Rues de Néris-les-Bains
124 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Bellevue
patrimoineAllée des Bouvreuils
patrimoineAllée des Iris
patrimoineAllée des Pinsons
patrimoineAllée des Rossignols
patrimoineAllée des Rouges Gorges
patrimoineAllée des Tourterelles
patrimoineAllée du Lac
patrimoineAllée George Sand
patrimoineAllée Jacques Brel
patrimoineAllée Jules Junchat
patrimoineAllée René Fallet
patrimoineAvenue des Billoux
patrimoineAvenue Marx Dormoy
patrimoineAvenue Reignier
patrimoineBoulevard des Arènes
patrimoineChemin de Bloux
patrimoineChemin des Billoux
patrimoineChemin des Buis
patrimoineChemin des Chorles
patrimoineChemin des Ménevaux
patrimoineChemin des Peintres
patrimoineCité des Brulés
patrimoineCité des Buissons
patrimoineCours des Chorles
patrimoineImpasse Charles Louis Philippe
patrimoineImpasse des Acacias
patrimoineImpasse des Chorles
patrimoineImpasse des Frères Labre
patrimoineImpasse des Marguerites
patrimoineImpasse des Verrières
patrimoineImpasse des Villattes
patrimoineImpasse du Stade
patrimoineImpasse Georges Brassens
patrimoineImpasse Jean-Jacques Rousseau
patrimoineImpasse Jules César
patrimoineImpasse Parmentier
patrimoineImpasse Pierre Kaan
patrimoineImpasse Porte Guitte
patrimoinePassage des Chorles
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace des Granges
patrimoinePlace des Thermes
patrimoinePlace du 8 Mai 1945
patrimoinePlace Henri Limoges
patrimoinePlace Jean Moulin
histoireJean Moulin (1899-1943) fut le principal chef de la Résistance française. Il unifia les mouvements de résistance avant d'être arrêté par la Gestapo.
Place Saint-Georges
patrimoineRoute de Chamblet
patrimoineRoute de Clermont
patrimoineRoute de Commentry
patrimoineRoute de Ferrières
patrimoineRoute de Néris
patrimoineRoute de Pérassier
patrimoineRoute des Ferrières
patrimoineRue Alban Rolin
patrimoineRue Alexandre Dumas
patrimoineRue Alex Ganesco
patrimoineRue Alfred de Musset
patrimoineRue Alphonse Daudet
patrimoineRue Alphonse de Lamartine
histoireAlphonse de Lamartine (1790-1869) était tout autant un poète romantique qu'un politicien conservateur ambitieux. Sentant gronder la colère populaire sous la Monarchie de Juillet, il tenta de convaincre le reste de la bourgeoisie du danger imminent. Élu député en 1834, il qualifia la misère sociale du prolétariat "d'horrible volcan sur lequel l'industrie repose". Déconsidéré par l’assemblée, dont le président François Guizot (1787-1874) le disait être un "poète égaré", Lamartine prit le choix des armes. Il souleva la moyenne bourgeoisie qui militait pour accéder au droit de vote qu'avait refusé Guizot. La garde nationale, elle aussi dénué du droit de vote, ne s'opposa pas à la chute de Louis-Philippe et Guizot le 24 février 1848 (image). Lamartine tenta de mettre en place des réformes salariales (abaissement du temps de travail de 12 à 10h, nationalisation, impôts sur le revenu) qui conduisirent à la fermeture des usines (par le patronat), la création des "ateliers nationaux" (voir Louis Blanc) et déboucha sur le soulèvement des "journées de Juillet". Lamartine évincé, les conservateurs proclamèrent la Seconde République et Louis-Napoléon Bonaparte fut élu. Ainsi s’acheva la carrière du poète, à l'image du dernier couplet de son poème "L'isolement" écrit en 1820 : "Quand la feuille des bois tombe dans la prairie, Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ; Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie : Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !"
Rue André Messager
patrimoineRue Arnould Galopin
patrimoineRue Barra
patrimoineRue Blaise Pascal
patrimoineRue Boisrot Desserviers
patrimoineRue Commandant Goëtschy
patrimoineRue Cuvier
patrimoineRue d'Alembert
patrimoineRue Davy
patrimoineRue de Cheberne
patrimoineRue de la Folie
patrimoineRue des Acacias
patrimoineRue des Aubépines
patrimoineRue des Buis
patrimoineRue des Fauvettes
patrimoineRue des Fleurs
patrimoineRue des Granges
patrimoineRue des Kars
patrimoineRue des Marguerites
patrimoineRue des Merles
patrimoineRue des Mésanges
patrimoineRue des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline - silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue des Quatre Vents
patrimoineRue des Rivalles
patrimoineRue de Wadersloh
patrimoineRue Diderot
patrimoineRue du Capitaine Migat
patrimoineRue du Chevalier de Malte
patrimoineRue du Colombier
patrimoineRue du Docteur Aubel
patrimoineRue du Docteur Peyrot
patrimoineRue du Docteur Schweitzer
patrimoineRue du Général de Gaulle
patrimoineRue du Pechin
patrimoineRue du Roc de Fer
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue du Terrage
patrimoineRue Émile Guillaumin
patrimoineRue Favières
patrimoineRue Gergovia
patrimoineRue Guy Suramy
patrimoineRue Henri Moine
patrimoineRue Hoche
patrimoineRue Jacques Prévert
patrimoineRue Jean-Jacques Rousseau
patrimoineRue Kleber
patrimoineRue Lapeyrouse
patrimoineRue Louis Braille
patrimoineRue Lucien Fugere
patrimoineRue Marceau
patrimoineRue Massenet
patrimoineRue Molière
patrimoineRue Monthyon
patrimoineRue Parmentier
patrimoineRue Pasteur
sciencesLouis Pasteur (1822-1895) révèla dès l'enfance un vrai talent pour le dessin - son mentor au collège d'Arbois le surnomme « mon petit Michel-Ange » et il réalisera une quarantaine de portraits au pastel avant de se tourner vers la science. En 1863, il sera d'ailleurs nommé à la chaire de géologie, physique et chimie appliquées aux beaux-arts de l'École des Beaux-Arts de Paris. En 1865, Napoléon III lui demande de combattre les maladies qui ruinent les exportations de vin (acétification, pousse, graisse, amer). Pasteur met au point un chauffage à 60 °C pendant 20 à 30 minutes : la pasteurisation est née, faisant de Pasteur le sauveur du vin français. Le procédé sera ensuite appliqué à la bière, puis au lait. Marqué par la défaite de 1870 face aux Allemands, alors maîtres incontestés de la bière, il s'attelle à créer une bière française meilleure que la leur — un travail qui aboutira à la pasteurisation des bouteilles à 65 °C. Pourtant la célébrité de Pasteur vient du 6 juillet 1885, lorsqu'il inocula au jeune Joseph Meister, mordu 14 fois par un chien enragé, le premier vaccin antirabique de l'histoire ! L'enfant survécut et put vivre jusqu'à l'âge de 64 ans. Pasteur s'inspirait des travaux d'Edward Jenner sur la variole : il est donc le père du vaccin, mais non de la vaccination. Il fondit l'Institut Pasteur en 1888 et décéda à Marne-la-Coquette en 1895 et recevoir des funérailles nationales à Notre-Dame de Paris.
Rue Paul Constans
patrimoineRue Rieckotter
patrimoineRue Saint-Joseph
patrimoineRue Viala
patrimoineRue Victor Hugo
histoireVéritable génie de la langue française, Victor Hugo (1802-1855), naquit le 7 ventôse de l'an X à Besançon. Dramaturge, romancier, poète, il était aussi (et c’est moins connu) dessinateur ! (image de gauche). Si son plus grand succès littéraire demeure Les Misérables, le père du romantisme français a produit tout au long du XIXe siècle un nombre colossal de chefs d’œuvre parmi lesquels nous retiendrons "Notre-Dame-de-Paris", "Quatre-vingt-treize" ou "l’Homme qui rit", sans oublier les sublimes poèmes de ses "Contemplations" et "Châtiments". Sa carrière d’homme politique est elle-aussi à souligner. Élu maire du 8e arrondissement de Paris puis député républicain en 1848, il est contraint de fuir la France à la suite du coup d’état du 2 décembre 1851 fomenté par Louis Napoléon Bonaparte. Exilé en Belgique puis sur les îles de Jersey et Guernesey, il ne retrouva son pays natal que près de 19 ans plus tard, le 5 septembre 1870. Victime d’une congestion pulmonaire, il décède à Paris le 22 mai 1885, à 83 ans. Dix jours plus tard, il reçut des obsèques nationales, avant d’être inhumé au Panthéon.
Rue Voltaire
patrimoineVoie Piétonne Montluçon - Néris-les-Bains
patrimoineVoie Verte Jean Charles
patrimoineVoie Verte Jean Charles Varennes
patrimoine