Rues de Nages-et-Solorgues
75 voies répertoriées — propulsé par Odonyma
Allée des Marquises
patrimoineAncien Chemin Nimes-Sommières
patrimoineAvenue de la Vaunage
patrimoineAvenue du Grand Chemin
patrimoineAvenue Jean Tarrou
patrimoineChemin Claude Lafont
patrimoineChemin de Bizac
patrimoineChemin de Boissières
patrimoineChemin de Chartre
patrimoineChemin de Clarensac à Boissières
patrimoineChemin de la Carreirasse
patrimoineChemin de la Combe des Moles
patrimoineChemin de la Draille 1
patrimoineChemin de la Draille 2
patrimoineChemin de la Font des Champs
patrimoineChemin de la Grand Terre
patrimoineChemin de Langlade
patrimoineChemin de l'Oppidum
patrimoineChemin des Aires
patrimoineChemin de Sarafon
patrimoineChemin des Fuméras
patrimoineChemin des Jonquières
patrimoineChemin des Lauzières
patrimoineChemin des Matrasses
patrimoineChemin des Mazets
patrimoineChemin de Solorgues
patrimoineChemin de Solorgues à Vergèze
patrimoineChemin des Oulières
patrimoineChemin des Romanes
patrimoineChemin des Soulans
patrimoineDFCI B27
patrimoineImpasse de la Bergerie
patrimoineImpasse de la Calade
patrimoineImpasse de l'Oppidum
patrimoineImpasse des Aires
patrimoineImpasse des Justices
patrimoineImpasse des Sarments
patrimoineImpasse des Vignes Rouges
natureImpasse du Puech de Solorgues
patrimoineImpasse du Temple
patrimoineImpasse Louise Michel
patrimoineImpasse Marquis de Baroncelli
patrimoineImpasse Mistral
patrimoineImpasse Nicot
patrimoineLotissement Belle Vue
patrimoineLotissement la Grand Terre
patrimoineLotissement les Cades
patrimoineLotissement les Lauzes
patrimoineLotissement Li Pesquié
patrimoineLotissement Sarrafont
patrimoinePiste B20
patrimoinePlace d'Armes
patrimoinePlace de la Mairie
patrimoinePlace de la République
patrimoinePlace du 19 Mars 1962
patrimoinePlan du Griffe
patrimoineRoute de Boissières
patrimoineRoute de la Gare
patrimoineRoute de Langlade
patrimoineRoute de Solorgues
patrimoineRue Antoine Bigot
patrimoineRue Basse
patrimoineRue de la Calade
patrimoineRue de la Fontaine Romaine
patrimoineRue de l'Oppidum
patrimoineRue des Bugadières
patrimoineRue des Castels
patrimoineRue des Chasselas
patrimoineRue des Condamines
patrimoineRue du Coucou Geai
patrimoineRue Jean Jaurès
histoireLa quête d'une plus grande justice sociale et de la durabilité de la paix étaient au cœur de l'engagement politique de Jean Jaurès (1859-1914) sous la Troisième République. Brillant orateur, il défendit les ouvriers, l’école publique et les droits sociaux à l'assemblé nationale avec tant de passion que ces discours attiraient même ses adversaires politiques, venus simplement l’écouter parler. Il participa à la création du parti socialiste français et devient l’un des principaux défenseurs des travailleurs. Jaurès est aussi connu pour son opposition à la guerre, tentant d’empêcher le déclenchement de la Première Guerre mondiale. Il fut assassiné par balle le 31 juillet 1914 , à l'âge de 54 ans, au Bistrot du Croissant à Paris, soit quelques jours seulement avant le début du conflit. de nombreuses rues, écoles et stations de métro portent le nom de cette grande figure républicaine française de l’idéal pacifiste.
Rue Jean Moulin
histoireIssu d'une famille républicaine et laïque (son père, professeur, était un fervent dreyfusard), Jean Moulin (1899-1943) grandit dans le culte de la République et le goût du dessin, qu'il pratiquera toute sa vie sous le pseudonyme de Romanin. Caricaturiste talentueux, il expose, publie dans des journaux satiriques, fréquente les artistes de Montparnasse. Rien ne semblait le destiner à devenir une icône. Haut fonctionnaire brillant, il gravit les échelons à vitesse fulgurante et devient, à 38 ans, préfet d'Eure-et-Loir, devenant ainsi le plus jeune préfet de France. En 1939. Il n'imagine pas encore que sa fonction va faire de lui, en quelques mois, un héros. Chartres, juin 1940. Alors que la Wehrmacht déferle, les Allemands veulent lui faire signer un document accusant des tirailleurs sénégalais de crimes qu'ils n'ont pas commis. Il refuse. On le frappe, on l'enferme dans une pièce avec le cadavre d'une femme, on le menace. La nuit venue, seul, il tente de se trancher la gorge avec un tesson de verre pour ne pas céder sous la torture. Il survit — mais portera désormais une cicatrice qu'il cachera sous une écharpe. Cette écharpe deviendra, avec le feutre et le regard sombre, son image éternelle. Révoqué par le régime de Vichy en novembre 1940, il gagne Londres via l'Espagne et le Portugal. Le général De Gaulle lui confie une mission d'une audace folle : unifier les mouvements de résistance intérieure, jusqu'alors dispersés, rivaux, cloisonnés. Parachuté en Provence dans la nuit du 1er au 2 janvier 1942, sous le nom de « Rex », il sillonne la France clandestinement, convainc, arbitre, fédère. Le 27 mai 1943, à Paris, rue du Four, il préside la première réunion du Conseil national de la Résistance — moment fondateur où communistes, socialistes, syndicalistes, chrétiens et gaullistes se retrouvent enfin sous une même bannière. Trois semaines après cette réunion historique, le 21 juin 1943, il tombe dans un guet-apens à Caluire-et-Cuire, près de Lyon. Arrêté par "le boucher de Lyon" Klaus Barbie, il est torturé pendant des jours dans les locaux de la Gestapo, avenue Berthelot. Il ne parlera pas. Un mot, un seul, aurait suffi à décapiter la Résistance : il l'emporte avec lui. Il meurt dans le train qui l'emmène vers l'Allemagne, quelque part près de Metz, le 8 juillet 1943. Il avait 44 ans. Le 19 décembre 1964, ses cendres sont transférées au Panthéon. Sous la pluie battante, André Malraux prononce l'un des plus beaux discours de la langue française : « Entre ici, Jean Moulin, avec ton terrible cortège… » La voix se brise. Toute une génération pleure. Un visage — écharpe, feutre, regard — devient à jamais celui de la France qui a dit non.
Rue Maurice Aliger
patrimoineRue Traversière
patrimoineVoie Verte de la Vaunage
patrimoine