Rues de Naussac-Fontanes
52 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Avenue de la Tour
patrimoineChemin de Chabanettes
patrimoineChemin de Granat
patrimoineChemin de la Cascade
patrimoineChemin de Lachamp
patrimoineChemin de la Chaze
patrimoineChemin de la Côte Sauvage
patrimoineChemin de la Crête
patrimoineChemin des Crouzettes
patrimoineChemin des Genêts
patrimoineChemin des Pascals
patrimoineChemin des Ribeyres
patrimoineChemin des Roseaux
patrimoineChemin de Trémoulet
patrimoineChemin du Champ de l'Âne
patrimoineChemin du Four
patrimoineChemin du Pouzès
patrimoineImpasse de la Cure
patrimoineImpasse de la Mare
patrimoineImpasse de la Ponteyre
patrimoineImpasse des Marguerittes
patrimoineImpasse des Merisiers
patrimoineImpasse des Narcisses
patrimoineImpasse du Couderc
patrimoineImpasse du Lavoir
patrimoineLotissement Les Crouzettes
patrimoinePassage du Lac
patrimoineRoute de la Plage
natureLongtemps, la plage ne fut pas ce lieu de plaisir que nous connaissons : on y travaillait, on y guettait les pirates, on y salait le poisson, et se baigner passait pour une folie. Il a fallu attendre la fin du XVIIIᵉ siècle et les médecins anglais, prescrivant les bienfaits des « bains de mer », pour que Deauville, Biarritz ou Trouville deviennent les rendez-vous de la bourgeoisie balnéaire. Puis les congés payés de 1936 pour que la plage devienne enfin un bien commun. Deux fois par jour, la mer la refait — efface les traces, redessine le sable, laisse des trésors sur la laisse de haute mer. On y bâtit des châteaux qui ne dureront pas jusqu'au soir, on y écrit des prénoms qu'une vague viendra effacer. Aujourd'hui, l'érosion et la montée des océans grignotent chaque année ce ruban fragile — l'un des paysages les plus mobiles de la Terre. Raison de plus, peut-être, pour y aller souvent. Il en reste toujours quelque chose : un peu de sable dans les poches, une lumière blanche gardée quelque part au fond de l'œil.
Route de la Tuilerie
patrimoineRoute des Gorges de l'Allier
patrimoineRoute du Belvédère
patrimoineRue de Côte Brune
patrimoineRue de la Coste
patrimoineRue de la Croix
patrimoineRue de la Fontaine
patrimoineRue de la Gazelle
patrimoineRue de la Ponteyre
patrimoineRue de l'École
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de Pierre Blanche
patrimoineRue de Réals
patrimoineRue des Frênes
patrimoineRue des Lilas
natureTrois semaines par an, à peine, et tout un jardin bascule. Le lilas fleurit en avril-mai, projetant vers le ciel ses grappes coniques de fleurs mauves, blanches ou violettes, dont le parfum sucré et poudré remonte le long des murs, franchit les haies, entre par les fenêtres ouvertes du printemps. Puis, un matin, tout est fini : les fleurs brunissent, tombent, le silence olfactif revient jusqu'à l'an prochain. Cette brièveté fait toute la magie du lilas — arbuste modeste onze mois par an, roi absolu pendant trois semaines. Originaire des Balkans et du Proche-Orient, le lilas commun (Syringa vulgaris) arriva en Europe occidentale au XVIᵉ siècle, rapporté de Constantinople par l'ambassadeur des Habsbourg. Il conquit d'abord les jardins royaux et princiers, avant de gagner peu à peu toutes les cours de ferme et tous les enclos de curé. Son nom vient du persan lilak, qui signifie « bleuâtre ». Il en existe aujourd'hui plus de mille variétés cultivées, aux fleurs blanches, mauves, roses, pourpres ou même presque bleues. Le bois du lilas est très dur — les Anglais l'appelaient d'ailleurs pipe tree, l'arbre à pipes, parce qu'on y taillait volontiers des tuyaux de fumeur, mais aussi des flûtes et des sifflets. Son nom scientifique Syringa vient du grec syrinx (la flûte de Pan), en référence à ces mêmes usages musicaux dans l'Antiquité. La mythologie raconte que la nymphe Syringa, poursuivie par le dieu Pan, fut métamorphosée en roseau — puis, selon les versions, en lilas — pour lui échapper. Depuis, la flûte du dieu joue à jamais son chagrin. Dans le langage des fleurs, le lilas mauve dit les premiers émois du cœur, le lilas blanc l'innocence retrouvée. En Russie, on offre traditionnellement une branche de lilas à un jeune couple pour porter bonheur. Et en France, un vieux dicton populaire prévient : « Quand le lilas fleurit, l'hiver est fini pour de bon » — un signal aussi fiable, dit-on, que le retour des hirondelles. Un mois plus tard, tout est retombé. Mais un jardin qui a connu le lilas garde en mémoire, quelque part, cette semaine de mai où l'air lui-même semblait sucré.
Rue des Pruniers
patrimoineRue des Sapins
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Sous-Bois
patrimoineRue de Surgères
patrimoineRue du Clousel
patrimoineRue du Devès
patrimoineRue du Donozau
patrimoineRue du Lac
patrimoine