Rues de Neuvy
45 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bergevin
patrimoineAllée de Crouy
patrimoineAllée de Flers
patrimoineAllée de François 1er
patrimoineAllée de Henri II
patrimoineAllée de la Biche
patrimoineAllée de la Chaussée
patrimoineAllée de la Croix Saint Hubert
patrimoineAllée de la Grande Brêche
patrimoineAllée de la Héronnière
patrimoineAllée de la Métairie
patrimoineAllée de l'Aubardière
patrimoineAllée de Montfrault
patrimoineAllée de Planchet
patrimoineAllée des Coudraies
patrimoineAllée des Hayes
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée de Thibault-le-Tricheur
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Maréchal de Saxe
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Prince de Wagram
patrimoineAllée du Roi de Pologne
patrimoineAllée du Tranchet
patrimoineAllée Henri II
patrimoineAllée Louis-le-Grand
patrimoineAllée Marie Leczinska
patrimoineAvenue de Chambord
patrimoineChemin de Bracieux à Bauzy
patrimoineChemin de Bracieux à Vernou-en-Sologne
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineImpasse de Thoury
patrimoineRoute de Bracieux
patrimoineRoute de Dhuizon
patrimoineRoute de la Suissière
patrimoineRoute de l'Isle
patrimoineRoute de Marie-Thérèse
patrimoineRoute de Neung-sur-Beuvron
patrimoineRoute Départementale 60
patrimoineRoute des Landes
natureRue de Candy
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue du Tranchet
patrimoineVieux Chemin de Saint-Laurent
patrimoineVoie de la Bruère
patrimoine