Rues de Nandy
159 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée Bourette
patrimoineAllée de la Bergeronnette
patrimoineAllée de la Garenne
patrimoineAllée de la Louveterie
patrimoineAllée de la Pyramide
patrimoineAllée des Agates
patrimoineAllée des Améthystes
patrimoineAllée des Amonites
patrimoineAllée des Anémones
patrimoineAllée des Aubépines
patrimoineAllée des Avoines
patrimoineAllée des Bartavelles
patrimoineAllée des Boulleries
patrimoineAllée des Brocards
patrimoineAllée des Cèdres
patrimoineAllée des Cèpes
patrimoineAllée des Chardons
patrimoineAllée des Chrysolithes
patrimoineAllée des Clematites
patrimoineAllée des Colzas
patrimoineAllée des Coprins
patrimoineAllée des Coulemelles
patrimoineAllée des Écureuils
patrimoineAllée des Érables
patrimoineAllée des Fougères
patrimoineAllée des Genevriers
patrimoineAllée des Girolles
patrimoineAllée des Héliotropes
patrimoineAllée des Joncs
patrimoineAllée des Lièvres
patrimoineAllée des Mais
patrimoineAllée des Marcassins
patrimoineAllée des Meulières
patrimoineAllée des Morilles
patrimoineAllée des Mousserons
patrimoineAllée des Nénuphars
patrimoineAllée des Oeillets
patrimoineAllée des Olivines
patrimoineAllée des Orges
patrimoineAllée des Renoncules
patrimoineAllée des Roseaux
patrimoineAllée des Seigles
patrimoineAllée du Buisson
patrimoineAllée du Loriot
patrimoineAllée du Paturin
patrimoineAllée du Petit Parc
patrimoineAllée du Roitelet
patrimoineAllée du Rubis
patrimoineAllée du Sorbier
patrimoineAllée du Verger
patrimoineAllée du Village
patrimoineAvenue de la Clairière
patrimoineAvenue des Champs
patrimoineAvenue de Villemur
patrimoineAvenue du 24 Août 1944
patrimoineAvenue du 8 Mai 1945
patrimoineAvenue du Général Delestraint
patrimoineAvenue du Pavillon Bouret
patrimoineAvenue du Pavillon Royal
patrimoineAvenue Olof Palme
patrimoineCarrefour de la Table du Roi
patrimoineChemin de la Fauvette
patrimoineChemin de la Mare à l'Épinette
patrimoineChemin de l'Épinette
patrimoineChemin Départemental de Seine-Port à Savigny-le-Temple
patrimoineChemin des Acacias
natureEn botanique, Acacia désigne un vaste genre de plus de 1 300 espèces, principalement australiennes, dont les rameaux odorants fleurissent en pompons dorés à la fin de l'hiver. Or ces arbres-là, en France, tout le monde les appelle… mimosas. Et l'arbre que nous nommons couramment « acacia » — ce grand arbre à écorce fissurée, à épines vives et à grappes blanches parfumées qui borde tant de routes de campagne — n'appartient en réalité pas au genre Acacia. C'est un robinier faux-acacia (Robinia pseudoacacia), originaire des Appalaches en Amérique du Nord. À l'origine de cette valse d'identités : un homme. Jean Robin (1550-1629), botaniste du roi Henri IV, reçut en 1601 des graines envoyées d'Amérique par son ami anglais John Tradescant. Il les planta dans son jardin parisien, place Dauphine. Le premier arbre a disparu, mais deux rejets replantés par son fils Vespasien sont encore vivants aujourd'hui : l'un au square René-Viviani face à Notre-Dame — c'est le plus vieil arbre de Paris, il a même survécu à l'incendie de 2019 —, l'autre au Jardin des Plantes. Linné, en 1753, dédia à Jean Robin le nom du genre Robinia, en gardant le souvenir de la confusion dans l'épithète pseudoacacia, littéralement « faux acacia ». Le robinier a très vite conquis les campagnes françaises. Ses grappes blanches sont très mellifères — le fameux miel d'acacia, cristal et léger, en est issu (l'appellation, bien qu'incorrecte botaniquement, est tolérée par l'usage). Ses fleurs se dégustent en beignets ou en sirop. Son bois, l'un des plus durables d'Europe, résiste à l'humidité et aux insectes, ce qui en fait un matériau de choix pour les piquets de clôture, les terrasses et les tuteurs de vigne. Attention en revanche : l'arbre est toxique dans presque toutes ses parties sauf les fleurs, et il est aujourd'hui considéré comme une espèce invasive en France, capable de coloniser les sols à une vitesse impressionnante grâce à ses racines drageonnantes. Reste que dans le langage courant, l'acacia gardera longtemps le nom du vrai — même s'il n'en est pas un. C'est peut-être ainsi que naissent, entre les langues et les livres de botanique, les plus jolies erreurs.
Chemin des Biches
patrimoineChemin des Cerfs
patrimoineChemin des Chevreuils
patrimoineChemin des Grains
patrimoineChemin des Grands Champs Courts
patrimoineChemin des Jonquilles
patrimoineChemin des Merles
patrimoineChemin des Tournesols
patrimoineChemin du Lavoir
patrimoineChemin du Millet
patrimoineChemin du Muguet
patrimoineParcours Sportif
patrimoinePlace de la Canardière
patrimoinePlace de la Libération
histoireLa Libération (1944-1945) ne s'est pas faite en un jour, ni même en un mois. Ce que l'on appelle « la Libération » est en réalité une longue vague qui déferle sur la France **pendant près d'un an**, de juin 1944 à mai 1945, laissant derrière elle un pays exsangue, meurtri, mais debout. 6 juin 1944 : le jour le plus long. À l'aube, 156 000 soldats alliés débarquent sur cinq plages de Normandie — Utah, Omaha, Gold, Juno, Sword. C'est la plus grande opération amphibie de l'histoire. Parmi eux, 177 Français du commando Kieffer touchent le sable de Colleville-Montgomery. Ils sont les seuls Français à débarquer ce jour-là. Sur le sable d'Omaha, les pertes américaines sont effroyables. Le soir venu, la tête de pont tient. Rien n'est joué, tout est possible. Pendant que les Alliés progressent difficilement dans le bocage normand, l'intérieur du pays s'embrase. Les maquis multiplient les sabotages : le plan « Vert » vise les voies ferrées, le plan « Violet » les télécommunications, le plan « Tortue » les routes. Résultat : les divisions blindées allemandes qui montent vers la Normandie mettent trois semaines pour un trajet qui aurait dû durer trois jours. La division SS Das Reich, dans sa remontée furieuse, massacre 99 civils à Tulle et 643 à Oradour-sur-Glane le 10 juin; village figé pour l'éternité dans ses ruines. Sur le plateau du Vercors, 4 000 maquisards proclament la « République libre » et attendent les renforts alliés promis. Ils ne viendront jamais. Le 21 juillet, la Wehrmacht attaque en force, dont des planeurs qui se posent au cœur du massif. 840 maquisards et civils tombent. Ce sera l'une des grandes plaies de la mémoire résistante. Une seconde opération, souvent éclipsée par celle de Normandie, débarque en Provence le 15 août : l'armée B du général de Lattre de Tassigny, forte de 250 000 hommes dont plus de la moitié de tirailleurs algériens, marocains, sénégalais, et de goumiers. Ils remonteront la vallée du Rhône à une vitesse foudroyante, libéreront Toulon, Marseille, Lyon, feront leur jonction avec les troupes venues de Normandie en Bourgogne le 12 septembre. La France est coupée en deux, mais dans le bon sens. L'insurrection éclate à Paris le 19 août. Barricades dans le Quartier latin, drapeaux tricolores aux fenêtres, préfecture de police reprise, combats rue de Rivoli. Le 24 août au soir, un détachement de la 2e DB de Leclerc — le « détachement Dronne », composé pour partie de républicains espagnols rescapés de la guerre civile — entre dans Paris par la porte d'Italie. À 22h22, les cloches de Notre-Dame sonnent à la volée. Le lendemain, le général von Choltitz, gouverneur militaire allemand, signe la capitulation à la gare Montparnasse. Il n'aura pas exécuté l'ordre d'Hitler de brûler Paris. Le 26 août, de Gaulle descend les Champs-Élysées à pied, dans une foule immense, sous les tirs sporadiques de tireurs isolés depuis les toits. Pendant l'automne se poursuivent les libérations. Bordeaux le 28 août, Lyon le 3 septembre, Dijon le 11, Nancy le 15, Strasbourg le 23 novembre — libération symbolique celle-ci, tenue par Leclerc en réponse à un serment prêté trois ans plus tôt en Libye : « Ne déposons les armes que lorsque nos couleurs flotteront sur la cathédrale de Strasbourg. » Certaines poches allemandes tiennent pourtant sur l'Atlantique jusqu'au bout : Saint-Nazaire, La Rochelle, Royan ne se rendront que le 8 mai 1945. L'épuration commence, brutale et parfois expéditive. Des femmes tondues sur les places de village. Des exécutions sommaires. Puis les procès officiels : Pétain condamné à mort et gracié, Laval fusillé. La France retrouve la République, le droit de vote des femmes en avril 1944 (première élection en 1945), la Sécurité sociale à venir. Le pays compte ses morts : 600 000 environ, dont 350 000 civils. Ses villes détruites — Caen, Le Havre, Saint-Malo, Royan — devront être reconstruites pierre par pierre. Aujourd'hui ne reste qu'un mot, avant tout. « Libération » : c'est le nom d'un journal, d'un mouvement de résistance, d'une avenue dans presque toutes les communes de France. C'est aussi un état d'esprit — celui d'un pays qui a su, malgré la défaite, malgré l'occupation, malgré la collaboration, retrouver le chemin de lui-même. Ce chemin-là ne s'oublie pas.
Place de la Mairie
patrimoinePlace de la Moisson
patrimoinePlace de la Renardière
patrimoinePlace de la Ronceraie
patrimoinePlace de la Tourmaline
patrimoinePlace de l'Église
patrimoinePlace de l'Étang
naturePlace de l'Opale
patrimoinePlace des Chênes
natureOn l'identifie à ses feuilles lobées et à ses fruits appelés glands, mets de choix pour les sangliers et les écureuils. Le terme scientifique pour désigner la famille des chênes est « quercus », qui inclut plus de 600 espèces à travers le monde. L'une des plus célèbres est le chêne-liège, arbre méditerranéen exigeant en lumière, chaleur et eau, dont l'écorce à la texture élastique et poreuse fait les meilleurs bouchons et d'excellents isolants. Mais le plus beau spécimen reste sans conteste le chêne pédonculé : trapu, tronc court, houppier étalé, il pousse lentement mais peut vivre entre 500 et 2000 ans. Son bois dur et imputrescible a porté les charpentes des cathédrales — celle de Notre-Dame de Paris comptait 1300 chênes millénaires avant l'incendie — les vaisseaux de la marine royale de Colbert, et aujourd'hui encore les tonneaux qui donnent au vin son goût. Pas étonnant que les Gaulois vénéraient cet arbre comme un symbole de force, de justice et de longévité.
Place des Escourgeons
patrimoinePlace des Néfliers
patrimoinePlace des Palombes
naturePlace des Sarcelles
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePromenade des Dix-Huit Sous
patrimoinePromenade du Bois
patrimoinePromenade du Bourg
patrimoinePromenade du Rouge Gorge
patrimoinePromenade du Ru
patrimoinePromenade du Soleil
patrimoineRoute de Corbeil
patrimoineRoute de Corbeil à la Forêt d'Arqueil
natureRoute de Gaudray
patrimoineRoute de la Grange
patrimoineRoute de la Plaine Nandy
patrimoineRoute de l'Inspecteur
patrimoineRoute de Morsang
patrimoineRoute de Saint-Paul
patrimoineRoute des Ecuyers
patrimoineRoute de Seine
patrimoineRoute de Seine-Port
patrimoineRoute de Traverse
patrimoineRoute du Débouché de Sénart
patrimoineRoute du Gouffre
patrimoineRoute du Grand Cavalier
patrimoineRoute du Petit Cavalier
patrimoineRoute Forestière Tournante
patrimoineRue d'Arqueil
patrimoineRue de la Belettière
patrimoineRue de la Faisanderie
patrimoineRue de la Fauconnerie
patrimoineRue de la Gibecière
patrimoineRue de la Poste
patrimoineRue de la Roseraie
patrimoineRue de la Serpentine
patrimoineRue de la Topaze
patrimoineRue de la Vénerie
patrimoineRue de l'Église
patrimoineRue de l'Étang
natureRue des 18 Sous
patrimoineRue des Alisiers
patrimoineRue des Almandins
patrimoineRue des Blés
patrimoineRue des Champignons
patrimoineRue des Collybies
patrimoineRue des Églantiers
patrimoineRue des Émeraudes
patrimoineRue des Épicéas
patrimoineRue des Lauriers
patrimoineRue des Merisiers
patrimoineRue des Noyers
patrimoineRue des Pêcheurs
patrimoineRue des Pivoines
patrimoineRue des Sablons
patrimoineRue des Semailles
patrimoineRue des Sorbiers
patrimoineRue des Tilleuls
natureOn le reconnaît à ses larges feuilles en forme de cœur et à sa fleur jaune pâle qui embaume les soirs de juin d'un parfum sucré, entêtant — ce parfum qui fait partie du grand album olfactif de l'enfance française. Depuis le Moyen Âge, on plante un tilleul au centre des villages : sous ses branches, on tient conseil, on rend la justice, on marie les fiancés, on danse aux fêtes patronales. En 1792, la jeune République en fit son « arbre de la Liberté » et lança une plantation nationale — beaucoup des vieux tilleuls de nos places datent d'ailleurs de cette époque. Rien ne se perd dans un tilleul : ses fleurs séchées font la fameuse tisane qui apaise le sommeil, son miel blond et parfumé est l'un des plus recherchés d'Europe, et son bois tendre a servi aux plus grands sculpteurs allemands du XVᵉ siècle. Il pousse lentement mais peut vivre cinq siècles, atteindre trente mètres, résister à la pollution comme aux tailles sévères. Il aura vu passer les diligences, les premières automobiles, les trottinettes électriques, sans jamais changer de place — patient géant qui veille sur les places de France.
Rue des Turquoises
patrimoineRue du Bouvreuil
patrimoineRue du Chemin Vert
patrimoineRue du Gorge Cocq
patrimoineRue du Granite Rose
patrimoineRue du Pic-Vert
patrimoineRue du Sarrasin
patrimoineRue du Stade
patrimoineRue Neuve
patrimoineRue Robert Cousin
patrimoineSentier de l'Allée
patrimoineSentier de Villemur
patrimoine