Rues de Nouan-le-Fuzelier
116 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Aire de la Briganderie
patrimoineAire de l'Étang du Maras
natureAllée du Petit Trot
patrimoineAllée Sainte-Barbe
patrimoineAvenue de la Baignarderie
patrimoineAvenue de la Mairie
patrimoineAvenue de Paris
patrimoineAvenue des Genêts
patrimoineAvenue de Toulouse
patrimoineAvenue Jean Monnet
patrimoineAvenue Maurice Genevoix
patrimoineBaignas
patrimoineChâteau les Sandilles
patrimoineChemin de Chanseau
patrimoineChemin de la Briganderie
patrimoineChemin de la Chérautière
patrimoineChemin de l'Espérance
patrimoineChemin de Maison Blanche
patrimoineChemin de Malvaux-L'ancre
patrimoineChemin de Neuteau
patrimoineChemin du Gué
patrimoineChemin du Marat
patrimoineChemin Saint-Jacques
patrimoineCircuit Jaune
patrimoineCircuit Rouge
patrimoineCousseton
patrimoineDomaine le Grand Livry
patrimoineDomaine Moleon
patrimoineÉtang le Grand Villiers
natureGilbergins
patrimoineImpasse de Cordy
patrimoineImpasse la Lande
natureImpasse le Petit Villiers
patrimoineImpasse les Tailles de Cordy
patrimoineLa Guide
patrimoineLa Médinière
patrimoineL'Arverne
patrimoineLe Bourg Est
patrimoineLe Château de Vauilly
patrimoineLes Aguerlis
patrimoineLes Aubiers
patrimoineLes Louaittieres
patrimoineLieu Dit la Brigotterie
patrimoineMazere
patrimoinePlace de l’Etape
patrimoinePlace des Combattants d'Afrique du Nord
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRoute de Blois
patrimoineRoute de Brinon
patrimoineRoute de Cordy
patrimoineRoute de Lamotte
patrimoineRoute de Saint-Viatre
patrimoineRoute des Maremberts
patrimoineRoute Moleon
patrimoineRue Arthur Maubert
patrimoineRue Burtin
patrimoineRue Cauchoix
patrimoineRue Courcimont
patrimoineRue de Bel Air
patrimoineRue de la Chaussée
patrimoineRue de la Grande Sologne
patrimoineRue de l'Industrie
patrimoineRue des Abies
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Bouleaux
patrimoineRue des Bruyères
patrimoineRue des Chanterelles
patrimoineRue des Chardons Bleus
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Cointries
patrimoineRue des Douglas
patrimoineRue des Fontenils
patrimoineRue des Livrys
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Rabolières
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Saules
patrimoineRue des Sports
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Varennes
patrimoineRue du Bouillon
patrimoineRue du Bourg Neuf
patrimoineRue du Bout du Gué
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Four à Chaux
patrimoineRue du Grand Pré
patrimoineRue du Gué
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vienin
patrimoineRue du Vieux Châtaignier
patrimoineRue Henri Chapron
patrimoineRue Jeanne d'Arc
patrimoineRue la Bourdinière
patrimoineRue la Fontaine Bleue
patrimoineRue la Gravette
patrimoineRue la Lande
natureRue la Maison Blanche
patrimoineRue le Chabossin
patrimoineRue le Chateau de Vauilly
patrimoineRue le Clos d'Issay
patrimoineRue les Gilbergins
patrimoineRue le Tertre
patrimoineRue Louis Pergaud
patrimoineRue Malvaux
patrimoineRue Marguerite Audoux
patrimoineRue Montarlet
patrimoineRue Mont Evray
patrimoineRue Pommerieux
patrimoineRue Remarde
patrimoineRue Saint-Marc
patrimoineRue Tivoly
patrimoineRue Vauilly
patrimoineRue Villegondin
patrimoineVenelle de Courcimont
patrimoineVenelle de la Garenne
patrimoineVenelle des Raboliots
patrimoine