Rues de Neuilly-Saint-Front
97 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de Château Thierry
patrimoineAvenue de la Croix de la Mission
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineChemin d'Amainville
patrimoineChemin de Breuil
patrimoineChemin de la Censurière
patrimoineChemin de la Ferme
patrimoineChemin de la Ferme de Vaux
patrimoineChemin de la Grande Bruyère
patrimoineChemin de la Grille
patrimoineChemin de la Prairie
natureChemin de Louvroy
patrimoineChemin de Macogny
patrimoineChemin de Neuilly-Saint-Front
patrimoineChemin des Couardes
patrimoineChemin des Écoliers
patrimoineChemin des Églantines
patrimoineChemin des Grés
patrimoineChemin des Vignes
natureChemin de Vaux à Maubry
patrimoineChemin du Clotel
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin Rural des Erochois
patrimoineChemin Vert
patrimoineCité de la Sucrerie
patrimoineCour des Champs
patrimoineCour des Halles
patrimoineCour du Marais
patrimoineCour Messy
patrimoineHameau de Breuil
patrimoineImpasse de la Grille
patrimoineImpasse Poron
patrimoineL'Hermitage Reux
patrimoinePlace André Cardon
patrimoinePlace de la Chapelle
patrimoinePlace de la Jurie
patrimoinePlace de l'Hôtel de Ville
patrimoinePlace du Marché Aux Vins
patrimoinePromenade des Buttes
patrimoinePromenade des Filoirs
patrimoineRésidence de la Grande Bruyère
patrimoineRoute de Breuil
patrimoineRoute de Marizy-Saint-Mard
patrimoineRoute de Maubry
patrimoineRoute de Priez
patrimoineRoute de Rassy
patrimoineRoute de Sommelans
patrimoineRue de Derrière les Halles
patrimoineRue de la Chantereine
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Croix Belval
patrimoineRue de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Rue de la Tuilerie
patrimoineRue des Buttes
patrimoineRue des Glycines
patrimoineRue des Halles
patrimoineRue des Hortensias
patrimoineRue des Iris
patrimoineRue des Jonquilles
patrimoineRue des Mégissiers
patrimoineRue du 12e Étranger
patrimoineRue du Calvaire
patrimoineRue du Château
patrimoineRue du Docteur Jules Noirot
patrimoineRue du Rouillard
patrimoineRue du Val Vêtu
patrimoineRue Émile Benoist
patrimoineRue Fernand Poisson
patrimoineRue François Dujardin
patrimoineRue Jean de la Fontaine
patrimoineRue Jean Marie Borniche
patrimoineRue Jean Racine
patrimoineRue Joseph Louer
patrimoineRuelle Bochet de la Ville
patrimoineRuelle de la Chantraine
patrimoineRuelle de la Cour des Champs
patrimoineRuelle de la Fontaine du Mont
patrimoineRuelle de la Rue
patrimoineRuelle des Buttes
patrimoineRuelle des Grés du Mont
patrimoineRuelle des Halles
patrimoineRuelle des Tanneries
patrimoineRuelle du Marais
patrimoineRuelle du Trrou de Margueinne
patrimoineRuelle du Vieux Cimetière
patrimoineRuelle Nogent
patrimoineRuelle Verte
patrimoineRue Mademoiselle
patrimoineRue Pierre Plocque
patrimoineRue Puget de Saint-Pierre
patrimoineRue Remart
patrimoineRue René Roy
patrimoineRue Saint-Rémi Au Mont
patrimoineSente de Derrière les Halles
patrimoineSente de la Chapelle aux Buttes
patrimoineSente de la Fontaine
patrimoineSente du Clôtel
patrimoine