Rues de Noisy-le-Sec
290 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bayard
patrimoineAllée Berlioz
patrimoineAllée Bizet
patrimoineAllée Champollion
patrimoineAllée Christophe Colomb
patrimoineAllée d'Anjou
patrimoineAllée d'Avricourt
patrimoineAllée de Bourgogne
patrimoineAllée de la Concorde
patrimoineAllée de la Folie
patrimoineAllée de la Libération
histoireAllée de la Madeleine
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patrimoineAllée des Artistes
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patrimoineAllée des Cottages
patrimoineAllée des Églantiers
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patrimoineAllée des Pavillons
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Roses
patrimoineAllée des Violettes
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patrimoineAllée de Villars
patrimoineAllée du Bel-Air
patrimoineAllée du Berry
patrimoineAllée du Canada
patrimoineAllée du Goulet
patrimoineAllée Duguesclin
patrimoineAllée du Moulin Fondu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Moulin Harvy
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Allée du Petit Noisy
patrimoineAllée du Printemps
patrimoineAllée Duquesne
patrimoineAllée du Rhin
patrimoineAllée du Tchad
patrimoineAllée Faraday
patrimoineAllée François Couperin
patrimoineAllée Gounod
patrimoineAllée Guynemer
patrimoineAllée Hélène Boucher
patrimoineAllée Jean Bart
patrimoineAllée Joséphine
patrimoineAllée Joseph Piérandrei
patrimoineAllée Kléber
patrimoineAllée Kruger
patrimoineAllée Lecocq
patrimoineAllée Léo Delibes
patrimoineAllée Mansart
patrimoineAllée Maryse Bastié
patrimoineAllée Massenet
patrimoineAllée Messager
patrimoineAllée Rameau
patrimoineAllée Rouget de Lisle
patrimoineAllée Surcouf
patrimoineAllée Suzanne
patrimoineAvenue Burger
patrimoineAvenue d'Alsace-Lorraine
patrimoineAvenue de Bir-Hakeim
patrimoineAvenue de Bobigny
patrimoineAvenue de Metz
patrimoineAvenue de Rosny
patrimoineAvenue des Monteux
patrimoineAvenue de Strasbourg
patrimoineAvenue de Verdun
patrimoineAvenue du 18 Avril 1944
patrimoineAvenue du Clocher
patrimoineAvenue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Avenue Gallieni
patrimoineAvenue Gaston Roussel
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Hoche
patrimoineAvenue Jules Ferry
patrimoineAvenue Marceau
patrimoineAvenue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Avenue Pierre Kérautret
patrimoineAvenue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Boulevard Aristide Briand
patrimoineBoulevard d'Alsace-Lorraine
patrimoineBoulevard de la Boissière
patrimoineBoulevard de la République
patrimoineBoulevard Gabriel Péri
patrimoineBoulevard Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Boulevard Michelet
patrimoineBoulevard Roger Salengro
patrimoineBP
patrimoineChemin de halage du canal de l'Ourcq
patrimoineChemin de la Redoute
patrimoineChemin de Montreuil à Claye
patrimoineChemin des Carrouges
patrimoineChemin des Groux
patrimoineChemin Notre-Dame des Anges
patrimoineCité du 1er Mai
patrimoineImpasse de la Redoute
patrimoineImpasse Hélène
patrimoinePassage des Écoles
patrimoinePassage François Cochu
patrimoinePassage Marco Polo
patrimoinePasserelle Romy Schneider
patrimoinePiste cyclable de l'Ourcq
patrimoinePlace des Découvertes
patrimoinePlace de South Tyneside
patrimoinePlace des Provinces
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace du Général de Gaulle
patrimoinePlace du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Place du Moulin Fondu
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Place du Souvenir Français
patrimoinePlace Jean Coquelin
patrimoinePlace Jeanne d'Arc
patrimoinePlace Père Daniel Brottier
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoinePlace Salvador Allende
patrimoinePlace Samira Bellil
patrimoinePont sur le Canal de l'Ourcq
patrimoineRésidence de l'Avenir
patrimoineRond-Point du 11 Novembre 1918
patrimoineRoute de Stains
patrimoineRue Abel Bonnevalle
patrimoineRue Adrien Damoiselet
patrimoineRue Albert Einstein
patrimoineRue Alexandre Pottier
patrimoineRue Alexandre Ribot
patrimoineRue Ampère
patrimoineRue Anatole France
patrimoineRue Antoine de Saint-Exupéry
patrimoineRue Arthur Rimbaud
patrimoineRue Auguste Gouillard
patrimoineRue Baudin
patrimoineRue Bernard Blier
patrimoineRue Bertrand Bonin
patrimoineRue Béthisy
patrimoineRue Bethléem
patrimoineRue Branly
patrimoineRue Carnot
patrimoineRue Chaâlons
patrimoineRue Chanzy
patrimoineRue Charles Baudelaire
patrimoineRue Condorcet
patrimoineRue Copernic
patrimoineRue Cottereau
patrimoineRue Danquechin-Dorval
patrimoineRue d'Arsonval
patrimoineRue de Brément
patrimoineRue de Cluny
patrimoineRue de l'Abbé Gitenet
patrimoineRue de la Chasse
patrimoineRue de la Dhuys
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fraternité
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Liberté
patrimoineRue de la Noseille
patrimoineRue de la Pierre Feuillère
patrimoineRue de la Place Saint-Martin
patrimoineRue de la Prévoyance
patrimoineRue de la Renaissance Française
patrimoineRue de la Renardière
patrimoineRue de l'Avenir
patrimoineRue de l'Union
patrimoineRue de Merlan
patrimoineRue de Montreuil A Claye
patrimoineRue de Montreuil à Claye
patrimoineRue de Neuilly
patrimoineRue Denfert Rochereau
patrimoineRue Denis Papin
patrimoineRue de Paris
patrimoineRue de Pologne
patrimoineRue de Romainville
patrimoineRue des Bergeries
patrimoineRue des Carrouges
patrimoineRue des Coudes Cornettes
patrimoineRue des Deux Gares
patrimoineRue des Frères Lumière
patrimoineRue des Guillaumes
patrimoineRue des Maraichers
patrimoineRue des Martyrs de la Résistance et de la Déportation
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue des Platrières
patrimoineRue des Processions
patrimoineRue des Professeurs Guérin et Calmette
patrimoineRue d'Estienne d'Orves
patrimoineRue des Vosges
patrimoineRue Dombasle
patrimoineRue du 14 Juillet 1789
patrimoineRue du 17 Octobre 1961
patrimoineRue du 19 Mars 1962
patrimoineRue du 9 Novembre 1989
patrimoineRue du Camp
patrimoineRue du Docteur Charcot
patrimoineRue du Fond d'Orval
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Jura
patrimoineRue du Moutier
patrimoineRue du Parc
patrimoineRue du Père Guihaire
patrimoineRue du Plateau
patrimoineRue du Pressoir
patrimoineRue du Printemps de Prague
patrimoineRue du Progrès
patrimoineRue du Trou Morin
patrimoineRue du Vieux-Chemin de Saint-Denis
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Vieux Moulin Prolongée
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Elsa Triolet
patrimoineRue Émile Zola
patrimoineRue Emmanuel Arago
patrimoineRue Eugène Durin
patrimoineRue Federico Garcia Lorca
patrimoineRue Frédéric Chopin
patrimoineRue Frépillon
patrimoineRue Gay Lussac
patrimoineRue Georges Gay
patrimoineRue Gracchus Babeuf
patrimoineRue Guillaume Apollinaire
patrimoineRue Hélène
patrimoineRue Henri Barbusse
patrimoineRue Henry Espaullard
patrimoineRue Irène Joliot Curie
patrimoineRue Jean Gabin
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Mermoz
patrimoineRue Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Rue Jean Renoir
patrimoineRue Jean Rochefort
patrimoineRue Jean Sobieski
patrimoineRue Jules Auffret
patrimoineRue Jules Ferry
patrimoineRue Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue Lavoisier
patrimoineRue Léo Lagrange
patrimoineRue Léon Blum
patrimoineRue Lino Ventura
patrimoineRuelle Boissière
patrimoineRue Louis Aragon
patrimoineRue Louise
patrimoineRue Louise Michel
patrimoineRue Louis Misselyn
patrimoineRue Lucie-Aubrac
patrimoineRue Marcellin Berthelot
patrimoineRue Marc Sangnier
patrimoineRue Maximilien Robespierre
patrimoineRue Max Jacob
patrimoineRue Mireille Darc
patrimoineRue Moissan
patrimoineRue Mozart
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Paul Vaillant-Couturier
patrimoineRue Paul Verlaine
patrimoineRue Pierre Brossolette
patrimoineRue Pierre Curie
patrimoineRue Pierre Semard
patrimoineRue Poniatowski
patrimoineRue Ravel
patrimoineRue René Clément
patrimoineRue Roger Verlomme
patrimoineRue Saint-Antoine
patrimoineRue Saint-Denis
patrimoineRue Saint-Jean
patrimoineRue Saint-Just
patrimoineRue Simone de Beauvoir
patrimoineRue Simone Signoret
patrimoineRue Tripier
patrimoineRue Valérie Cuif
patrimoineRue Vaucanson
patrimoineRue Verdi
patrimoineRue Veuve Aublet
patrimoineRue Vivaldi
patrimoineRue Wagner
patrimoineSente du Goulet
patrimoineSente Ferrand
patrimoineSentier de la Fontaine
patrimoineSquare Crainquebille
patrimoineSquare des Tilleuls
natureSquare Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Square Stéphenson
patrimoineVilla Brazza
patrimoineVilla des Fleurs
patrimoineVilla des Trois Communes
patrimoineVilla Gambetta
histoireLéon Gambetta (1838-1882) fut une figure majeure de la IIIe République. Il organisa la résistance lors de la guerre franco-prussienne de 1870.
Villa Georges Blancheteau
patrimoineVilla Mélanie
patrimoine