Rues de Nivillac
114 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Ville Frabourg
patrimoineAllée de Mustina
patrimoineAllée des Cerisiers
patrimoineAllée de Tréhanton
patrimoineAllée Jean Baucherel
patrimoineBoulevard de Bretagne
patrimoineBozeron
patrimoineChemin d'Émile
patrimoineClos des Métairies
patrimoineGiratoire des Métairies
patrimoineGiratoire Saint-James
patrimoineImpasse Alain Colas
patrimoineImpasse de Gaban
patrimoineImpasse de la Butte du Bourg
patrimoineImpasse de la Claie
patrimoineImpasse de la Noe
patrimoineImpasse de la Ville Au Moguer
patrimoineImpasse de la Ville Es Loups
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse de Lourmois
patrimoineImpasse des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un genre d'arbres dont la plupart des espèces sont originaires d'Australie. Or dans le langage courant français, on appelle « acacia » le Robinier faux acacia - qui n'appartient justement pas au genre Acacia ! En revanche, on parle de mimosa pour des espèces odorantes qui, elles, appartiennent bel et bien au genre Acacia. Pour comprendre le sac de nœuds, il faut savoir qu'Acacia et Mimosa sont deux genres cousins, tous deux membres de la sous-famille des Mimosoideae. Résultat : ce que nous appelons acacia n'en est pas un, et ce que nous appelons mimosa en est un. Vous suivez ?
Impasse des Arches
patrimoineImpasse des Aubépines
patrimoineImpasse des Blés
patrimoineImpasse des Buis
patrimoineImpasse des Capucines
patrimoineImpasse des Châtaigniers
patrimoineImpasse des Chouettes
patrimoineImpasse des Fusains
patrimoineImpasse des Haubans
patrimoineImpasse des Hortensias
patrimoineImpasse des Mimosas
patrimoineImpasse des Moulins de la Garenne
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Impasse des Noisetiers
patrimoineImpasse des Primevères
patrimoineImpasse du Champ de la Salle
patrimoineImpasse du Meunier
patrimoineImpasse Ker Anna
patrimoineKerdary
patrimoineLa Porte Garel
patrimoineLa Ville au Moguer
patrimoineLa Ville Es Loups
patrimoineLe Champ du Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Le Clos Martin
patrimoineLe Clos Saint-James
patrimoineLe Clos Saint-James V42
patrimoineLe Grand Condest
patrimoinele soleil levant
patrimoineLe Soleil Levant
patrimoineLotissement de la Garenne
patrimoineLotissement de la Vallée
patrimoineLotissement de la Ville Jossy
patrimoineLotissement de Saint Cry
patrimoineLotissement du Clos Martin
patrimoineLotissement du Pré Neuf
patrimoineLotissement du Stade
patrimoineMéro
patrimoinePassage Jean de la Fontaine
patrimoinePertuis du Rofo
patrimoinePlace des Genêts
patrimoinePlace du Chanoine Béniguet
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patrimoinePlace Saint-Pierre
patrimoineRésidence des Champs
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patrimoineRTue du Manoir
patrimoineRue de Bellevue
patrimoineRue de la Butte du Bourg
patrimoineRue de la Croix-Jacques
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Métairie de Bas
patrimoineRue de la Piscine
patrimoineRue de la Vilaine
patrimoineRue de Nantes
patrimoineRue de Rofo
patrimoineRue des Ajoncs
patrimoineRue des Bouleaux
patrimoineRue des Châtaigniers
patrimoineRue des Chênes Verts
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Clos Neufs
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Écureuils
patrimoineRue des Grescans
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Jonquilles
patrimoineRue des Lilas
patrimoineRue des Lys
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Myosotis
patrimoineRue des Pâquerettes
patrimoineRue des Roses
patrimoineRue des Rossignols
patrimoineRue des Savonniers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue du Boulanger
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Clos Saint-Sauveur
patrimoineRue du Four à Pain
patrimoineRue du Halier
patrimoineRue du Lin
patrimoineRue du Manoir
patrimoineRue du Presbytère
patrimoineRue du Roffo
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Vivier
patrimoineRue Éric Tabarly
patrimoineRue Florence Arthaud
patrimoineRue Gustave Eiffel
patrimoineRue Joseph Sauveur
patrimoineRue Porte Garel
patrimoineTrelay
patrimoineV42 LRB - Nivillac
patrimoineVoie Express de Nantes à Brest
patrimoineZone d'Activité les Métairies
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