Rues de Nieuil-l'Espoir
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée du Champ de Foire
patrimoineChemin de la Croix Cambos
patrimoineChemin des Murailles
patrimoineChemin du Bois Picault
patrimoineChemin du Miosson
patrimoineChemin romain
patrimoineChemin rural de la Croix-Cambos à la Salinière
patrimoineChemin rural dit des Grandes Pièces
patrimoineCité des Rosiers
patrimoineCité du Roc Vert
patrimoineClos des Aubépines
patrimoineImpasse Baconnet
patrimoineImpasse de la Grève
patrimoineImpasse de l'Église
patrimoineImpasse des Cerisiers
patrimoineImpasse des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Impasse des Écoles
patrimoineImpasse des Marronniers
patrimoineImpasse des Peupliers
natureImpasse des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Impasse des Treilles
patrimoineImpasse du Bois Picault
patrimoineImpasse du Verger
patrimoineLa Marcazière
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace des Anciennes Halles
patrimoinePlace des Érables
patrimoinePlace du Lavoir
patrimoineRésidence de la Chanterie
patrimoineRésidence de la Croix-Cambos
patrimoineRésidence de la Garenne
patrimoineRésidence de la Javigne
natureRésidence de la Rousselinière
patrimoineRésidence de la Vallée Marion
patrimoineRésidence de l'Essard
patrimoineRésidence de Longeville
patrimoineRésidence des Bouaudes
patrimoineRésidence des Rosiers
patrimoineRésidence du Cormier
patrimoineRésidence La Loge à l'Oiseau
patrimoineRésidence le Sainfoin
patrimoineRoute de Fleuré
patrimoineRoute de Foulle
patrimoineRoute de Gizay
patrimoineRoute de la Marcazière
patrimoineRoute de la Roche d'Argent
patrimoineRoute de la Villedieu
patrimoineRoute de Nouaillé
patrimoineRoute du Pinier
patrimoineRue Baconnet
patrimoineRue de la Chanterie
patrimoineRue de la Croix-Cambos
patrimoineRue de la Ferme
patrimoineRue de la Genollière
patrimoineRue de la Grenouillère
patrimoineRue de la Grève
patrimoineRue de l'Ancien Couvent
patrimoineRue de l'Épine
patrimoineRue de Longeville-lès-Saint-Avold
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Anciennes Halles
patrimoineRue des Cèdres
patrimoineRue des Charmes
patrimoineRue des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Érables
patrimoineRue des Marronniers
patrimoineRue des Peupliers
natureRue des Sarments
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Bois Picault
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Lavoir
patrimoineRue du Rateau
patrimoineRue du Rocher
patrimoine