Rues de Noisy-le-Roi
163 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Agrippa d'Aubigné
patrimoineAllée Alfred Sisley
patrimoineAllée Baltazar Marsy
patrimoineAllée Bernard de Fontenelle
patrimoineAllée Bernard de Jussieu
patrimoineAllée Bessie Smith
patrimoineAllée Bignon
patrimoineAllée Cab Calloway
patrimoineAllée Charles Lebrun
patrimoineAllée Charlie Parker
patrimoineAllée Claude Debussy
patrimoineAllée Count Basie
patrimoineAllée de Chaponval
patrimoineAllée de Grisy
patrimoineAllée de la Clairière
patrimoineAllée de la Closerie
patrimoineAllée de la Petite Sologne
patrimoineAllée des Glycines
patrimoineAllée des Grands Clos
patrimoineAllée des Hauts du Golf
patrimoineAllée des Lilas
patrimoineAllée des Mares
patrimoineAllée des Peupliers
natureAllée des Prés de Renneuil
patrimoineAllée des Tennis
patrimoineAllée Django Reinhardt
patrimoineAllée du Bon Repos
patrimoineAllée du Chanoine Zeller
patrimoineAllée du Clos Saint Lubin
patrimoineAllée du Hameau Fleuri
patrimoineAllée Duke Ellington
patrimoineAllée du Roi
patrimoineAllée Errol Garner
patrimoineAllée Eugène Delacroix
patrimoineAllée Fats Domino
patrimoineAllée François de Malherbe
patrimoineAllée François Rabelais
patrimoineAllée Ingres
patrimoineAllée Israel Sylvestre
patrimoineAllée Jean-Philippe Rameau
patrimoineAllée Jean Sébastien Bach
patrimoineAllée Le Blason
patrimoineAllée les Closeaux
patrimoineAllée Louis Armstrong
patrimoineAllée Mansart
patrimoineAllée Marguerite de Navarre
patrimoineAllée Maurice-Quentin de La Tour
patrimoineAllée Michel Richard de la Lande
natureAllée Nat King Côle
patrimoineAllée Nicolas Mignard
patrimoineAllée Paul Beaudoux
patrimoineAllée Pauline Kergomard
patrimoineAllée Pierre Bayle
patrimoineAllée Pierre Puget
patrimoineAllée Pontus de Tyard
patrimoineAllée René Rambaud
patrimoineAllée Saint-Andrew
patrimoineAllée Sydney Béchet
patrimoineAllée Teddy Buckner
patrimoineAllée Verte
patrimoineAutoroute de Normandie
patrimoineAvenue Bernard de Jussieu
patrimoineAvenue Charles de Gaulle
histoireDés son plus jeune âge dans les rues de Lille sa ville natale, Charles de Gaulle (1890-1970) rêve très tôt d'uniforme. Diplômé de l'école Saint-Cyr, blessé et fait prisonnier à Verdun en 1916, il rumine pendant deux ans de captivité ses idées sur la guerre moderne. Dans les années 1930, seul contre l'état-major, il prêche pour une armée mécanisée, mobile, offensive. On ne l'écoute pas. La défaite militaire de mai 1940 lui donnera tragiquement raison. Le 17 juin 1940, alors que le maréchal Philippe Pétain (1856-1951) demande l'armistice en temps qui chef du régime de Vichy, le général de brigade De Gaulle s'envole pour Londres. Le lendemain, à 18 heures, il s'exprime à la radio BBC. Presque personne ne l'entend en direct. Peu importe : « Quoi qu'il arrive, la flamme de la résistance française ne doit pas s'éteindre et ne s'éteindra pas. » De cette voix nue, sans troupes ni territoire, va naître la France Libre. Il s'en suit une longue quête personnelle et nationale pour fonder la France Libre, reconstituer une armée et libérer la ville de Paris le 19 août 1944. Nommé chef du gouvernement provisoire à la Libération, il descend les Champs-Élysées le 26 août 1944. Puis, en désaccord avec les partis, il claque la porte en 1946 et disparaît de la scène. Douze ans de « traversée du désert » à Colombey-les-Deux-Églises, à écrire ses Mémoires. Il revient en 1958, à la faveur de la crise algérienne, et fonde la Ve République — celle qui nous régit encore aujourd'hui. Suffrage universel direct, autorité présidentielle, indépendance nationale : sa marque est partout. Charles De Gaulle eut trois enfants, dont Anne, née trisomique en 1928. Contre l'usage de l'époque, il la garde auprès de lui, la porte sur ses genoux, chante pour l'endormir. Elle meurt à 20 ans. Sur sa tombe, il murmure à Yvonne : « Maintenant, elle est comme les autres. » Il quitta définitivement le pouvoir en 1969 après un référendum perdu, retournant à ses livres et à ses longues promenades. Il meurt un soir de novembre 1970, foudroyé par une rupture d'anévrisme devant sa table de bridge. Selon ses volontés : pas de Panthéon, pas de funérailles nationales. Une tombe simple, à Colombey, à côté de sa fille Anne.
Avenue de la Petite Sologne
patrimoineAvenue de l'Europe
patrimoineAvenue des Moulineaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Avenue du Parc
patrimoineAvenue Georges Bizet
patrimoineAvenue Georges Buffon
sciencesLe comte de Buffon, de son nom complet Georges-Louis Leclerc (1707-1788), se destinait initialement aux mathématiques. Il publia des travaux remarqués, mais finit par s'opposer à la philosophie scientifique cartésienne qu'il considérait comme réductrice. Souhaitant une plus grande proximité de l'expérience et de l'observation, il se tourna vers les sciences naturelles et réussit à devenir intendant du Jardin Royal des Plantes, fondé au début du XVIIᵉ siècle par Louis XIII. Il en fera l'ancêtre du prestigieux Muséum d'Histoire naturelle en y rapportant des espèces végétales du monde entier. Il consacra parallèlement quarante ans de sa vie à son Histoire naturelle, immense inventaire du vivant en trente-six volumes qui fit sa gloire dans toute l'Europe des Lumières. Monarchiste et proche des rois Louis XV et Louis XVI, il resta distant des problèmes politiques de son époque. On peut regretter qu'il dénigra les travaux de Linné et se brouilla avec Daubenton, qui par chance possèdent des rues se trouvant dans le quartier…
Avenue Jean de La Bruyère
patrimoineAvenue Maurice Ravel
patrimoineAvenue Regnault
patrimoineAvenue Wolfgang Amadeus Mozart
patrimoineChemin de l'Abreuvoir
patrimoineChemin de la Pièce à Samson
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de la Tuilerie
patrimoineChemin de l'Erable
patrimoineChemin de l'Érable
patrimoineChemin de l'Orme
patrimoineChemin des Collégiens
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Hauts de Grisy
patrimoineChemin des Noyers
patrimoineChemin des Princes
patrimoineChemin de Villepreux à Versailles
patrimoineChemin du Cornouiller
patrimoineChemin du Golf
patrimoineChemin du Haut de Grisy
patrimoineChemin du Maréchal Ferrant
patrimoineChemin Rural de Villepreux à Noisy-le-Roi
patrimoineClos de l'Abreuvoir
patrimoineCours de l'Orme
patrimoineHameau de la Lévrière
patrimoineHameau du Golf
patrimoineImpasse des Charmes
patrimoineImpasse des Lauriers
patrimoineImpasse des Magnolias
patrimoineImpasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Séquoias
patrimoineLes Vergers
patrimoinePlace de la Forêt de Cruye
naturePlace de l'Église
patrimoinePlace des Noyers
patrimoinePlace des Poètes
patrimoinePlace Jean-Baptiste de la Quintinie
patrimoinePlace Marius Petipa
patrimoinePlace Pierre de Coubertin
patrimoinePlace Robert Brame
patrimoinePlacette du Presbytère
patrimoineRésidence des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Résidence le Grand Cerf
patrimoineRésidence les Charmilles
patrimoineRoute de la Grille de la Bretèche
patrimoineRoute de la Grosse Épine
patrimoineroute de l’Auberderie
patrimoineRoute de Rennemoulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
route des Graviers
patrimoineRoute du Pavillon d'Aresne
patrimoineRoute du Vieux Mur
patrimoineRoute Plantée
patrimoineRoute Royale
patrimoineRue Agrippa d'Aubigné
patrimoineRue Alfred Sisley
patrimoineRue André Le Bourblanc
patrimoineRue Antonio Vivaldi
patrimoineRue Coysevox
patrimoineRue de Chèvreloup
patrimoineRue de la Forêt
natureRue de la Fosse Verte
patrimoineRue de la Pléiade
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de l'Étang la Ville
natureRue Demarine
patrimoineRue de Verdun
patrimoineRue du Cardinal de Retz
patrimoineRue du Chanoine Zeller
patrimoineRue du Fort
patrimoineRue du Maréchal Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue François Couperin
patrimoineRue François de Fénelon
patrimoineRue Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Rue Gabriel Fauré
patrimoineRue Jacques Bénigne Bossuet
patrimoineRue Jean Baptiste Lully
patrimoineRue Jean-Baptiste Tubi
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Joachim du Bellay
patrimoineRue Jules Massenet
patrimoineRuelle de la Grande Ceinture
patrimoineRue Louis Le Vau
patrimoineRue Madame de Maintenon
patrimoineRue Nicolas Boileau
patrimoineRue Nicolas Coustou
patrimoineRue Paul Cézanne
patrimoineRue Pierre de Ronsard
patrimoineRue Pierre Puget
patrimoineRue Rémi Belleau
patrimoineRue Tambour
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Sentier du Clos
patrimoineSquare André Le Notre
patrimoineVilla Cardinal
patrimoine