Rues de Neuvy
144 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bergevin
patrimoineAllée de Crouy
patrimoineAllée de Flers
patrimoineAllée de François 1er
patrimoineAllée de Henri II
patrimoineAllée de la Biche
patrimoineAllée de la Chaussée
patrimoineAllée de la Croix Saint Hubert
patrimoineAllée de la Grande Brêche
patrimoineAllée de la Héronnière
patrimoineAllée de la Métairie
patrimoineAllée de l'Aubardière
patrimoineAllée de Montfrault
patrimoineAllée de Planchet
patrimoineAllée des Coudraies
patrimoineAllée des Hayes
patrimoineAllée des Sables
patrimoineAllée de Thibault-le-Tricheur
patrimoineAllée du Château
patrimoineAllée du Maréchal de Saxe
patrimoineAllée du Parc
patrimoineAllée du Prince de Wagram
patrimoineAllée du Roi de Pologne
patrimoineAllée du Tranchet
patrimoineAllée Henri II
patrimoineAllée Louis-le-Grand
patrimoineAllée Marie Leczinska
patrimoineAvenue de Chambord
patrimoineAvenue Edmond Michelet
patrimoineChemin de Bessy
patrimoineChemin de Bracieux à Bauzy
patrimoineChemin de Bracieux à Vernou-en-Sologne
patrimoineChemin de la Barbotte
patrimoineChemin de la Beline
patrimoineChemin de la Chevalière
patrimoineChemin de la Féraude
patrimoineChemin de la Feuillée
patrimoineChemin de la Grange de la Vallée
patrimoineChemin de la Maison Brulée
patrimoineChemin de la Montée Perron
patrimoineChemin de la Roche
patrimoineChemin de la Rouche
patrimoineChemin de la Sablière
patrimoineChemin de l'Étang de Sauge
natureChemin de Mont lo
patrimoineChemin de Patry
patrimoineChemin des Chèvres
patrimoineChemin des Margougnauds
patrimoineChemin des Mounines
patrimoineChemin des Mûriers
patrimoineChemin des Touzelins
patrimoineChemin de Toury
patrimoineChemin de Touvent
patrimoineChemin du Bon Cornier
patrimoineChemin du Champ des Roches
patrimoineChemin du Château
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château de Vallières
patrimoineChemin du Couvent
patrimoineChemin du Désert
patrimoineChemin du Hameau du Chambon
patrimoineChemin du Petit Fragny
patrimoineChemin du Pré Barichard
patrimoineChemin du Saudois
patrimoineChemin du Taillis
patrimoineClos de Fragny
patrimoineClos des Bruyères
patrimoineClos Joseph Laurent
patrimoineCondry
patrimoineContrée d'Origny
patrimoineImpasse Champ Coutan
patrimoineImpasse d'Aulnay
patrimoineImpasse de la Croix de Fer
patrimoineImpasse de la Fabrique
patrimoineImpasse de la Fontaine
patrimoineImpasse de l'Angélique
patrimoineImpasse de la Source
patrimoineImpasse de Thoury
patrimoineImpasse du Bas Courtils
patrimoineImpasse du Chambon
patrimoineImpasse du Closeau
patrimoineLes Blondats
patrimoineLes Bruyères
patrimoineLieu-dit La Cure
patrimoineLotissement Les Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place de Czernichow
patrimoinePlace de l'Église
patrimoineRoute de Bellevue
patrimoineRoute de Bracieux
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de Corgenay
patrimoineRoute de Cressanges
patrimoineRoute de Dhuizon
patrimoineRoute de la Burelle
patrimoineRoute de la Suissière
patrimoineRoute de la Vallée
patrimoineRoute de l'Histoire
patrimoineRoute de l'Isle
patrimoineRoute de Marie-Thérèse
patrimoineRoute de Montgarnaud
patrimoineRoute de Montilly
patrimoineRoute de Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route de Neung-sur-Beuvron
patrimoineRoute Départementale 60
patrimoineRoute de Saint-Menoux
patrimoineRoute des Baudons
patrimoineRoute des Landes
natureRoute des Melays
patrimoineRoute des Ormes
patrimoineRoute de Souvigny
patrimoineRoute des Raymonds
patrimoineRoute d'Origny
patrimoineRoute du Lycée Agricole
patrimoineRoute du Passage à Gué
patrimoineRoute du Stade
patrimoineRue Bel Air
patrimoineRue Coutant
patrimoineRue de Candy
patrimoineRue de la Cardamine
patrimoineRue de la Centaurée
patrimoineRue de la Croix Garnier
patrimoineRue de la Garenne
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de la Tuilerie
patrimoineRue de la Valériane
patrimoineRue de Montmirail
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Écoles
patrimoineRue des Petits Carons
patrimoineRue des Petits Melays
patrimoineRue d'Esternay
patrimoineRue du Bouton d’Or
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Clocher d'Origny
patrimoineRue du Montbleru
patrimoineRue du Pont Chinard
patrimoineRue du Tranchet
patrimoineRue du Tronchot
patrimoineRue Jean Anglade
patrimoineRue Saint-Vincent
patrimoineTournemotte
patrimoineVallières
patrimoineVieux Chemin de Saint-Laurent
patrimoineVoie de la Bruère
patrimoine