Rues de Nohant-Vic
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Romantisme
patrimoineAllée Frédéric Chopin
cultureFils d'un professeur de français lorrain et d'une pianiste polonaise qui se sont rencontrés à Varsovie, Frédéric Chopin (1810-1849) reçut très tôt une éducation musicale. Il développa rapidement son don naturel pour la musique et partit s'installer à Paris, capitale culturelle incontournable en 1831. Il y rencontra l’écrivain George Sand qui fut sa compagne durant sept ans. Atteint de mucoviscidose, maladie rare, Chopin composa jusqu'à la fin de sa vie. Outre les nombreuses œuvres dédiées au piano, qui incluent la Nocturne n°1 en si bémol mineur (1830), Fantaisie impromptu (1835) ou encore Douze Etudes Op. 25: No. 1 "Aeolian Harp" (1836), Chopin composa une Sonate pour violoncelle et piano en sol mineur (1846) ainsi qu'un recueil de mélodies en polonais. Par ailleurs, il mit au point de nouvelles techniques pianistiques : respiration grâce au rubato, multiplication des silences, mouvement souple du poignet.
Allée Honoré de Balzac
patrimoineAllée Maurice Dudevant
patrimoineAllée Pauline Viardot
patrimoineAllée Valentine
patrimoineAllée Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Ancien Chemin Rural de Châteauroux à La Châtre
patrimoineAncien Chemin Rural de Nohant-Vic à Saint-Chartier
patrimoineChemin Marie des Poules
patrimoineChemin Rural
patrimoineChemin Rural de Barbotte à Vic
patrimoineChemin Rural de Beaupin à la Petite-Planche
patrimoineChemin Rural de Bussières à Fein
patrimoineChemin Rural de Bussières aux Dollins
patrimoineChemin Rural de Champeaux à Lalœuf
patrimoineChemin Rural de Châteauroux à La Châtre
patrimoineChemin Rural de Fein à Barbotte
patrimoineChemin Rural de Fein à Saint-Chartier
patrimoineChemin Rural de Fein à Vic
patrimoineChemin Rural de Guérin à la Petite Chassaigne
patrimoineChemin Rural de Guérin au Grand Enveau
patrimoineChemin Rural de la Breuille aux Duriaux
patrimoineChemin Rural de la Breuille aux Landes
natureChemin Rural de la Chassaigne aux Fonteneuilles
patrimoineChemin Rural de la Chassaigne aux Landes
natureChemin Rural de la Chicoterie aux Ferrons
patrimoineChemin Rural de la Grande Chassaigne à Ponthion
patrimoineChemin Rural de la Grande-Planche à la Ribère et à la Beauce
patrimoineChemin Rural de la Justice au Grand Enveau
patrimoineChemin Rural de Lalœuf à la Beauce
patrimoineChemin Rural de Lalœuf à Petite-Planche
patrimoineChemin Rural de la Métairie de la Porte aux Ormeaux
patrimoineChemin Rural de la Petite Chassaigne au Grand Enveau
patrimoineChemin Rural de la Petite et de la Grande Chasseigne à la Roue et à la Roche
patrimoineChemin Rural de la Petite Planche
patrimoineChemin Rural de la Petite Planche à la Barbotte
patrimoineChemin Rural de la Petite Planche à la Ribère
patrimoineChemin Rural de la Petite Planche à Vic
patrimoineChemin Rural de la Roche à la Breuille
patrimoineChemin Rural de la Taille des Faugerets à Beaupin
patrimoineChemin Rural de Lourouer-Saint-Laurent aux Ferrons et à Saint-Chartier
patrimoineChemin Rural de Moulin Neuf à Nohant
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural de Nohant à Côte Noire
patrimoineChemin Rural de Nohant aux Grandes Chottes
patrimoineChemin Rural de Nohant-Vic à Lourouer-Saint-Laurent et à l'Aunière
patrimoineChemin Rural de Nohant-Vic au Chêne et à Saint-Chartier
natureChemin Rural d'Enveau aux Gravières et aux Landes
natureChemin Rural de Peyrouse à Beaupin
patrimoineChemin Rural de Peyrouse à la Taille
patrimoineChemin Rural de Peyrouse aux Auchères
patrimoineChemin Rural de Peyrouse aux Dollins
patrimoineChemin Rural de Ponthion à Vic
patrimoineChemin Rural de Ripoton à la Planche
patrimoineChemin Rural de Saint-Chartier à la Beauce
patrimoineChemin Rural de Saint-Chartier à Vic
patrimoineChemin Rural de Sarzay à Lalœuf
patrimoineChemin Rural des Dollins à Lalœuf
patrimoineChemin Rural des Dollins à Ripoton
patrimoineChemin Rural des Dollins au Bois Guillemain
patrimoineChemin Rural des Esaarts et du Carroir de la Justice aux Fonteneuilles
patrimoineChemin Rural des Ferrons à La Châtre
patrimoineChemin Rural des Grandes Chottes aux Ormeaux
patrimoineChemin Rural des Gravières à Pédezon
patrimoineChemin Rural des Landes à la Breuille
natureChemin Rural des Landes à la Grande et à la Petite Chassaigne
natureChemin Rural des Landes aux Fonteneuilles
natureChemin Rural des Landes et de la Chassaigne à Ponthion
natureChemin Rural des Ormes Allant du Grand Moulin à Lourouer-Saint-Laurent
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural de Verneuil-sur-Igneraie à La Châtre
patrimoineChemin Rural de Vic à la Beauce
patrimoineChemin Rural de Vic au Grand Vignoble
patrimoineChemin Rural de Vieille-Ville à la Beauce
patrimoineChemin Rural du Bois de Vavret aux Landes
natureChemin Rural du Caroir de la Justice au Grand Enveau
patrimoineChemin Rural du Caroir de l'Orme
patrimoineChemin Rural du Grand Enveau au Petit Enveau
patrimoineChemin Rural du Gué à Fein
patrimoineChemin Rural du Moulin Neuf aux Ormeaux
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Chemin Rural du Petit Enveau à la Breuille
patrimoineChemin Rural du Vire-Morin au Grand Enveau
patrimoineChemin Rural du Vire-Morin aux Landes
natureImpasse Champ des Noyers
patrimoineImpasse du Fournil
patrimoineImpasse du Grand Vignoble
patrimoineImpasse du Presbytère
patrimoinePlace Sainte-Anne
patrimoinePlace Saint-Martin
patrimoineRoute de Beaupin
patrimoineRoute de la Planche
patrimoineRoute de la Vallée Noire
patrimoineRoute de Saint-Chartier
patrimoineRoute des Essards
patrimoineRoute d'Issoudun
patrimoineRoute du Persil
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue des Champis
patrimoineRue des Sablières
patrimoineRue du Sabotier
patrimoineRue George Sand
patrimoineSentier des Maîtres Sonneurs
patrimoineSentier Eugène Delacroix
patrimoineSentier La Petite Fadette
patrimoineVoie Communale de Beaupin à la Limite de la Commune de Montgivray par le Moulin Neuf
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Voie Communale de Beaupin à la Limite de Montgivray
patrimoineVoie Communale de Bussières à Beaupin
patrimoineVoie Communale de la Breuille aux Landes
natureVoie Communale de la D918 au Breuil
patrimoineVoie Communale de la D943 à Fein
patrimoineVoie Communale de Nohant à Lourouer-Saint-Laurent par les Ormeaux
patrimoineVoie Communale de Ponthion à la Breuille
patrimoineVoie Communale de Ripoton à Vic
patrimoineVoie Communale de Sarzay à Vic
patrimoineVoie de Sarzay à Vic
patrimoine