Rues de Neffiès
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de Pech Rome
patrimoineAllée des Tamaris
patrimoineAllée du Théron
patrimoineAvenue de Caux
patrimoineAvenue de Fontès
patrimoineAvenue de la Gare
patrimoineAvenue de la Resclauze
patrimoineChemin d'Alignan
patrimoineChemin de Buffe-Vents
patrimoineChemin de Caux Vieux
patrimoineChemin de Caylus
patrimoineChemin de Clermont
patrimoineChemin de Font Basse
patrimoineChemin de la Carrière
patrimoineChemin de la Marelle
patrimoineChemin de la Pradette
patrimoineChemin de la Source
patrimoineChemin de Moussalou
patrimoineChemin de Pech Rome
patrimoineChemin de Piocal
patrimoineChemin de Pioch Clergue
patrimoineChemin de Pioch Rastel
patrimoineChemin de Saint-Saturnin
patrimoineChemin des Geissières
patrimoineChemin des Louvières
patrimoineChemin des Mines
patrimoineChemin des Tuileries
patrimoineChemin de Vailhan
patrimoineGrand Rue
patrimoineImpasse de l'Ancien Couvent
patrimoineImpasse de la Tour
patrimoineImpasse de Piocal
patrimoineImpasse des Arbousiers
patrimoineImpasse des Jardins
patrimoineImpasse des Salamandres
patrimoineImpasse des Treilles
patrimoineImpasse du Jeu de Boules
patrimoineImpasse La Matte
patrimoineLe Bousquet
patrimoineLotissement Le Clos de la Matte
patrimoineLotissement Pioch Clergues
patrimoineMontée de la Tour
patrimoineMontée des Remparts
patrimoinePlace de l'Ancien Couvent
patrimoinePlace du Jeu de Ballon
patrimoinePlace Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Place Lieutenant Paul Gauffre
patrimoinePlan Pradines
patrimoineRue de la Chapelle
patrimoineRue de la Guillaumelle
patrimoineRue de l'Ancien Bassin
patrimoineRue de la Ville
patrimoineRue des Aires Basses
patrimoineRue des Aires Hautes
patrimoineRue des Écoles
patrimoineRue des Pins
patrimoineRue des Vignerons
natureRue Droite
patrimoineRue du 8 Mai
patrimoineRue du Cadran
patrimoineRue du Conseil Général
patrimoineRue du Forgeron
patrimoineRue du Four
patrimoineRue du Jeu de Ballon
patrimoineRue du Moulin Bas
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue du Porche
patrimoineRue du Potarouch
patrimoineRue du Prince
patrimoineRue du Puits
patrimoineRue du Vieux Moulin
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Rue Enjalbert
patrimoineRue Marianne Ros
patrimoineRue Molinier
patrimoineRue Saint-Alban
patrimoineTraverse de l'Église
patrimoine