Rues de Notre-Dame-du-Pré
50 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de Champ-Cornu
patrimoineChemin de Chantemerle
patrimoineChemin de Lachail
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patrimoineChemin de l'Éruel
patrimoineChemin de Notre-Dame-du-Pré à Hauteville
patrimoineChemin des Bermonds
patrimoineChemin des Couais
patrimoineChemin d'Hauteville
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patrimoineImpasse à Numa
patrimoineImpasse de la Carrière
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patrimoineImpasse du Char
patrimoineImpasse du Haut
patrimoineLe Passage
patrimoineMontée du 8 Juin 1944
patrimoinePassage Chez Melie
patrimoinePassage de la Forge
patrimoinePassage des 4 Vents
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patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace du Sommet
patrimoineQuartier des Garons
patrimoineRoute de Couterloz
patrimoineRoute de la Montagne
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patrimoineRoute de Notre-Dame-du-Pré
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patrimoineRoute du Tra
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patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Chataignière
patrimoineRue de la Mairie
patrimoineRue de l'Ancienne École
patrimoineRue des Longes
patrimoineRuelle des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Ruelle des Pompiers
patrimoineRuelle Lalla
patrimoineRuelle Saint-Claude
patrimoineTsarère de l'Astuce
patrimoine