Rues de Neubois
42 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Chemin de la Chapelle
patrimoineChemin de la Forêt
natureChemin de la Frohn
patrimoineChemin de la Pinède
patrimoineChemin du Patrimoine
patrimoineChemin Forestier Himmelsleiter
patrimoineChemin rural
patrimoineHimmelsleiter
patrimoineImpasse des Deux Fontaines
patrimoineImpasse des Muguets
patrimoineImpasse du Calvaire
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineImpasse du Messer
patrimoinePassage des Jardins
patrimoinePlace des Charpentiers
patrimoineRoute de Dieffenbach
patrimoineRoute de Neubois
patrimoineRoute de Sélestat
patrimoineRoute Forestière du Coucou
patrimoineRoute Forestière du Frankenbourg
patrimoineRoute Forestière du Hintereck
patrimoineRue Allmend
patrimoineRue de l'Altenberg
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Rue des Alouettes
patrimoineRue des Chalets
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Hirondelles
natureRue des Mésanges
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Pinsons
patrimoineRue des Prés
patrimoineRue des Primevères
patrimoineRue des Vergers
patrimoineRue des Vignes
natureRue du Cimetière
patrimoineRue du Frankenbourg
patrimoineRue du Rain
patrimoineRue Himmelsleiter
patrimoineRue Principale
patrimoineRue Saint-Materne
patrimoine