Rues de Noirmoutier-en-l'Île
471 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès à la Mer
patrimoineAllée Adrienne
patrimoineAllée Bellevue
patrimoineAllée de Chaillot
patrimoineAllée de la Batterie du Cob
patrimoineAllée de la Clère
patrimoineAllée de la Fragonette
patrimoineAllée de la Grande Lande
natureAllée de la Grotte
patrimoineAllée de la Lande d'Enfer
natureAllée de la Plage des Souzeaux
patrimoineAllée de la Tanière
patrimoineAllée des Amourettes
patrimoineAllée des Arbousiers
patrimoineAllée des Bruyères
patrimoineAllée des Chênes
natureAllée des Louinas
patrimoineAllée des Lutins
patrimoineAllée des Mimosas
patrimoineAllée des Pins
patrimoineAllée des Roches
patrimoineAllée des Sableaux
patrimoineAllée des Sorbets
patrimoineAllée des Soupirs
patrimoineAllée des Vignes
natureAllée du Bois des Moines Noirs
patrimoineAllée du Cob
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Pélavé
patrimoineAllée du Puits
patrimoineAllée du Tambourin
patrimoineAllée du Vivier
patrimoineAllée François Izacard
patrimoineAllée Henri
patrimoineAllée Hubert
patrimoineAllée Jacobsen
patrimoineAllée Jean Bart
patrimoineAllée Massé de la Touche
patrimoineAllée Notre-Dame-des-Flots
patrimoineAllée Pierre Hubert
patrimoineAllée Pierre l'Ermite
patrimoineAllée Sainte-Agathe
patrimoineAllée Sainte-Geneviève
patrimoineAllée Sainte-Marguerite
patrimoineAllée Saint-Jean
patrimoineAllée Saint-Philbert des Souzeaux
patrimoineAllée Saint-Philbert du Pélavé
patrimoineAvenue de la Croix de Sore
patrimoineAvenue de la Victoire
patrimoineAvenue de Padron
patrimoineAvenue du Maréchal Foch
histoireFerdinand Foch (1851-1929) fut le commandant suprême des forces alliées lors de la Première Guerre mondiale, architecte de la victoire de 1918.
Avenue du Maréchal Joffre
patrimoineAvenue Georges Clemenceau
patrimoineAvenue Joseph Pineau
patrimoineAvenue Mourain
patrimoineBasse Rue
patrimoineBus
patrimoineChemin Bas
patrimoineChemin de Bureau
patrimoineChemin de Caplan
patrimoineChemin de Champ Blanc
patrimoineChemin de Châtaigner
patrimoineChemin de Fée Chataigner
patrimoineChemin de Fruchard
patrimoineChemin de Furgeois
patrimoineChemin de Goisy
patrimoineChemin de Grand Champ
patrimoineChemin de la Bassardière
patrimoineChemin de la Bassetiere
patrimoineChemin de la Bassetière
patrimoineChemin de la Bassettère
patrimoineChemin de l'Abbaye Noire
patrimoineChemin de la Bosse Ambrée
patrimoineChemin de la Chapaude
patrimoineChemin de la Chartrie
patrimoineChemin de la Chaussée
patrimoineChemin de la Frechensère
patrimoineChemin de la Freraiche
patrimoineChemin de la Giraudière
patrimoineChemin de la Gogue
patrimoineChemin de la Grande Bosse
patrimoineChemin de la Grande Loire
patrimoineChemin de la Grie
patrimoineChemin de la Messanderie
patrimoineChemin de l'Ane
patrimoineChemin de la Palgarderie
patrimoineChemin de la Petite Garanne
patrimoineChemin de la Plage
patrimoineChemin de la Pognère
patrimoineChemin de la Prée
patrimoineChemin de la Roulère
patrimoineChemin de la Roulette
patrimoineChemin de la Serpentine
patrimoineChemin de la Tabarière
patrimoineChemin de la Vague
patrimoineChemin de l'Echelle
patrimoineChemin de l'Échelle au Petit Beauvoir
patrimoineChemin de l'Épine à La Roudière
patrimoineChemin de l'Epoids
patrimoineChemin de l'Orée des Bois
patrimoineChemin de l'Ouche du Bois
patrimoineChemin de l'Ouche l'Ormeau
patrimoineChemin de Maubert
patrimoineChemin de Quatre de Chêne
natureChemin de Ribandon
patrimoineChemin de Saint-Jean
patrimoineChemin des Aveneries
patrimoineChemin des Camélias
patrimoineChemin des Chevreaux
patrimoineChemin des Chèvres
patrimoineChemin des Cloucqs Potets
patrimoineChemin des Dizaines
patrimoineChemin des Ebraillards
patrimoineChemin des Fées
patrimoineChemin des Gars
patrimoineChemin des Gâts
patrimoineChemin des Longues Pièces
patrimoineChemin des Marais Rouges
patrimoineChemin des Mousses
patrimoineChemin des Oeillets
patrimoineChemin des Oiseaux
patrimoineChemin des Oisillons
patrimoineChemin des Pas Perdus
patrimoineChemin des Petits Pas
patrimoineChemin des Pinaudières
patrimoineChemin des Ploux
patrimoineChemin des Praux
patrimoineChemin des Prés Patouillards
patrimoineChemin des Prés Planches
patrimoineChemin des Ransins
patrimoineChemin des Sevetières
patrimoineChemin des Thuyas
patrimoineChemin du Charnier du 16 Thermidor
patrimoineChemin du Cloucq Guérin
patrimoineChemin du Coq d'Or
patrimoineChemin du Corps de Garde
patrimoineChemin du Fief Gogeon
patrimoineChemin du Fief Jean Maitre
patrimoineChemin du Fort Larron
patrimoineChemin du Fort Saint-Pierre
patrimoineChemin du Gaillardin
patrimoineChemin du Grand Pont à La Pointe
patrimoineChemin du Gravais
patrimoineChemin du Marchais de Luzay
patrimoineChemin du Marche de Luzay
patrimoineChemin du Mattois
patrimoineChemin du Petit An
patrimoineChemin du Petit Beauvoir
patrimoineChemin du Pré du Pain
patrimoineChemin du Pré Garnier
patrimoineChemin du Puits de la Vierge
patrimoineChemin du Puy Doiseau
patrimoineChemin du Trère
patrimoineChemin du Trop Vendu
patrimoineDomaine de Saint-Jean
patrimoineGrande Rue
patrimoineHameau de la Gaillardière
patrimoineHameau des Sableaux
patrimoineImpasse An Argoat
patrimoineImpasse An Arvor
patrimoineImpasse de Col Bern
patrimoineImpasse de Guérande
patrimoineImpasse de la Borderie
patrimoineImpasse de la Charlotte
patrimoineImpasse de la Désirée
patrimoineImpasse de la Gaillardière
patrimoineImpasse de la Galette
patrimoineImpasse de la Maison Blanche
patrimoineImpasse de la Meunière
patrimoineImpasse de la Petite Lande
natureImpasse de la Quichenotte
patrimoineImpasse de la Sardine
patrimoineImpasse de la Simonière
patrimoineImpasse de l'Océan
patrimoineImpasse de l'Ouche l'Ormeau
patrimoineImpasse de Pinaireau
patrimoineImpasse de Saint-André
patrimoineImpasse des Boissonnelles
patrimoineImpasse des Borguignottes
patrimoineImpasse des Charlières
patrimoineImpasse des Cloues
patrimoineImpasse des Corbières
patrimoineImpasse des Martins Pêcheurs
patrimoineImpasse des Mattes
patrimoineImpasse des Nantais
patrimoineImpasse des Planches
patrimoineImpasse des Roussières
patrimoineImpasse du Canal
patrimoineImpasse du Clos du Grand Vieil
patrimoineImpasse du Daguenet
patrimoineImpasse du Grand-Four
patrimoineImpasse du Kacouy
patrimoineImpasse du Mardi Gras
patrimoineImpasse du Noroît
patrimoineImpasse du Petit Vieil
patrimoineImpasse du Pont du Courseau
patrimoineImpasse du Pré Garnier
patrimoineImpasse du Vent d'Amont
patrimoineImpasse Florent Gendron
patrimoineImpasse Jules Metier
patrimoineImpasse Le Clos du Puits Neuf
patrimoineImpasse les Merlons
patrimoineJetée Jacobsen
patrimoineLa Galerie de la Mer
patrimoineLe Clos de l'Île
patrimoineLotissement Communal Janvier
patrimoineLotissement de la Lande aux Mimosas
natureLotissement de la Touche
patrimoineLotissement de l'Aunis
patrimoineLotissement des Boissonnelles
patrimoineLotissement des Mésanges
patrimoineLotissement des Sableaux
patrimoineLotissement des Voiles Blanches
patrimoineLotissement du Hameau de la Clère
patrimoineLotissement du Puits Neuf
patrimoineLotissement la Lande
natureLotissement La Pépinière
patrimoineLotissement Le Clos de la Chapelle
patrimoineLotissement le Clos de la Fleur de Sel
patrimoineLotissement Le Clos du Vieux Bourg
patrimoineLotissement Les Avocettes
patrimoineLotissement Les Voiles Bleues
patrimoineLotissement Les Voiles Rouges
patrimoineParc d'Activités La Salorge
patrimoinePassage Madame Marie le Louarn
patrimoinePasserelle Jean-Charles Léger
patrimoinePerré des Sénégalais
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Prée aux Ducs
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Monument
patrimoinePlace du Palais
patrimoinePlace Saint-Louis
patrimoinePlace Viaud Grandmarais
patrimoinePont de Marais Neuf
patrimoineQuai Cassard
patrimoineQuai Jean Bart
patrimoineRésidence Beaumont
patrimoineRésidence Bel Abord
patrimoineRésidence de la Lande aux Oiseaux
natureRésidence de la Linière
patrimoineRésidence de la Misaine
patrimoineRésidence de la Palgarderie
patrimoineRésidence de la Patte
patrimoineRésidence de la Source
patrimoineRésidence de l'Île d'Her
patrimoineRésidence de l'Ouche Ormeau
patrimoineRésidence de Ribandon
patrimoineRésidence des Camélias
patrimoineRésidence des Charlières
patrimoineRésidence des Dunes de la Linière
patrimoineRésidence des Goëlands
patrimoineRésidence des Grands Gobets
patrimoineRésidence des Longues Pièces
patrimoineRésidence des Prés
patrimoineRésidence des Terres Marines
patrimoineRésidence des Traques
patrimoineRésidence du Grand Mullembourg
patrimoineRésidence du Luzan
patrimoineRésidence du Moulin Raimbault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence du Nouveau Port
patrimoineRésidence du Petit Champ
patrimoineRésidence du Petit Grand Pré
patrimoineRésidence du Pré Garnier
patrimoineRésidence du Puits Rouillé
patrimoineRésidence du Suroît
patrimoineRésidence du Tesselier
patrimoineRésidence Etier du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Florelisa
patrimoineRésidence Julie
patrimoineRésidence la Balancine
patrimoineRésidence La Conserverie
patrimoineRésidence la Frelette
patrimoineRésidence la Lande aux Mimosas
natureRésidence la Rouche de Mer
patrimoineRésidence Le Ber Gobett
patrimoineRésidence le Bon Cap
patrimoineRésidence le Clair Soleil
patrimoineRésidence Le Clos des Acacias
patrimoineRésidence Le Clos des Chevrettes
patrimoineRésidence Le Clos des Tamaris
patrimoineRésidence le Clos du Soleil Levant
patrimoineRésidence le Domaine de Furgeois
patrimoineRésidence le Domaine du Bois
patrimoineRésidence Le Grand Champ
patrimoineRésidence le Grand Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Résidence Le Port d'Attache
patrimoineRésidence le Retrait
patrimoineRésidence Les Cormorans
patrimoineRésidence les Genêts
patrimoineRésidence les Rouches
patrimoineRésidence Les Roussettes
patrimoineRésidence les Sâlines
patrimoineRésidence Marina
patrimoineRésidence Neptune
patrimoineRésidence Nout Endret
patrimoineRond-Point des Cinq Chemins
patrimoineRoute de Champoiroux
patrimoineRoute de la Madeleine
patrimoineRoute de l'Herbaudière
patrimoineRoute du Vieil
patrimoineRue Blanc Moutier
patrimoineRue Boucharde
patrimoineRue Brutus Villeroi
patrimoineRue de Banzeau
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patrimoineRue de Beaulieu
patrimoineRue de Bourgneuf
patrimoineRue de Cency
patrimoineRue de Furgeois
patrimoineRue de Guérande
patrimoineRue de la Barbauderie
patrimoineRue de la Basse Sallaisière
patrimoineRue de la Blanche
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patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Charreau Courte
patrimoineRue de la Chatte
patrimoineRue de la Chaufferie
patrimoineRue de la Chevalerie
patrimoineRue de l'Acquenette
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Croix Blanche
patrimoineRue de la Croix Champion
patrimoineRue de la Cure
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Fraïe
patrimoineRue de la Frelette
patrimoineRue de la Gare
patrimoineRue de la Giraudière
patrimoineRue de la Giraudière du Vieil
patrimoineRue de la Grande Douve
patrimoineRue de la Lande Saint-Joseph
natureRue de la Linière
patrimoineRue de la Machoire
patrimoineRue de la Madeleine
patrimoineRue de la Maduaire
patrimoineRue de la Mare
patrimoineRue de la Ménetrie
patrimoineRue de la Ménisière
patrimoineRue de la Messandrie
patrimoineRue de la Mougendrie
patrimoineRue de la Mouraude
patrimoineRue de la Parée Blanche
patrimoineRue de la Petite Touche
patrimoineRue de la Pierrière
patrimoineRue de la Pointe
patrimoineRue de la Porte Pireau
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Potée de Beurre
patrimoineRue de la Prée aux Ducs
patrimoineRue de la Puceraie
patrimoineRue de la Résistance
histoireLa Résistance française désigne les mouvements clandestins qui s'opposèrent à l'occupation allemande et au régime de Vichy de 1940 à 1944.
Rue de la Salle
patrimoineRue de la Taillée des Joncs
patrimoineRue de la Tombe Saint-André
patrimoineRue de la Touche
patrimoineRue de la Tranquillité
patrimoineRue de l'Aunis
patrimoineRue de l'Écluse
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Océan
patrimoineRue de Luzay
patrimoineRue de Luzéronde
patrimoineRue de Martroger
patrimoineRue de Nolivier
patrimoineRue de Rouhault
patrimoineRue de Saint-André
patrimoineRue de Saint-Hilaire
patrimoineRue des Anciens Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Bouchetières
patrimoineRue des Carrières
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chevrettes
patrimoineRue des Coefs
patrimoineRue des Coques
patrimoineRue des Courants
patrimoineRue des Douanes
patrimoineRue des Douves
patrimoineRue des Douves de Beaulieu
patrimoineRue des Dunes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Elfes
patrimoineRue de Serpentine
patrimoineRue des Fontenelles
patrimoineRue des Grandes Roussières
patrimoineRue des Gréements
patrimoineRue des Guignards
patrimoineRue des Lutins
patrimoineRue des Marouettes
patrimoineRue des Martyrs
histoireRue des Ormeaux
patrimoineRue des Pajaudières
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Prés Salés
patrimoineRue des Rameaux
patrimoineRue des Sableaux
patrimoineRue des Saulniers
patrimoineRue des Traques
patrimoineRue Dom Bernard Fouillon
patrimoineRue du 8 Mai 1945
patrimoineRue du Boucaud
patrimoineRue du Canal
patrimoineRue du Champ Marteau
patrimoineRue du Charbonné
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Cheminet
patrimoineRue du Cheminet du Vieil
patrimoineRue du Cimetière
patrimoineRue du Cloucq du Vieil
patrimoineRue du Feuillage
patrimoineRue du Fief l'Abbé
patrimoineRue du Four Commun
patrimoineRue du Général Leclerc
histoireLe maréchal Leclerc, de son nom complet Philippe Leclerc de Hauteclocque (1902-1947) est connu pour son rôle majeur dans la Libération pendant la Seconde Guerre mondiale. Sorti de l’école militaire de Saint-Cyr, il rejoint la France libre du général Charles de Gaulle en 1940 après la défaite française. Il mène ensuite des campagnes en Afrique, notamment la prise de Koufra en 1941, où il fait le célèbre serment de libérer Strasbourg. Leclerc commande ensuite la 2e Division Blindée (2e DB), une grande unité équipée de chars et de véhicules blindés. La 2e DB participa au débarquement de Normandie en 1944 et eut un rôle décisif dans la libération de Paris et de Strasbourg. Les succès associèrent le jeune officier aux engins mécanisés de sa division, ce qui explique le nom d'une série de chars de combat français - les chars Leclerc. Ses faits d'armes lui valurent le titre de Maréchal de France, plus haute distinction militaire française qui n’est pas un grade mais une dignité honorifique. Néanmoins, il fut consacré à titre posthume, en 1952, étant mort dans un accident d’avion en 1947 en Algérie.
Rue du Général Passaga
patrimoineRue du Grand Chemin
patrimoineRue du Grand-Four
patrimoineRue du Grand Murier
patrimoineRue du Grand Vieil
patrimoineRue du Luzan
patrimoineRue du Marabout
patrimoineRue du Marais de Luzay
patrimoineRue du Marché
patrimoineRue du Mardi Gras
patrimoineRue du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Raimbault
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Moulin Rouge
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Père Crêpier
patrimoineRue du Petit Gris
patrimoineRue du Petit Vieil
patrimoineRue du Poiré
patrimoineRue du Port
patrimoineRue du Pré Levain
patrimoineRue du Puits d'Argent
patrimoineRue du Puits de la Passe
patrimoineRue du Puits des Fontenelles
patrimoineRue du Puits d'Octobre
patrimoineRue du Puits Forteau
patrimoineRue du Puits Girard
patrimoineRue du Puits Mariette
patrimoineRue du Puits Namer
patrimoineRue du Puits Neuf
patrimoineRue du Puits Pignolet
patrimoineRue du Puits Rouillé
patrimoineRue du Robinet
patrimoineRue du Rosaire
patrimoineRue du Sillon
patrimoineRue du Tesselier
patrimoineRue du Vieil Hôpital
patrimoineRue Harry Baur
patrimoineRue Janvier
patrimoineRue Marc Elder
patrimoineRue Marie Lemonnier
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Monseigneur Sobeaux
patrimoineRue Parmentier
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