Rues de Naveil
111 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée de la Brétèche
patrimoineAllée de la Petite Foliette
patrimoineAllée de Rochambeau
patrimoineAllée des Brandons
patrimoineAllée des Chanterelles
patrimoineAllée des Couvrailles
patrimoineAllée Mérovingienne
patrimoineAllée Villenoble
patrimoineAvenue de la Drague
patrimoineChemin de Mondetour
patrimoineChemin des Hauts de Brenière
patrimoineChemin des Maures
patrimoineChemin des Prés Charrier
patrimoineChemin du Château d'Eau
patrimoineChemin du Château d'Eau de la Lezonnière
patrimoineChemin du Graverie
patrimoineChemin du Pétintin
patrimoineDéviation de Varennes
patrimoineImpasse de la Bondrée
patrimoineImpasse de la Bouvillerie
patrimoineImpasse de La Dévallerie
patrimoineImpasse de l'éva
patrimoineImpasse des Aunis
patrimoineImpasse des Gravières
patrimoineImpasse des Grilles
patrimoineImpasse des Guernazelles
patrimoineImpasse des Petits Bois
patrimoineImpasse des Tritons
patrimoineImpasse du Four à Pain
patrimoineImpasse du Gué
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoinePlace Louis Leygue
patrimoineRoute de Vendôme
patrimoineRue Auguste Renoir
patrimoineRue Camille Saint-Saëns
cultureEntré au Conservatoire à l'âge de treize ans, Camille Saint-Saëns (1835-1921) acquit rapidement une renommée significative auprès de grands compositeurs comme Rossini ou Berlioz. Organiste titulaire de la Madeleine à Paris pendant vingt ans, puis professeur de piano, il composa dans tous les genres : les opéras Samson et Dalila (1877) et Déjanire (1898) assirent sa notoriété, tandis que le Carnaval des animaux — qu'il refusa de publier de son vivant, le jugeant trop léger — reste aujourd'hui son œuvre la plus jouée à travers le monde. Souvent en opposition avec le wagnérisme, son style contribua au développement du poème symphonique, genre nouveau également porté par Liszt. Pris par l'élan patriotique qui succéda à la défaite française lors de la guerre franco-prussienne, Saint-Saëns fonda en 1871 la Société nationale de musique pour promouvoir les compositeurs de l'hexagone. Fait notable dans l'histoire du cinéma, il fut aussi le premier à composer spécialement une musique pour un film — celle de L'Assassinat du duc de Guise, en 1908.
Rue Claude Debussy
patrimoineRue Claude Monet
patrimoineRue Courte
patrimoineRue de Brenière
patrimoineRue de la Barrière
patrimoineRue de la Bonde
patrimoineRue de la Bouchardière
patrimoineRue de la Bouvillerie
patrimoineRue de la Chaise
patrimoineRue de la Condita
patrimoineRue de la Cousine Bette
patrimoineRue de la Foliette
patrimoineRue de la Fosse aux Oies
patrimoineRue de la Guinebaudière
patrimoineRue de la Haise
patrimoineRue de l’Aigrilliere
patrimoineRue de La Pierrette
patrimoineRue de la Pinellerie
patrimoineRue de la Plaine
patrimoineRue de La Procureuserie
patrimoineRue de la Tarotte
patrimoineRue de la Tour
patrimoineRue de la Vallée
patrimoineRue de Montaigu
patrimoineRue de Montrieux
patrimoineRue de Monturion
patrimoineRue de Picolet
patrimoineRue des Caves
patrimoineRue des Chaumes
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patrimoineRue des Druides
patrimoineRue des Gamay
patrimoineRue des Gamays
patrimoineRue des Grandes Pièces
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patrimoineRue du Carroué
patrimoineRue du Clos Bas de la Bouchardière
patrimoineRue du Clos de la Chaise
patrimoineRue du Clos Haut de la Bouchardière
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patrimoineRue du Risque-Tout
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patrimoineRue du Tertre aux Halliers
patrimoineRue du Tertre de la Glacière
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patrimoineRue du Vieux Puits
patrimoineRue Edgar Degas
patrimoineRue Edmond Rocher
patrimoineRue Henri de Toulouse-Lautrec
patrimoineRue Henri Matisse
culture« Un fauteuil pour l'esprit fatigué »Rien ne destinait Henri Matisse (1869-1954), fils d'un marchand de grains du Nord, à devenir l'un des plus grands peintres du XXᵉ siècle. Étudiant en droit à Paris, employé chez un avoué à Saint-Quentin, Henri Matisse menait une vie modeste et sans éclat quand, à vingt ans, une crise d'appendicite le cloua au lit pour de longues semaines. Sa mère lui offrit une boîte de peinture pour l'occuper. Ce fut une révélation. « Le moment où j'ai eu cette boîte de couleurs dans les mains, j'ai senti que là était ma vie. » Il abandonna le droit, monta à Paris étudier la peinture, et n'arrêta plus jamais.Ses débuts furent obscurs et pauvres. Il copiait des maîtres au Louvre pour survivre, épousa Amélie Parayre en 1898, eut trois enfants, exposa dans l'indifférence. Puis vint le scandale fondateur : au Salon d'automne de 1905, il présente avec Derain, Vlaminck et quelques autres des toiles aux couleurs pures, violentes, non naturalistes. Un critique, effaré, les traite de « fauves ». Le nom est resté : le fauvisme venait de naître, premier mouvement d'avant-garde du siècle. En quelques années, Matisse devient le rival déclaré de Picasso à Paris — les deux hommes se surveillent, s'admirent, se moquent, s'influencent secrètement. « Nous devons parler l'un à l'autre autant que nous le pouvons », disait Picasso. « Quand l'un de nous mourra, il y a des choses que l'autre ne pourra plus dire à personne. »À partir des années 1910, Matisse voyage — Maroc, Russie, Tahiti — et cherche partout la même chose : la couleur pure, la ligne dansante, la joie. En 1908, il avait formulé son idéal dans une phrase célèbre : « Ce que je rêve, c'est un art d'équilibre, de pureté, de tranquillité… un lambrissement qui repose de la fatigue, un fauteuil pour l'esprit fatigué. » Cette exigence de sérénité, à contre-courant des angoisses du siècle, lui vaudra parfois d'être jugé décoratif — reproche qu'il portera comme une décoration.Installé à Nice à partir de 1917, il peint ses grandes odalisques baignées de lumière méditerranéenne, puis se réinvente à chaque décennie : lithographies, sculptures, illustrations pour Mallarmé et Joyce. En 1941, un cancer du duodénum le laisse alité pour la vie — mais loin d'abandonner, il invente une nouvelle technique : les gouaches découpées. Depuis son lit, ciseaux à la main, il « dessine dans la couleur » de vastes compositions collées, éclatantes, joyeuses. La Tristesse du roi, La Piscine, Nu bleu — les chefs-d'œuvre de sa dernière période sont ceux d'un homme couché qui, à quatre-vingts ans, réinvente son art.Sa dernière grande œuvre est la chapelle du Rosaire de Vence (1948-1951), qu'il conçoit intégralement — vitraux, fresques, mobilier, chasubles — comme un cadeau à la religieuse dominicaine qui l'avait soigné pendant sa maladie. Il mourut à Nice en 1954, à quatre-vingt-quatre ans. Picasso, apprenant la nouvelle, se serait tu longuement, puis aurait murmuré : « Il n'y a plus que moi maintenant. »
Rue Louis Lambert
patrimoineRue Maison Blanche
patrimoineRue Maurice Ravel
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patrimoineRue Paul Cézanne
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patrimoineRue Sous Brenière
patrimoineVallée des Caves
patrimoine