Rues de Nâves-Parmelan
43 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Accès cour privée
patrimoineAllée de la Liberté
patrimoineAllée de l'Éterlou
patrimoineChemin de Combaray
patrimoineChemin de la Colline
patrimoineChemin de la Dame Blanche
patrimoineChemin de la Pierre des Trois Croix
patrimoineChemin de la Séviaz
patrimoineChemin de Laval
patrimoineChemin de Letraz
patrimoineChemin de l'Ouche
patrimoineChemin de Montfalcon
patrimoineChemin de Regalet
patrimoineChemin de Roche Bard au Pont
patrimoineChemin des Rangets
patrimoineChemin des Teppes
patrimoineChemin du Clos Bornand
patrimoineChemin du Cret Martian
patrimoinechemin privé
patrimoineChemin Rural de Chez Bornand à La Contamine
patrimoineClos de la Cha
patrimoinePassage du Cretet
patrimoinePont de Nâves
patrimoineRoute de la Goiffettaz
patrimoineRoute de Rochebard
patrimoineRoute des Combes
patrimoineRoute des Creuses
patrimoineRoute des Dents de Lanfon
patrimoineRoute des Grosses Pierres
patrimoineRoute des Moulins
patrimoineImaginez un monde sans électricité, sans moteur, sans machine. Pour moudre le grain qui deviendra le pain quotidien, il faut des bras — beaucoup de bras. Jusqu'au jour où quelqu'un, quelque part, a eu cette idée géniale : et si on laissait l'eau et le vent travailler à notre place ? Les premiers moulins à eau apparaissent dans l'Antiquité, il y a plus de 2 000 ans. Le moulin à vent, lui, débarque en Europe au XIIe siècle, rapporté d'Orient — dit-on — par les croisés. Pendant près de deux millénaires, ces machines vont littéralement faire tourner le monde. Et pas seulement pour la farine ! On y a tout broyé, tout pressé, tout battu : l'huile d'olive et de noix, le tan pour les tanneries, la pâte à papier, le chanvre, les écorces. Les moulins ont foulé les draps, scié des planches, martelé le fer rouge des forges, pompé l'eau des marais. Une véritable industrie avant l'industrie. Le principe ? Toujours le même, et toujours élégant : une roue à aubes que pousse le courant, ou de grandes ailes que gonfle le vent. L'énergie naturelle fait tourner un arbre, des engrenages de bois grincent, et la lourde meule se met en mouvement. Le meunier, lui, surveille tout — la mouture, le débit, le grain qui descend lentement. On dit qu'à son oreille seule, il savait reconnaître la qualité de la farine au son de la pierre. Personnage incontournable du village, parfois envié pour ses revenus, parfois soupçonné de tricher sur les pesées, le meunier vivait au rythme de l'eau et du ciel. Quand soufflait le bon vent, il travaillait jour et nuit. Quand la rivière gelait, il attendait. Puis vint la vapeur, puis l'électricité. En quelques décennies, les meules se sont tues. Les toits se sont effondrés, les roues ont pourri, les ailes ont disparu. Mais beaucoup de moulins sont encore là, debout au bord de l'eau ou perchés sur une colline — silencieux témoins d'une époque où le pain avait le goût du vent et de la rivière. Ainsi tournaient les moulins d'antan, mais le moulin n'a pas vraiment disparu ! Leurs descendants, les alternateurs présents dans les centrales électriques, tournicotent tout autant pour fournir de l'énergie électrique...
Route des Rochettes
patrimoineRoute du Bret
patrimoineRoute du Fier
patrimoineRoute du Parmelan
patrimoineRue de la Chalta
patrimoineRue de la Fruitière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de Lépine
patrimoineRue des Carroz
patrimoineRue des Cyclamens
patrimoineRue des Grands Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Rue du Veyrier
patrimoineVoie Romaine
patrimoine