpasse de la Goderie
patrimoineImpasse de la Guermonderie
patrimoineImpasse de la Guestière
patrimoineImpasse de la Guibelière
patrimoineImpasse de la Guilberdière
patrimoineImpasse de la Guillotière
patrimoineImpasse de la Hairie
patrimoineImpasse de la Houssère
patrimoineImpasse de la Jancellière
patrimoineImpasse de la Jouardière
patrimoineImpasse de la Jourdanière
patrimoineImpasse de la Laiserie
patrimoineImpasse de la Lande
natureImpasse de la Mairie
patrimoineImpasse de la Marquerie
patrimoineImpasse de la Masure
patrimoineImpasse de la Mellerie
patrimoineImpasse de la Ménatrière
patrimoineImpasse de la Moignerie
patrimoineImpasse de la Montagne
patrimoineImpasse de la Morlière
patrimoineImpasse de la Moulinière
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse de la Nellerie
patrimoineImpasse de Langevinière
patrimoineImpasse de la Parerie de Bas
patrimoineImpasse de la Parerie de Haut
patrimoineImpasse de la Pédevinière
patrimoineImpasse de la Perdrière
patrimoineImpasse de la Petite Cour
patrimoineImpasse de la Petite Vitesse
patrimoineImpasse de la Pichotière
patrimoineImpasse de la Pigerie
patrimoineImpasse de la Plaine
patrimoineImpasse de la Plaine Postel
patrimoineImpasse de la Plansonnière
patrimoineImpasse de la Porte
patrimoineImpasse de la Prévôtière
patrimoineImpasse de la Quetterie
patrimoineImpasse de la Rairie
patrimoineImpasse de la Renoullière
patrimoineImpasse de la Rigoussière
patrimoineImpasse de la Rorie
patrimoineImpasse de la Sallerie
patrimoineImpasse de la Savarière
patrimoineImpasse de la Sérencerie
patrimoineImpasse de la Tannerie
patrimoineImpasse de la Taquetterie
patrimoineImpasse de la Tarrière
patrimoineImpasse de la Thibaudière
patrimoineImpasse de la Tiercerie
patrimoineImpasse de la Toupetière
patrimoineImpasse de la Tuaudière du Gast
patrimoineImpasse de la Tulière
patrimoineImpasse de l'Aubertière
patrimoineImpasse de l'Aumonderie de Courson
patrimoineImpasse de l'Aunay
patrimoineImpasse de Lauvraire
patrimoineImpasse de la Vallée
patrimoineImpasse de la Vandonnière
patrimoineImpasse de la Varinière
patrimoineImpasse de la Villaurie
patrimoineImpasse de l'École
patrimoineImpasse de l'Ermitage
patrimoineImpasse de l'If
patrimoineImpasse de l'Isolé
patrimoineImpasse de l'Oiselière
patrimoineImpasse des Acres
patrimoineImpasse des Bruyères
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Érables
patrimoineImpasse des Frênes
patrimoineImpasse des Glycines
patrimoineImpasse des Hauts Vents
patrimoineImpasse des Juhellières
patrimoineImpasse des Landes de Courson
natureImpasse des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Impasse des Mélèzes
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Platanes
patrimoineImpasse des Poiriers
patrimoineImpasse des Pommiers
patrimoineImpasse des Vaux
patrimoineImpasse des Vignes
natureImpasse du Beaubis
patrimoineImpasse du Bellaie
patrimoineImpasse du Bézier
patrimoineImpasse du Bois de Cotigny
patrimoineImpasse du Bois Olivier
patrimoineImpasse du Bourg du Gast
patrimoineImpasse du Bourlotin
patrimoineImpasse du Grand Mont
patrimoineImpasse du Hameau
patrimoineImpasse du Hamel aux Fisades
patrimoineImpasse du Hamel Bas
patrimoineImpasse du Hamel Lanon
patrimoineImpasse du Hamel Pareur
patrimoineImpasse du Louvre
patrimoineImpasse du Mesnil
patrimoineImpasse du Mont Cavelon
patrimoineImpasse du Mont Ramé
patrimoineImpasse du Mont Saint-Jean
patrimoineImpasse du Mont Viel
patrimoineImpasse du Nord
patrimoineImpasse du Pré Saint-Quentin
patrimoineImpasse du Val
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineImpasse du Vieux Lavoir
patrimoineImpasse la Chatellerie
patrimoineImpasse la Clairière
patrimoineImpasse la Clartière
patrimoineImpasse la Demoirie
patrimoineImpasse la Noë
patrimoineImpasse la Nourrissonnière
patrimoineImpasse le Richelieu
patrimoineImpasse le Rocher Villedieu
patrimoineImpasse les Déserts
patrimoineImpasse les Hauts Champs
patrimoineImpasse les Mitouflères
patrimoineImpasse les Nouettes
patrimoineImpasse Montais
patrimoineImpasse Narbonne
patrimoineImpasse Nord de la Hamonière
patrimoineImpasse Sud de la Hamonière
patrimoineImpasse Villeneuve
patrimoineLe Pont Allais
patrimoinePassage de la Foutelaie
patrimoinePassage de la Poste
patrimoinePlace Albert Lebrun
patrimoinePlace de la Gare
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de l'Ancien Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place de l'Église
patrimoinePlace de l'Europe
patrimoinePlace du Champ de Foire
patrimoinePlace Ré Benoist
patrimoinePlace Reine Eude
patrimoinePlace Royale
patrimoineRésidence des Chemins de la Baie
patrimoineRoute de Beslon
patrimoineRoute de Brécey
patrimoineRoute de Corbecenus
patrimoineRoute de Cotigny
patrimoineRoute de Coupigny
patrimoineRoute de Courson
patrimoineRoute de Fontenermont
patrimoineRoute de Granville
patrimoineRoute de la Bannerie Loisel
patrimoineRoute de la Barbelière
patrimoineRoute de la Barberie
patrimoineRoute de la Barbotière
patrimoineRoute de la Barque
patrimoineRoute de la Basse Aubidière
patrimoineRoute de la Basse Cafetière
patrimoineRoute de la Basse Haie
patrimoineRoute de la Basse Hulinière
patrimoineRoute de la Basse Lonnière
patrimoineRoute de la Belonnière
patrimoineRoute de la Bidoisière
patrimoineRoute de la Biettrie
patrimoineRoute de la Blanchardière
patrimoineRoute de la Blandelière
natureRoute de la Bocagnerie
patrimoineRoute de la Boëlle
patrimoineRoute de la Bouchardière
patrimoineRoute de la Boucherie
patrimoineRoute de la Bouguerie
patrimoineRoute de la Boutillerie
patrimoineRoute de la Brandonnière
patrimoineRoute de la Brière
patrimoineRoute de la Bruyère
patrimoineRoute de la Bruyère aux Fleury
patrimoineRoute de la Bunaudière
patrimoineRoute de la Cafetière
patrimoineRoute de la Caplinière
patrimoineRoute de la Chapelle
patrimoineRoute de la Charterie
patrimoineRoute de la Chatellerie
patrimoineRoute de la Clartière
patrimoineRoute de la Condamnerie
patrimoineRoute de la Cour
patrimoineRoute de la Cour de la Dathée
patrimoineRoute de la Courtinière
patrimoineRoute de la Couyère
patrimoineRoute de la Croix Blin
patrimoineRoute de la Croix de Bois
patrimoineRoute de la Croix Loisel
patrimoineRoute de la Davière
patrimoineRoute de la Dilloire
patrimoineRoute de la Dolère
patrimoineRoute de la Fontaine
patrimoineRoute de la Forge
patrimoineRoute de la Forge du Gast
patrimoineRoute de la Fouquetière
patrimoineRoute de la Fourcherie
patrimoineRoute de la Gaichetière
patrimoineRoute de la Gancellière
patrimoineRoute de la Gendrie
patrimoineRoute de la Giltière
patrimoineRoute de la Girardière
patrimoineRoute de la Gouisserie
patrimoineRoute de la Groudière
patrimoineRoute de la Guibelière
patrimoineRoute de la Guillotière
patrimoineRoute de la Hamonière
patrimoineRoute de la Haute Gendrie
patrimoineRoute de la Haye
patrimoineRoute de la Hervère aux Mauduits
patrimoineRoute de la Hervère du Four
patrimoineRoute de la Hogue
patrimoineRoute de la Houllière
patrimoineRoute de l'Aiguillon
patrimoineRoute de la Lande
natureRoute de la Lertière
patrimoineRoute de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Route de la Lohière
patrimoineRoute de la Lonnière
patrimoineRoute de la Mare
patrimoineRoute de la Maritière
patrimoineRoute de la Masserie
patrimoineRoute de la Masurie
patrimoineRoute de la Mellerie
patrimoineRoute de la Minotière
patrimoineRoute de la Minotière de Clinchamps
patrimoineRoute de la Moinerie
patrimoineRoute de la Morlière
patrimoineRoute de l'Ancien Chemin Montais
patrimoineRoute de Landelles
natureRoute de l'Anglaicherie
patrimoineRoute de la Noë
patrimoineRoute de la Norerie de Bas
patrimoineRoute de la Nourrissonnière
patrimoineRoute de la Paillardière
patrimoineRoute de la Pelvinière
patrimoineRoute de la Petite Vitesse
patrimoineRoute de la Pichardière
patrimoineRoute de la Pigerie
patrimoineRoute de la Pillardière
patrimoineRoute de la Plaine
patrimoineRoute de la Plaine de Sept-Frères
patrimoineRoute de la Plate Bourse
patrimoineRoute de la Rebinière
patrimoineRoute de la Renarderie
patrimoineRoute de la Renaudière
patrimoineRoute de la Renoullière
patrimoineRoute de la Richaudière
patrimoineRoute de la Rifaudière
patrimoineRoute de la Rogerie
patrimoineRoute de la Roquette
patrimoineRoute de la Sélinière
patrimoineRoute de la Sérencerie
patrimoineRoute de la Servinière
patrimoineRoute de la Sienne
patrimoineRoute de la Tabourie
patrimoineRoute de la Thiboulardière
patrimoineRoute de la Tourtelière de Bas
patrimoineRoute de la Tourtelière de Haut
patrimoineRoute de la Tuyaudière au Franc
patrimoineRoute de l'Aubertière
patrimoineRoute de l'Aubidière
patrimoineRoute de la Varinière
patrimoineRoute de la Vauterie
patrimoineRoute de la Vauverdière
patrimoineRoute de la Vauverdière de Haut
patrimoineRoute de la Vesquerie
patrimoineRoute de la Vicontière
patrimoineRoute de la Vieille Cour
patrimoineRoute de l'Église
patrimoineRoute de l'Embûche
patrimoineRoute de Liéfontaine
patrimoineRoute de l'Yvonnière
patrimoineRoute de Marcé
patrimoineRoute de Montmirel
patrimoineRoute de Saint-Pois
patrimoineRoute de Saint-Sever
patrimoineRoute des Baudonnières
patrimoineRoute des Bazinières
patrimoineRoute des Buttes
patrimoineRoute des Carreaux
patrimoineRoute des Champs
patrimoineRoute des Écoles
patrimoineRoute des Hauts Champs Busnout
patrimoineRoute des Hauts Vents
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Landes de Sept-Frères
natureRoute des Louvetières
patrimoineRoute des Neuderies
patrimoineRoute des Petites Landes
natureRoute des Ritours
patrimoineRoute des Rivières
natureRoute des Sapins
patrimoineRoute des Taudières
patrimoineRoute des Vignes
natureRoute d'Étouvy
patrimoineRoute de Villedieu-les-Poêles
patrimoineRoute du Barrage du Gast
patrimoineRoute du Beaubis
patrimoineRoute du Bisson
patrimoineRoute du Bois Normand
patrimoineRoute du Bois Olivier
patrimoineRoute du Bosq Besnard
patrimoineRoute du Bosquet
patrimoineRoute du Brieu
patrimoineRoute du Camp d'Amont
patrimoineRoute du Camp des Chemins
patrimoineRoute du Champ Martin
patrimoineRoute du Clos du Pôt
patrimoineRoute du Gaunay
patrimoineRoute du Gautier
patrimoineRoute du Guétalvas
patrimoineRoute du Hamel aux Fisades
patrimoineRoute du Hamel Bigot
patrimoineRoute du Hamel Juhel
patrimoineRoute du Hamel Lanon
patrimoineRoute du Hamel Renard
patrimoineRoute du Hamel Trouverie
patrimoineRoute du Hérisson
patrimoineRoute du Landais
patrimoineRoute du Mesnil
patrimoineRoute du Mesnil-Benoist
patrimoineRoute du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin Benâtre
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Courson
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin de Quérité
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Moulin du Gast
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route du Petit Tutrel
patrimoineRoute du Pigeon Blanc
patrimoineRoute du Plessis
patrimoineRoute du Pont au Lièvre
patrimoineRoute du Rocret
patrimoineRoute du Rond Buisson
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patrimoineRoute du Vassey
patrimoineRoute du Vieux Presbytère
patrimoineRoute du Vivier Piret
patrimoineRoute Forestière de la Vissière
patrimoineRoute le Barbot
patrimoineRoute le Vignet
natureRue aux Forges
patrimoineRue aux Moines
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patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Église du Gast
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue de Saint-Michel de Montjoie
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